Rudy Demotte et le nationalisme wallon: «Des propos malheureux»
Rudy Demotte a décrit une « un nationalisme wallon positif, riche des différences et de la diversité », antagoniste avec « un nationalisme de droite d’une certaine Flandre ». « En Wallonie, il n’y a pas unanimité sur l’idée d’identité wallonne », estime Pascal Delwit, qui a répondu à vos questions.
Qu’est ce que le nationalisme ? Peut-on parler de bon ou mauvais nationalisme ? « Les notions de « bon » et de « mauvais » sont des jugements de valeur. Elles diffèrent donc selon les avis de chacun. Il y a historiquement des définitions très différentes du nationalisme. Globalement, de la fin du XVIIIe siècle au milieu du XIXe siècle, le nationalisme est vu comme un mouvement progressiste et émancipateur. La révolution française ou l’unification italienne en portent témoignage. Par la suite, le nationalisme devient de plus en plus perçu et vanté comme une donnée « de droite », un « organe » à préserver qui a plus de mérite que d’autres, parfois considéré comme l’élu de Dieu. Les discours de Jean-Marie Le Pen devant Jeanne d’Arc le 1er mai étaient de bons témoignages de cette vision »
Le terme « régionalisme » aurait été plus adapté que « nationalisme
Qu’est ce que l’identité wallonne ? « En Wallonie, il n’y a pas unanimité sur l’idée « d’identité wallonne » qui, à mon estime, n’existe pas. Certains responsables importants parlent eux de « nation francophone ». Cela dit, le fait régional en Belgique est historiquement une demande wallonne, notamment dans la foulée de la grande grève de 1960-1961 et de l’appel d’André Renard. »
Vos réactions
Voir toutes les réactions Il y a eu d'abord une trouvaille "géniale" "Wallonie picarde". On a eu ensuite "communauté française", puis "Fédération Wallonie-Bruxelles" et maintenant "nationalisme wallon". Demotte est un petit Monsieur qui se gargarise de mots qu'il croit intelligents pour masquer son incapacité à sortir la Wallonie de son sous-développement, dû à 50 ans de gouvernement socialiste. Ce n'est pas de nationalisme wallon dont on a besoin, mais de politiciens qui ne se laissent pas bouffer par les Flamands comme ils l'ont fait depuis 1960. Résultat : une armée flamandisée, la SNCB flamandisée, l'agriculture flamandisée, les banques flamandisées ... Oui, qu'il reste dans son fief tournaisien et que les Tournaisiens le remettent à sa place, dans l'opposition.
Mais qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu pour avoir des politiciens pareils? D'abord, il est d'une tristesse à rendre quiconque dépressif, ensuite il a un sens politique à nul autre pareil. C'st l'image même de la Wallonie dynamique en redressement ... Ce pauvre Demotte devrait raccrocher d'urgence ou se consacrer à 100% à sa nouvelle ville de Tournai! (Pardon aux tournaisiens ...).
RDM essaie d'exister au sein du PS. Son sort est pourtant scellé car il y a longtemps qu'il est sur la voie de garage menant à Tournai. Alors s'essaie à la tauromachie et plante sa première banderille dans le lion flamand. Le lion se demande pourquoi ce gamin se prend soudain pour un matador. Mais qui est ce Rudy De Motte pour croire que des francophones vont le suivre? Il a le charisme d'une moule qui, accrochée à son rocher, attend patiemment que la marée arrive.
What's in a name. Le principal est que nos deux communautés trouvent un accord pour se gouverner indépendamment, en toute autonomie. Avec certains posts en commun si c'est préférable pour tout le monde.





une très large majorité lors du Congrès du dimanche 28 avril 2013....... manquerai plus que ça, c'était un congrès du FDF. Dans le texte il n'y à probablment rien de révolutionaire. Des platitudes que chaque parti politique met dans ce genre de textes. Du populisme pour gagner des voix,