Vincent Kompany est «un modèle de stabilité», selon CNN

Rédaction en ligne
Mis en ligne

Dans « In Good Kompany », la chaîne de télévision américaine CNN dresse le portrait du capitaine des Diables.

  • 
BELGA/ERIC LALMAND
    BELGA/ERIC LALMAND
  • 
BELGA/BRUNO FAHY
    BELGA/BRUNO FAHY

La chaîne de télévision américaine, CNN, a consacré vendredi un moment d’antenne à Vincent Kompany. Le capitaine des Diables Rouges et de Manchester City a rappelé son parcours et insisté sur les bienfaits de l’éducation. «In good Kompany. Why school paid off for Manchester City’s Vincent Kompany».

«Pendant que d’autres perdent leur tête, le capitaine de Manchester City, Vincent Kompany, reste un un modèle de stabilité». De quoi mettre à l’aise, le capitaine des Diables Rouges, 27 ans, qui s’est fait un plaisir de raconter à nouveau son enfance, son parcours, sa progression fulgurante jusqu’en Premier League, jusqu’à devenir l’un des meilleurs footballeurs de la planète.

Mais surtout, insiste CNN, Vincent Kompany est, malgré le succès, l’un des joueurs les plus respectés, par ses pairs et les médias, grâce, surtout, à son éducation.

Etre un gars normal

«Je ne pouvais aller nulle part sans avoir fini mes études», a rappelé Vincent Kompany. «Je me souviens avoir joué des grands matches, vu par des millions de téléspectateurs, être rentré à 2h00 du matin et devoir me retrouver ensuite à 8h00 sur le banc de l’école. Être juste un gars normal. Mais en fait, cela m’a donné le bon équilibre. Je remercie tous les jours ma mère et mon père de m’avoir guidé dans cette direction

Vincent Kompany remercie ses parents qui lui ont toujours conseillé de ne pas avoir que le football dans sa vie: «Il ne m’ont jamais dit ‘Tu es un excellent footballeur, ne te concentre que sur ça ! ’ Ils m’ont toujours conseillé de garder d’autre choses entre mes mains. Je pense les avoir toujours avec moi actuellement.»

L’éducation, toujours

Le joueur est ensuite revenu sur des moments de vie plus privé qui l’ont aidé construire sa force: «Nous avons eu des difficultés financières, comme toute famille peut en avoir, mais je pense que la plus grande leçon pour moi, c'est que nous savions toujours revenir à l’essentiel: notre éducation! Cela nous a donné la force de faire les choses par nous même... Même si nous n'avions pas d'argent, on savait que les choses finiraient par s’arranger parce que nous savions exactement comment gérer les situations ".

L’éducation reste le leitmotiv pour ce Bruxellois, auteur du projet BX Brussels, qu’il veut voir associer à des valeurs. «L’un des obstacles des footballeurs modernes reste le racisme. La clé pour contrer la discrimination est l’éducation», estime Vincent Kompany. Il explique ensuite «Je dirai à mes enfants de ne pas trop porter d’attention à ces remarques s’il devaient en être les victimes par contre j’aimerais que les organes dirigeants soient extrêmement sévères et traitent d’une façon exemplaire ce genre de situations.»

Osez la rencontre !