La pépite belge Storify rachetée par LiveFyre
Acteur américain du secteur, LiveFyre a racheté Storify, cette plateforme permettant de regrouper les informations des réseaux sociaux pour en faire des histoires structurées.
La startup belge Storify vient d’être rachetée par un acteur américain du secteur, LiveFyre, écrit mardi L’Echo. Storify, c’est cette plateforme qui permet de regrouper les informations des réseaux sociaux pour en faire des histoires structurées et les partager. Portée par le Belge Xavier Damman, elle avait été gratifiée du Grand Prix de l’innovation pour le journalisme en 2011.
Les solutions de Storify sont utilisées par près d’un million de journalistes et publicitaires, notamment par des enseignes prestigieuses comme la BBC, le New York Times ou le Wall Street Journal. Elle semblait toutefois peiner à monétiser son audience et venait de lancer ses premières formules payantes.
Une approche intégrée pour l’ensemble du marché
« LiveFyre nous a approchés : nous sommes actifs sur le même segment qu’eux mais leurs solutions sont plutôt destinées au marché des entreprises », explique Xavier Damman dans L’Echo. « Nous avons récemment lancé un modèle payant qui commence à porter ses fruits, mais en rejoignant LiveFyre, on obtient une approche intégrée pour l’ensemble du marché. C’est l’occasion de créer un business d’un milliard de dollars ou plus ».
Le Belge n’écarte par ailleurs pas la possibilité d’une introduction en Bourse « d’ici quelques années ».
Les détails financiers de la transaction n’ont pas été communiqués mais l’ensemble de l’équipe de Storify sera intégrée dans la structure de LiveFyre. L’outil demeurera gratuit.
Vos réactions
Voir toutes les réactions C'est complètement absurde. C'est comme si les talibans s'enorgueillaient de voir une femme qui a fuit le régime devenir prof à Harvard.
On essaye bien de cacher le drame par des "Plan Marschall 2 point vert alpha zéro wi are zeu bèst at Nest up", mais la réalisté concrète de la Wallonie est bien là : On dépense toute notre énergie à investir à fond perdu dans des industries qui n'emploieront plus jamais autant qu'à leurs grandes heures, on met tout le pognon dans 36 Tec et autres Tecteo aux comptes plus opaques que la Mafia Sicilienne et on crache sur les créateurs des emplois de demain qui n'ont d'autres solutions que de partir. j'ai envie de dire que les jeux sont faits pour nous : La sidérurgie est en déclin complet (même nous on n'achète plus notre acier) et les emplois de demain ne se créent pas chez nous.
La "pépite Belge", très drôle! C'est oublier qu'ils ont dû partir aux USA pour développer leur site. La seule chose que cette histoire prouve, c'est qu'il y a du talent en Belgique, mais qu'ils doivent s'enfuir. Je trouve cet exemple plutôt dramatique.




@Sensei. Suis assez d'accord avec vous; "La start-up Belge" ;-). Comme si ils payaient leurs impôts en Belgique. Et bien non. C'est une start up Américaine et franchement, je n'imagine même pas qu'il aurait pu développer ce type de projet ici.