Les leaders du G20 sont divisés sur une intervention en Syrie
Les divergences des membres du G20 autour de la Syrie ont persisté au premier jour du sommet, la France et les États-Unis restant les deux seuls à plaider pour une intervention militaire.
Les dirigeants des pays du G20 n’ont pu que constater à Saint-Pétersbourg, leurs divisions sur une éventuelle intervention militaire en Syrie, des crispations accentuées lors du dîner officiel organisé dans le cadre somptueux d’un ancien palais impérial.
Alors que le président russe Vladimir Poutine, soutien indéfectible de Damas, avait décidé de transformer ce repas en tribune ouverte sur la crise syrienne, ce dîner de gala n’a en réalité pu que « confirmer la division » sur la Syrie, a fait savoir sur Twitter le chef du gouvernement italien Enrico Letta, dont le pays rejette toute action militaire sans mandat de l’Onu.
Les États-Unis et leurs alliés, dont la France, accusent le régime de Bachar al-Assad d’avoir tué avec ces armes des centaines de civils le 21 août. Mais pour les opposants à toute intervention, Russie en tête, les rebelles en useraient aussi.
Le seul dénominateur commun : la condamnation des armes chimiques
Si les participants du G20 peinent à s’entendre sur une intervention militaire en Syrie, ils sont néanmoins parvenus à condamner unanimement l’usage d’armes chimiques.
« Il y a quand même eu une condamnation générale de l’usage des armes chimiques », a affirmé une source diplomatique française. « La question pour certains était de savoir qui avait utilisé ces armes chimiques. Poutine n’y répond pas. Il dit +les uns ou les autres et sans doute les uns et les autres+ », selon cette source.
La tension monte à mesure qu’approche le 9 septembre, date officielle de la rentrée des parlementaires américains qui seront appelés à se prononcer pour ou contre des frappes américaines.
Depuis Saint-Pétersbourg, Barack Obama continuait jeudi à exercer une pression sur les élus pour obtenir leur soutien, mais la partie s’annonçait serrée, à tel point que le président a annulé un déplacement prévu lundi pour défendre politiquement l’intervention.
Vos réactions
Voir toutes les réactions gbin Aux propos de John Swaiton on pourrait ajouter que la majorite des nouvelles dans la presse grand public ne sont que des repiquages a peine modifies des depeches d'agences, proprietes de grands groupes qui ont des objectifs financiers. Les articles d'investigation , de reflexion snt devenus des perles rares et souvent produits par des personnages externes aux journaux. L'obsession d'etre le premier sur un coups est devenue la norme. Le present journal n'echappe pas a cette facheuse evolution. Pour etre informe le mieux possible il faut multiplier ses sources sans oublier surtout la presse etrangere. Cela demande du temps et des competences, de l'esprit critique.
...des Puissances de l'argent. Nous sommes les outils obeissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses''. Le Soir n'y echappe pas!
John Swaiton, l'éditeur du New York Times écrivait à la veille de son départ en retraite :"La presse libre n'existe pas. Aucun de vous n'oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d'autre que des intellectuels prostitués. Le travail du journaliste est la destruction de la verite, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l'opinion au service des Puissances de l




Aujourd'hui je suis heureux de ne pas être Français , honte à Hollande, comment un pays pareil peut se ranger derrière les va-t-en guerre Américains. Souvenez-vous, il y a près de 10 ans.. le discours de Dominique de Villepin devant l'assemblée generale de l' ONU, à cette époque la France avait encore de l'honneur. http://www.dailymotion.com/video/xc5ax8_dominique-de-villepin-a-l-onu-14-fe_news