«La N-VA veut continuer à fuir ses responsabilités», déclare Bruno Tobback
« Tous les problèmes sont la faute du fédéral mais quand De Wever se voit offrir la possibilité de diriger le gouvernement fédéral, il dit que cela ne l’intéresse pas », a-t-il continué sur le plateau de l’émission Terzake (VRT).
« La N-VA entend continuer à fuir ses responsabilités (…) tous les problèmes sont la faute du fédéral mais quand De Wever se voit offrir la possibilité de diriger le gouvernement fédéral, il dit que cela ne l’intéresse pas », a commenté mardi soir sur Terzake (VRT) le président du sp.a Bruno Tobback. La veille, le président de la N-VA Bart De Wever avait indiqué dans la même émission n’avoir aucun problème à ce que Kris Peeters prenne la direction d’un gouvernement fédéral socio-économique après les élections. Le ministre-président flamand a réagi mardi depuis la Chine, disant ne pas être intéressé par une discussion portant sur le nom du prochain Premier ministre. Il avait déjà indiqué précédemment qu’il se verrait bien continuer comme ministre-président.
Alors qu’elle reste de loin la première formation dans les sondages, la N-VA n’a jamais caché le peu de cas qu’elle faisait du gouvernement fédéral dans lequel elle a refusé d’entrer en 2011. « Il est normal que l’on fasse connaître ses préférences. Mais il est étrange que l’on jette ainsi l’offre de Premier ministre comme une vieille éponge », a réagi Bruno Tobback selon qui le positionnement de Bart De Wever cadre parfaitement avec la stratégie de son parti, la N-VA, qui « persiste à fuir ses responsabilités ». De la sorte, « tout ce qui ne va pas peut être mis sur le dos des autres, et tout ce qui fonctionne peut-être mis à son propre crédit ».
Pas de préaccord électoral
Bruno Tobback a assuré qu’il n’existait pas de préaccord électoral pour lancer rapidement un gouvernement Di Rupo II et que jamais il ne signerait un tel préaccord. Le président du sp.a s’est également défendu d’être transparent comme certains l’avancent au nord du pays, et notamment l’auteur flamand Tom Lanoye, personnalité culturelle très présente dans les médias du nord du pays.
Vos réactions
Voir toutes les réactions Est-ce qu'on peut avoir des stratèges dans les partis, s'il vous plaît?.....@Bru In De Stroet ... à quoi cela pourrait servir avec un éléctorat mal informé ou amnésique....
les partits se présentant au fédéral doivent produire un programme électoral qui favorise le bon développement des institutions qu'il sont succceptible de gérer ................. ce serait pas démocratique vu que l'on aurait le choix entre la nva et la nva; les autres partis se bornant a un soin palliatif, pour ne pas dire une politique qui nous mène à la fin de la Belgique.... La preuve: la façon que la nva est devenu grand depuis 2007.
Typique pour un socialiste de s'emparer d'un post politique même si c'est à contre gré d'une grande partie de la population. BDW sait très bien qu'il n'est pas très aimé de l'autre côte de la frontière linguistique. S'approprier le N° 16 serait irrespectueux vis à vis les francophones, tout comme ce serait irrespectueux vis à vis les flamands de leur imposer un premier ministre de gauche qui ne maîtrise pas le néerlandais ;).




@13lard C'est vraie que la N-VA conserve une sorte de virginité qui est en contraste avec la façon dont le CD&V mais surtout le OVLD se sont prostitués au sein du gouvernement Papillon. Ce n'est pas la crise économique qui fait le succes de la N-VA mais bien le PS ou plutôt l'attitude molasse des partis flamands vis à vis du PS. Libre à vous d'esperer qu'une reprise économique fera disparaitre la N-VA mais vous risquez d'être déçu en 2014.