WAVRE Philippe et Mathilde se sont accordéde la chance en caressant le Maca

JEAN-PHILIPPE DE VOGELAERE
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La pluie a épargné le public, essentiellement composé d’enfants. Le bain de foule n’a pas pu contenter tout le monde. L’occasion d’attirer l’attention des Souverains sur la problématique du logement.

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Un long règne pour Philippe et Mathilde 
? Le fait de caresser le Maca le laisse entrevoir en tout caas. Et la foule était là pour leur apporter un soutien indéfectible en cette toute première Joyeuses Entrée jamais organisée en Brabant wallon.
    Un long règne pour Philippe et Mathilde ? Le fait de caresser le Maca le laisse entrevoir en tout caas. Et la foule était là pour leur apporter un soutien indéfectible en cette toute première Joyeuses Entrée jamais organisée en Brabant wallon.

V ive le Roi, vive la Reine ! » C’est sous un tonnerre d’applaudissements que Philippe et Mathilde ont été accueillis ce mardi midi devant l’hôtel de ville de Wavre. Plus de 8.000 personnes, provenant essentiellement des écoles de la région, avaient fait le déplacement pour cette première « Joyeuse Entrée » jamais réalisée dans la cité du Maca. Et acte symbolique s’il en est, les Souverains ont caressé les fesses du Maca afin de s’assurer un long règne !

Comme leur avait conseillé le bourgmestre Charles Michel (LB) lors de la cérémonie protocolaire, que la foule a pu suivre grâce à un écran géant, « il est un petit garçon, notre symbole, et qui montre ses fesses pour témoigner du caractère frondeur et impertinent des habitants de Wavre. Et il se dit que si on les caresse, cela porte chance. Alors n’hésitez pas à mettre toutes les chances de votre côté. Vive le Roi, vive la Reine, vive la Belgique ! »

Le couple royal avait été d’abord accueilli au palais de la gouverneure. Marie-José Laloy avait confié au jeune Emilien Delhaye de Maulde, un jeune de Houtain-le-Val, âgé de 7 ans, dont la maman travaille au Palais, de lui offrir le traditionnel bouquet de fleurs, la presse étant cantonnée derrière un impressionnant service d’ordre.

Pour la première fois, tous les services de sécurité étaient branchés sur le même réseau Astrid. Cela concernait aussi bien le service 100 que les pompiers de Wavre, l’Amicale des Corps de Sauvetage de La Hulpe, la Croix-Rouge et la police fédérale. Les appels urgents étaient, eux, déviés vers le 100 de Mons.

A l’hôtel de ville de Wavre, deux autres enfants de troisième primaire attendaient les Souverains pour leur offrir un nouveau bouquet. Léa Gobert, de l’Ecole-Vie, et Noah Courtejoie, du collège de Basse-Wavre, avaient été sélectionnés à la suite d’un concours de dessins.

La partie la plus attendue du public était évidemment le bain de foule (voir notre page 19), lequel n’a malheureusement pas pu contenter tout le monde.

La matinée s’est ensuite terminée par un déjeuner de travail à l’Institut provincial d’enseignement supérieur, en présence d’experts mandatés par la Province pour discuter du développement économique et de la cohésion sociale.

Comme nous l’expliquait Mathieu Michel (MR), le président du collège provincial, « c’est important de pouvoir expliquer aux Souverains les dossiers importants du Brabant wallon. Vous n’êtes pas sans savoir qu’ils peuvent servir de relais auprès d’autres institutions pour faire comprendre que le Brabant wallon est loin de cette image d’île de richesse et que nous devons faire au contraire des efforts pour permettre à tout le monde d’y vivre, ce qui implique d’y travailler et d’y trouver son bonheur. Au moment où la Région wallonne souhaite nous enlever la compétence sur le logement, ce débat est une manière d’expliquer en quoi résident nos spécificités propres et la manière que nous avons d’y apporter des solutions. »