Un burger créé in vitro: «La texture ressemble à celle du bœuf» (photos et vidéos)
Le premier burger fabriqué à partir de cellules-souches de vache a été dégusté par deux volontaires ce lundi à Londres. Le résultat semble être positif même si les testeurs n’ont pas fini leur burgers…
Il pèse 142 grammes et coûte 250.000 euros : le premier burger créé in vitro et fabriqué à partir de cellules-souches de vache a été cuisiné, servi et dégusté ce lundi à Londres. Deux volontaires ont goûté ce steak né en laboratoire, œuvre d’un scientifique néerlandais de l’université de Maastricht, Mark Post.
Le résultat semble être positif pour cette première dégustation. Selon l’experte en alimentation Hanni Rutlzer, la consistance est parfaite et le goût se rapproche de la « vraie » viande, mais elle serait toutefois un peu trop sèche. « On ne sent pas la présence de gras, la texture ressemble à celle du bœuf ». Ce constat n’a pas étonné le scientifique Mark Post ; « C’est tout à fait normal ; ce burger ne contient pas de cellules de gras. Nous allons bientôt développer la culture ces cellules car elles sont indispensables pour avoir une viande plus juteuse et savoureuse ».
Les testeurs n’ont cependant pas fini leurs burgers et en ont abandonné une bonne partie dans leurs assiettes…
Les questions de la presse à l’équipe de chercheurs
Quand pensez-vous que l’on pourra retrouver ces burgers dans les supermarchés, et à quel prix ? Mark Post : « Il faut encore améliorer le procédé technologique pour que ces burgers soient financièrement abordables. Si tout va bien on pourra trouver ces burgers in vitro d’ici une dizaine d’années dans nos supermarchés. On doit bien garder à l’esprit que le prix de la vraie viande va de toute façon augmenter considérablement si on ne réduit pas notre consommation. »
Sera-t-il possible de recréer les textures des différentes pièces de bœuf ? Mark Post : « C’est une des priorités dans nos futures recherches. Mais comme la viande hachée est plus fréquemment utilisée dans l’industrie alimentaire, nous avons préféré commencer par cela. »
Est-ce que vous allez pouvoir faire des burgers in vitro de viande de tigre, ou bien de pingouin ? Mark Post : « Pourquoi pas pour le pingouin, si on le veut vraiment. Les cellules du pingouin sont des cellules d’oiseau, et on peut faire des cellules de poulet, donc le pingouin serait possible. Mais je ne pense pas que cela va faire partie de nos priorités, même si j’aime bien les pingouins, je n’ai pas très envie d’en manger… ».
Galerie photo
Les photos du burger in vitro

Vos réactions
Voir toutes les réactions 13. neytiri"la fin de la souffrance animale">ca ne les empêchera pas de s entre dévorer ;-) "La texture ressemble à celle du boeuf" Comme celle de l espadon ressemble à celle du veau. Mais en ce qui me concerne un espadon (appelé aussi "Xiphias gladius" ou "poisson-épée") n aura jamais rien de commun avec un veau (boeuf domestique ou "Bos taurus") terrestre :-). Quant à cette viande invitro "hi-tech" et aseptisées, elle ouvre la porte à l affaiblissement des défenses immunitaires humaines et donc aux maladies. Autan dire qu elles induisent à l effet inverse à celui souhaité (au mieux ces viandes sont exploitables dans les milieux médicaux dits "stériles" mais pas plus...)
13. neytiri"la fin de la souffrance animale">ca ne les empêchera pas de s entre dévorer ;-) "La texture ressemble à celle du boeuf" Comme celle de l espadon ressemble à celle du veau. Mais en ce qui me concerne un espadon (appelé aussi "Xiphias gladius" ou "poisson-épée") n aura jamais rien de commun avec un veau (b
13. neytiri"la fin de la souffrance animale">ca ne les empêchera pas de s entre dévorer ;-) "La texture ressemble à celle du b


























Et bien moi, je continuerai à manger mes poules, mes canards, mes oies (même si c'est parfois indigeste), mes lapins et mes jeunes pigeons (niam, niam) Et tout ce beau monde fait de gros cacas et rejette plein de CO² dans l'atmosphère! Et puis aussi, je me goinfre avec les légumes de mon potager à moi et je dévore comme un ogre les fruits, multiples et variés, qui peuplent mon jardin jusque dans les moindres recoins et ont été particulièrement prolifiques cette année!