Une ex-employée belge attaque Ryanair en justice
Une Belge et 5 Espagnols attaquent la compagnie Ryanair. Deux d’entre eux ont été licenciés pour s’être plaints de leurs conditions de travail auprès de leurs syndicats. Le procès s’ouvre lundi.
Ce lundi à 14h le Tribunal du Travail de Charleroi tiendra sa première audience dans l’affaire qui oppose 6 employés aux sociétés Ryanair et Crewlink (la société irlandaise qui fournit la main-d’œuvre à la compagnie low cost irlandaise). Parmi ces ex-employés, on retrouve une Belge et cinq Espagnols qui ont travaillé entre 3 et 5 ans pour la compagnie, révèle La Libre sur son site internet. Deux d’entre eux ont reçu leur C4 pour s’être plaints de leurs conditions de travail auprès des syndicats.
Ryanair profite d’un flou juridique pour appliquer le droit irlandais à tous ses employés. Un membre de la CNE (centrale nationale des employés) évoque des conditions de travail proches de l’« exploitation humaine ». Chaque ex-employé demande 20.000 euros à titre provisionnel. Si le jugement leur est favorable, les ex-employés pourront récupérer le salaire, les primes de fin d’année, les pécules de vacances et les indemnités de rupture.
Mi-août, la compagnie censurait le syndicat créé par les pilotes pour dénoncer les conditions de travail de la compagnie low cost.
Vos réactions
Voir toutes les réactions Ce qui me fait particulièrement râler, c'est qu'en appliquant des normes salariales un peu moins strictes, Ryanair et les autres, quoi qu'un peu plus chers seraient encore largement concurrentiels. N'oublions pas que les taxes d'aéroport sont de l'ordre du tiers de celles de Zaventem ( = 50 euros ), ça fait une sacrée différence pour ceux qui circulent avec peu de bagages.
Je peux ajouter qu'à mon sens une compagnie aérienne, tout comme un aéroport, doit être gérée par quelqu'un qui sait ce qu'est un avion et ses contingences. Ce qui n'est pas le cas de cette compagnie doit le parton n'est autre qu'un ex conseiller de KPMG.
Et si Ryanair se retrouve assignée en justice, nul doute que Mr O'Leary profèrera des menaces de retrait de l'aéroport de Charleroi, licenciements secs à la clé. Un peu comme Mittal et les qutotas de CO. Un grand classique du genre de la part de ceux qui essayent de faire de notre pays un modèle north corea-like.




Les gens démocrates et qui défendent les droits de l'homme doivent boycotter Rynair et compagnies similaires. En ce qui me concerne, je n'ai jamais pris Rynair et j'en suis fier.