BSF: soupçons de bavure policière à caractère homophobe
Deux jeunes ayant assisté au Brussels Summer Festival vendredi soir disent avoir été malmenés par des policiers sans raison. Ils parlent d’une « bavure policière homophobe ».
Y a-t-il eu une bavure policière à caractère homophobe au Brussels Summer Festival ? C’est en tout cas ce que clament deux jeunes festivaliers qui disent avoir été humiliés, malmenés et insultés par des policiers de la zone de police de Bruxelles-Capitale dans la nuit de vendredi à samedi en sortant de la place des Palais où se déroule le BSF.
« A la fin du concert (d’Electrocity) vers 1h50, nous nous sommes fait violemment interpeller par des policiers sans aucune justification, a écrit Tristan Schotte, un comédien bruxellois, sur sa page Facebook. Mon ami qui essayait de filmer l’arrestation avec son GSM s’est vu plaquer au sol, les policiers lui ont arraché son téléphone portable et l’ont détruit en le vidant de sa carte sim et de sa carte mémoire. Je me suis retrouvé menotté dans leur fourgon et je me suis fait gifler à quatre reprises par un des policiers à qui je demandais les raisons de notre interpellation. Il m’a traité de « sale gauchiste et de merde et de sale pédé ». Mon ami a été traîné dans le fourgon et roué de coup. Nous nous sommes retrouvés au commissariat Central de Bruxelles, a nous faire insulter par une dizaine de policiers. Une des officières présente m’a réinsulté « Ta gueule Sale pédé » alors que son confrère m’a menacé de « procéder lui-même à une fouille personnelle ». Mon ami a eu le poignet cassé, un oeil au beurre noir et le dos roué de coups. Nous avons demandé une assistance médicale qui nous a été refusée et on nous a enfermés dans une cellule pendant dix heures. Nous avons tous les deux déposé plainte auprès des affaires internes ».
Les organisateurs du BSF ont souligné quant à eux que les faits ne se sont «pas produits sur l’aire du festival, et n’ont pas été commis par des agents des services de sécurité du festival. Cela s’est passé sur la voie publique, c’est à la police à commenter», selon Denis Gerardy, le directeur et programmateur du BSF.
La police de la zone Bruxelles Capitale-Ixelles a annoncé qu’une enquête interne allait être menée mais n’a pas souhaité commenter les faits.
Vos réactions
Voir toutes les réactions C'est le recrutement de certaines personnes ,dans la police qui pose probleme.J'ai eu un probleme moins grave mais quand meme eloquent à propos d'une crotte de chien.Un soi disant policier assermenté ,je precise ,qui m'a pisté jusque devant mon domicile,carnet et petit crayon,à la main,me menaçant et m'insultant. Ce meme monsieur assermenté m'a accusé de ne pas avoir ramassé et ,alors que je m'etais executée et m'a attribué des mots d'insultes envers une elue d'Ixelles. Il avait plutot l'aspect d'un malfrat,casquette ,"gros bras,"debraillé,me parlant comme à un petit delinquant Comme dit quelqu'un plus bas,c'etait un bon Flamand faisant plutot "gros bras" de l'extreme droite anversoise que d'un policier .Qui recrute ces gens là?Quelle est leur formation? l'an dernier,à Bruxelles 1000,je me suis fait secouer physiquement alors que j'avais defendu un chauffeur de taxi noir.J'ai voulu porter plainte au commissariat de Bruxelles 1000 et je me suis fait envoyer dans un b[...]
@tomsch : Vous avez le droit de penser n'importe quoi. S'exprimer n'est pas penser, c'est agir. Vous n'avez pas le droit de poser des actes homophobes. Qualifier l'auteur de nombreux posts homophobes, islamophobes et racistes d'abruti criminel n'est pas l'insulter, c'est le décrire. Et ça n'a rien de "gauchiste" de le dire. Il n'y a que dans votre imaginaire perverti que tout ce qui n'est pas d'extrême droite est "gauchiste".
(suite) Je précise que, contrairement à ce que nanash prétend, je n'ai jamais dit que les homosexuels "doivent se faire casser la gueule" et que ce triste sire me traite également de criminel, n'y a-t-il que les gauchistes violents qui peuvent s'exprimer?
@Le Soir : Je ne comprends pas tellement votre politique, mon message qui répondait à celui de nanash de 19h03 et dans lequel je lui disais qu'on pouvait encore avoir sa propre opinion a été supprimé mais le message de nanash de 21h07 dans lequel il/elle me répond en me traitant d'abruti est bel et bien là, auriez-vous l'amabilité de m'expliquer pourquoi certains ont droit d'insulter alors que d'autres n'ont même plus le droit de penser?









suite:dans un bureau fermé et qui n'existait plus. IL existe des gens bizarres qui se disent policiers .Je pense que ce sont des milices privées sous traitées parce que justement il manque d'effectif dans la police formée et ces gens là font n'importe quoi.