Le billet de Thomas Gunzig : «En un mot, je suis sport»article bloqué
Un billet et une photo par jour pendant un mois, c’est le défi que Thomas Gunzig a accepté pour « Le Soir » cet été. Aujourd’hui, l’étonnant rôle de la piscine en vacances.
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Voir toutes les réactions @ 1. Barzoj Avec une conception de la langue et de la littérature aussi étriquée que la vôtre, la langue française n'existerait pas et on parlerait encore latin. Le propre de l'écrivain est qu'il utilise une langue et un style qui lui sont personnels. Qu
autant que je sache, on ne dit pas "je suis sport" mais je suis sportif. C'est du genre: je suis chocolat - je ne suis pas très poisson, etc... Ce sont des tournures erronées qui enlaidissent la langue française...




@ 1. Barzoj Avec une conception de la langue et de la littérature aussi étriquée que la vôtre, la langue française n'existerait pas et on parlerait encore latin. Le propre de l'écrivain est qu'il utilise une langue et un style qui lui sont personnels. Qu'on l'apprécie ou non, peu importe, mais respectez au moins le fait qu'un écrivain puisse utiliser le style qui lui convient le mieux.