Wilfried Martens décédé, c’est une page de l’histoire de la Belgique qui se tourne

Michelle Lamensch

L’homme qui a dirigé neuf gouvernements s’est éteint cette nuit, à l’âge de 77 ans. Du flamingant à l’Européen convaincu, récit d’une carrière dense et contrastée.

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En octobre 1987. Photo
: Le Soir.
    En octobre 1987. Photo : Le Soir.

Son éducation : le flamingant

Wilfried Martens naît le 19 avril 1936 à Sleidinge, à douze km au nord-ouest de Gand. Il est l’aîné d’une famille de cinq enfants nés d’un petit agriculteur, récolteur de lait et marchand de charbon, qu’il perdra à l’âge de 7 ans et demi.

Wilfried fréquente la messe, chaque jour. Il vit la rude existence des paysans, aide son père à nourrir les vaches et les cochons. Mais, à 14 ans, l’adolescent renie son patois et s’engage dans la promotion de l’Algemeen Beschaafd Nederlands (le néerlandais « civilisé »).

« Cette démarche fut la résolution la plus lourde de conséquences que j’aie prise au cours de ma jeunesse, c’était un combat quotidien qui allait être à la base de mon éveil politique », écrit-il dans ses « Mémoires pour mon pays » dont l’édition française, adaptée par le journaliste écrivain Guy Daloze, a été publiée en 2006 aux éditions Racine.

Il participe ainsi à la création d’une élite linguistique flamande. Sous peine de rester un « peuple inférieur », les Flamands doivent parler correctement leur langue pour pouvoir rivaliser avec les francophones qui, eux, maîtrisent la leur.

Déterminante, en effet, cette rupture qui amène le boursier de la KUL (1955-1960) à s’intégrer au mouvement flamand de Leuven. A la tête de la Vereniging der Vlaamse Studenten (VVS), en 1958, puis, l’année suivante, à celle du Katholiek Vlaams Hoogstudenten Verbond-Leuven (KVHV).

« Wilfried Martens fera à Leuven son écolage politique, souligne Pierre Vercauteren, politologue à l’UCLMons,et c’est là aussi que sont apparus son esprit brillant, son grand format intellectuel et sa capacité impressionnante d’abattre du boulot. Autant d’éléments qui lui seront extrêmement utiles dans sa fonction de Premier ministre. »

En cette année 1958, il collabore aussi à la création du Jeugdcomité Expo 58. Ce comité de jeunes proteste contre l’Exposition universelle qui fait, à son goût, la part trop belle aux intérêts (économiques) francophones. Et s’il ne se joint pas – contrairement à la légende – au petit groupe de flamingants qui barbouillent les inscriptions en français du pavillon de la France (retenu par ses examens à Leuven…), il distribue néanmoins des drapeaux frappés du lion flamand et organise un lâcher de ballons, lors de l’inauguration de l’Exposition.

Avec ses camarades, Wilfried Martens obtient même la tenue d’un « Vlaamse dag », le 6 juillet, boycotté par le commissaire général du gouvernement à l’Exposition, Georges Moens de Fernig.

Diplômé docteur en droit, licencié en notariat et bachelier en philosophie thomiste, Wilfried Martens s’inscrit au barreau de Gand et reste très pénétré du mouvement flamand. Membre du bureau du Vlaams Volksbeweging (VVB), il devint trésorier du Vlaams Aktiekomitee voor Brussel en de Taalgrens (VAK). A ce titre, il participe à l’organisation des deux marches sur Bruxelles, d’octobre 1961 et 1962. Pour la fixation définitive de la frontière linguistique (qui interviendra en 1963) et contre le régime des facilités.

« La première marche sur Bruxelles, précise Pascal Delwit, politologue à l’ULB, se réalisera à l’appel de l’aide CVP du PSC-CVP unitaire de l’époque. » Un parti auquel Wilfried Martens adhère en 1963 et qu’il va largement contribuer à renouveler et rajeunir, avec son ami Jean-Luc Dehaene.

1963-1972 : le « Wonderboy » du CVP

Son adhésion au PSC-CVP, en 1963, juste après les deux marches flamandes sur Bruxelles de 1961 et 1962, constitue un virage important dans l’itinéraire politique de Wilfried Martens, du milieu des années soixante au début des années septante.

S’ouvre alors son époque « cabinettard », auprès des Premiers ministres Pierre Harmel (1965-1966) et Paul Vanden Boeynants (1966-1968), avant qu’il soit chargé de mission auprès du ministre des Affaires communautaires, Léo Tindemans (1968-1972).

