Michel Serres et sa relation privilégiée avec le festival tournaisien
La musique n’est pas un savoir mais un puits dont sortent toutes les inventions possibles. Ainsi la philosophie. » Philosophe des sciences, membre de l’Académie française et de l’Académie royale de Belgique, Michel Serres a joué un rôle clé dans le développement du projet des « Inattendues » de Tournai. Il nous parle de cette relation privilégiée.
Comment avez-vous pris contact avec Tournai ?
Tout a commencé avec Haydn et ses
Vous vous produisez cette année avec la cantatrice Béatrice Uria-Monzon ?
Nous avons déjà donné plusieurs concerts ensemble. Béatrice est une grande chanteuse d’opéra, sans doute la plus belle Carmen de ces dernières années. Nous présentons un spectacle sur le thème de « L’art, l’amour et la mort ». Elle chantera des extraits d’opéras de Händel, Mozart, Rossini et Verdi ainsi que des mélodies de Berlioz, Ravel et Fauré. J’ai assemblé pour ma part une série d’écrits plus spéculatifs sur la musique et l’amour.
Pour vous qui êtes un philosophe des sciences, la musique est-elle une science ?
J’ai publié en mars 2011 un petit livre intitulé
Comment parlerez-vous de « La Petite Poucette » (Le Pommier), votre livre qui délivre un message d’optimisme sur les rapports du monde numérique et des nouvelles générations ?
Rien n’est encore fixé définitivement mais j’aimerais beaucoup que ce moment prenne la forme d’un dialogue avec le public. Je suis toujours impressionné par la curiosité et la pertinence de mes rencontres avec le public belge.



