Menace sur les assurances de groupe: les rendements garantis vont… fluctuerarticle bloqué
Les assureurs ne garantissent plus le taux de 3,25 % prescrit par la loi, à charge pour les employeurs de combler la différence.
Alexander de Croo a entendu leurs doléances.
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Voir toutes les réactions M'enfin, les rendement ne peuvent fluctuer que dans une seul sens: vers le bas et drastiquement. Avec le niveau d'intérêts maintenu artificiellement bas pour permettre aux états de de refinancer à des conditions supportables, les placements des assureurs ne rapportent plus rien. C'est tout le pilier de l'assurance-retraite qui est en train de péricliter. Ne vous faites pas d'illusions, il n'y restera rien !
-Monsieur l'élu, nous devons parler. -Allez-y. -Nous avons des problèmes car nous avons trop volé le peuple avec ce magnifique tour de magie qu'on appelle banque-assurance. Il faut changer la loi et déprotéger le peuple. Au besoin nous lancerons une campagne de communication coûteuse pour expliquer que le peuple vit au-dessus de ses moyens. -Non, la loi ne changera pas car elle résulte d'une construction historique qui dépasse de loin vos intérêts. -Nous voulons parler à quelqu'un de responsable, c'est-à-dire un flamand de droite, de préférence haut placé et fils-à-papa, de sorte que sa position dépend essentiellement non pas de son travail mais bien plutôt de ses liens sociaux. -Parlez donc à Monsieur De Croo fils. -Monsieur De Croo, il faut changer la loi. -Je vous écoute. Expliquez-moi vos doléances...
Circus, allez en Australie, là il y a encore de l'avenir pour ceux qui bossent, vivent de leur job et non de leurs rentes.




Ce n'est pas parce que la bourse connait une relance depuis le début de l'année qu'il faut aller penser que nous vivons un renouveau sans écueils. Un taux de 3.25% est irréaliste lorsque le carnet d'épargne rapport en moyenne, 1.20% avec prime de fidélité et les emprunts d'Eata à moyen terme un peu plus de 2.3%. Il est évident que le taux appliqué sur cette forme d'épargne qu'st l'assurance groupe ne pouvait plus rester fixe, car les assureurs ne peuvent pas se permettre dans le climat de méfiance qui les entoure continuer à travailler à perte.