Le billet de Thomas Gunzig: «Délice et cauchemar carnés»article bloqué

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Un billet et une photo par jour pendant un mois, c’est le défi que Thomas Gunzig a accepté pour «Le Soir» cet été. Aujourd’hui, on passe à table. Et l’on se souvient d’un ami dévoré…

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C’est un morceau de viande qui s’impose par sa taille. Plus grand qu’un yorkshire adulte, un bon kilo et demi à vue de nez.
» © Thomas Gunzig
    « C’est un morceau de viande qui s’impose par sa taille. Plus grand qu’un yorkshire adulte, un bon kilo et demi à vue de nez. » © Thomas Gunzig

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