Stade national: «À présent, il faut définir quel stade et trouver les investisseurs»
Le secrétaire de l’Union belge de football (URBSFA), Steven Martens, est resté très prudent sur le type de stade souhaité, après qu’un accord ait été trouvé concernant le stade national.
Steven Martens s’est confié à la presse mercredi sur la déclaration d’intention signée par les gouvernements flamand, bruxellois et fédéral concernant la construction d’un nouveau stade national. Mais le secrétaire de l’Union belge de football (URBSFA) est resté très prudent sur le type de stade souhaité. Les trois gouvernements n’ont cependant pas prévu de financer, même partiellement ce stade. « Maintenant qu’il y a le feu vert des gouvernements, il faut se mettre au travail pour trouver un propriétaire et des investisseurs », a déclaré Steven Martens.
Le prix de ce nouveau stade est variable selon ses fonctionnalités : 270 millions pour un stade de football de 60.000 places avec un toit classique, 300 millions pour un stade avec toit rétractable, entre 305 et 310 millions pour une enceinte avec piste, tribunes rétractables et un toit classique. Un stade avec piste d’athlétisme, tribunes rétractables et toit rétractable est « impayable » selon Steven Martens. « C’est presque impossible à réaliser, les coûts sont colossaux », a-t-il déclaré.
« Le Sporting d’Anderlecht a un rôle à jouer »
Un toit classique préféré à un toit rétractable réduirait le nombre d’événements possibles et donc le nombre d’investisseurs potentiels pour le financement du stade. Investir, c’est hors de question pour l’Union belge qui souhaite être un « bon locataire », comme l’a confirmé Martens. « Nous allons occuper le stade pour 5 matches des Diables Rouges et la finale de la Coupe de Belgique. Ce n’est donc pas rentable pour la fédération d’investir. Le Sporting d’Anderlecht a un rôle important à jouer, c’est une opportunité pour le club et il le sait. Mais il doit aussi évaluer la rentabilité du projet pour lui. »
Prudent, Steven Martens n’a pas voulu se prononcer sur le stade que souhaitait l’Union belge. « Nous nous sommes mis d’accord pour continuer à travailler, étudier les possibilités. Je comprends les gouvernements de vouloir un stade avec une piste d’athlétisme. Il y a déjà beaucoup de candidats investisseurs, mais rien de concret. Je ne peux pas en dire plus pour le moment ».
Vos réactions
Voir toutes les réactions Plus sérieusement, à quoi sert de faire un stade national sans piste ? Comment ose t'on encore dans ce pays se poser la question ? On va bientôt nous dire qu'on ne peut pas se payer la piste parce qu'il faut un toit pour le foot... Et dans quelques années, on viendra nous dire qu'il faut construire un nouveau stade avec une piste parce qu'on est candidat aux jeux olympiques ou aux championnats du monde d'athlétisme... Déjà qu'on a entendu de tout... la piste rétractable, la pelouse rétractable et les tribunes rétractables... y en a qui ont vraiment le cerveau rétracté !
Comprends mal: le feu vert des gouvernements, il permet quoi? Il y a accord sur quoi? L Union belge, la première concernée annonce là qu elle ne finance rien. L important finalement en outre est qu'il n y ait pas d argent public, - aucun, en ce compris les alentours et accès - de bruxellois ou du fédéral. Mais on ne sait pas encore quelle forme aura ce stade? Pour le surplus, si on comprend bien: le patron n est pas tracé, le tissus n est pas coupé, et on ne sait pas coudre. Grotesque. Ou manipulateur: Il ne faudrait que le dossier lancé, la charge en revienne finalement, au nom de l urgence et de la nécessité, au secteur public.
C'est tout de même assez drôle (pathétique?) de voir nos politiques donner le feux vert pour une installation nationale qu'on ne sans pas comment financer:) Ceci dit, sans toit rétractable, le stade sera dépassé avant d'être terminé; sans piste d'athlé ça n'a pas de sens; sans tribune rétractable Anderlecht ne bougera pas; et le tout ensemble est impayable...




Et tout cela avec l'usage exclusif du flamand comme déjà demandé par la NVA!