Soudan: une femme risque le fouet pour avoir ôté son voile

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Une Soudanaise, arrêtée pour ne pas avoir caché ses cheveux, a dit être prête à risquer la flagellation pour défendre son droit à ne pas porter de voile alors que son procès doit s’ouvrir le 19 septembre. «Ils veulent que nous devenions comme les femmes des talibans», dénonce Amira Osmane Hamed dans des déclarations à l’AFP. D’après la loi soudanaise, ses cheveux --et ceux de toutes les femmes-- doivent être dissimulés sous un hijab. Amira, 35 ans, refuse d’en porter et risque le fouet si elle est reconnue coupable lors de son procès, qui se tient en vertu de l’article 152 du code pénal soudanais qui prohibe toute tenue «indécente», une formulation vague qui, selon des militants, laisse les femmes à la merci du harcèlement policier.

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1. Ianthorpe dit le 08/09/2013, 16:17

Cet article démontre une fois de plus qu'une partie de la société mondiale est toujours bien ancrée dans le fond du Moyen-Age , et ne donne aucun signe de progression vers la civilisation moderne .

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