L’érosion des grands syndicats belgesarticle bloqué

Michelle Lamensch

Le Crisp a passé en revue les résultats des élections sociales depuis 50 ans. Toujours en tête, la CSC est à son plus bas niveau depuis 20 ans. Deuxième, la FGTB frôle son score plancher, atteint en 2004. Seule la CGSLB progresse, à la 3e place.

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BELGA PHOTO / OLIVIER VIN.
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12. marcellodimenze dit le 27/08/2013, 11:29

Les syndicats, en Belgique, est un mal nécessaire : En effet il est plus facile pour un gouvernement, un employeur de négocier avec 1 interlocuteur plutôt que de milliers. Mais où le bât blesse c'est que certains leaders sont restés au 19 ième siècle et n'ont plus qu'un but : recruter des affiliés et pour cela promettre l'impossible et considérer que les patrons sont à abattre. Les syndicats seraient plus utiles à la collectivité et au "travailleurs" s'il , à l'instar de certains pays scandinaves, prenaient en charge les missions du Forem. En effet ils ont une vraie plus grande vue sur les disponibilité d'emplois et des formations en adéquation avec la demande des employeurs. Evidemment le travailleur choisira le syndicat le plus performant dans le reclassement et non plus sur base de revendication populistes.

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11. Mundele dit le 27/08/2013, 10:55

Sans les syndicats (ni meilleurs ni pires que ceux des patrons) nous n'aurions, et depuis longtemps, plus de protections sociales...Pour le patronat et depuis plus d'un siècle, nous devrions, au nom d'une "compétitivité" jamais atteinte..., nous aligner sur le niveau social des travailleurs du Bengladesh... Et encore car maintenant c'est vers l'afrique avec son nouvel esclavage qu'ils se tournent !!!

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10. BBours dit le 27/08/2013, 10:30

Pourquoi Jean-Michel II ? Y a une différence entre les dirigeants syndicaux nordiques et les nôtres ? Aucune : ils sont là pour tenter d'éviter tout embrasement de la base... Pour démontrer cela, il suffirait simplement de retirer aux syndicats leurs droits de subsidiation pour le chômage. On verrait les syndicats fondre à vue d'oeil ! Mais le système les trouvent bien pratique pour éviter ce genre de situation, où les syndicaux ne contrôleraient plus une immense partie de la population (autour de 85% de syndiqués, essentiellement pour des raisons de protection en cas de chômage). Sans compter que le syndicat reçoit des subsides pour gérer ce bordel. Ils vont quand même pas scier la branche du pognon sur laquelle ils sont assis. Ils sont achetés tout simplement. Mais ce n'est pas l'intérêt des travailleurs. Les adhérents ils les ont toujours, totalement abrutis. Il ne faut pas confondre affiliés et résultats des élections sociales !

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9. Jean-Michel II dit le 27/08/2013, 10:14

4. BBours dit "les dirigeants de ces syndicats ne jouent plus leur rôle de contestation". Les syndicats des pays nordiques et allemands ont été confrontés à la même problématique de l'emploi mais ils ont négocié la flex sécurité pendant des années alors que les nôtres ne cherchaient que de contester les patrons qui selon eux ne faisaient rien que de s'empiffrer. Ils voulaient des adhérents, aujourd'hui, le résultat est là.

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8. Terbeli dit le 27/08/2013, 10:10

...Quant à BBours je suis entièrement d'accord avec vous. Quant nous voyons les résultats des négociations interprofessionnelles avec des augmentations de 0,5% quand les prix des biens hors indexe augmentent de 3 - 10% cela demontre à souhait la démagogie et l'hypocrisie du VOKA et du FEB. La direction des syndicats devrait penser plus à la degringolade des travailleurs affiliés ou pas et moins aux avantages salariaux ou aux voitures de société réçues comme miettes des gains du patronat.

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