Son accession, entretemps, à la présidence des CVP-Jongeren, en 1967, l’amène à prendre une part active à la rédaction du manifeste « Autonomie », axé sur la régionalisation de la Belgique.

Depuis 1958, le CVP va de défaite électorale en défaite électorale. Le parti, usé, a besoin d’hommes neufs… et d’électeurs. Il faut ratisser large et fédérer les différents standen (syndicat, mutuelle, parti, etc).

« Wilfried Martens va largement contribuer à flamandiser le parti », analyse Pascal Delwit, politologue à l’ULB. Comment ? En agissant, avec le vieux chef scout Jean-Luc Dehaene, employé au service d’études de l’ACW (syndicat chrétien) et qu’il rencontre à cette occasion, pour former le socle du « Wonderbureau » (le « bureau miracle ») du CVP, qui lancera la génération « Martens-Dehaene », parmi laquelle on compte aussi Miet Smet.

« Ce Wonderbureau, par analogie à la Wunderteam, cette célèbre équipe de football hongroise, observe Pierre Vercauteren, politologue à l’UCLMons, sera déterminant dans la carrière politique de Wilfried Martens, car il y acquerra une grande loyauté à l’égard de Dehaene, qui ne sera jamais prise en défaut. Une grande proximité humaine et politique s’y noue entre les deux hommes, qui va porter le parti et toute une génération de politiques jusqu’à des sommets. Martens Premier ministre et Herman Van Rompuy président de parti, le CVP dépassera les 40 % des sièges flamands. »

Le courant passe donc entre le locuteur distingué et le rebelle rustre, bourru, au langage terre à terre et à la tenue débraillée… « Très remuant, Wilfried Martens s’est vite imposé comme le représentant de l’aile la plus fédéraliste du parti, opposé à une vision plus belgicaine incarnée par Gaston Eyskens et Léo Tindemans. Il s’est attaché à la promotion du fait régional alors que la Flandre avait une sensibilité plus communautaire », note encore Pascal Delwit.

Wilfried Martens ambitionne de déloger les vieux lions de la politique qui dominent le parti depuis la fin de la Seconde guerre mondiale : les Robert Houben, Théo Lefèvre, etc. Il va même jusqu’à mettre le gouvernement de Gaston Eyskens en difficulté et ce dernier lui tiendra rigueur de sa chute.

A cette époque, également, le CVP est très conservateur en matière éthique. Wilfried Martens et Jean-Luc Dehaene posent alors ouvertement la question de l’interruption volontaire de grossesse.

En 1966, l’ancien louvaniste participe au « Walen Buiten », le mouvement qui réclame l’éradication de l’université francophone du territoire du Brabant flamand. Et qui favorise l’émergence de la Volksunie, du FDF et du Rassemblement wallon.

1977-1978 : l’artisan du Pacte d’Egmont

Elu président du CVP en 1972 (avec 83,6 % des votes) et député de Gand-Eekloo, en 1974, « Wilfried Martens, selon Pascal Delwit, politologue à l’ULB, ne sera jamais l’homme fort du parti. Sa situation est régulièrement inconfortable et sa relation à Léo Tindemans, Premier ministre de 1974 à 1978, très compliquée »

D’avril 1977 à octobre 1978, Wilfried Martens, dont le parti a été conforté au scrutin de 1974, négocie le Pacte d’Egmont avec les autres présidents : Antoinette Spaak (FDF), Hugo Schiltz (VU), Karel Van Miert (BSP-PSB), André Cools (PSB-BSP) et Charles-Ferdinand Nothomb (PSC). Martens à la manœuvre, le climat est bon. Ce pacte prévoit des corrections de la frontière linguistique entre Bruxelles et sa périphérie et l’inscription fictive des francophones des six communes à facilités dans une commune bruxelloise, pour les formalités administratives, judiciaires, électorales et fiscales.

L’adhésion se réalise autour d’un ultime projet. L’accord est signé par les présidents de parti dans la nuit du 24 au 25 mai. Wilfried Martens peut se féliciter qu’une lourde hypothèque pesant sur la vie politique belge est levée. Mais Jean-Luc Dehaene, de Vilvorde, fulmine contre le droit d’inscription accordé à ces « touristes francophones » du Brabant flamand.

« Une guerre des tranchées naît au CVP, explique Pascal Delwit, entre les pro-Martens et les pro-Tindemans. Une partie de l’aile régionaliste critique les avancées consenties aux francophones. »

Après une réunion à Gand, Léo Tindemans va néanmoins jusqu’à payer la note du restaurant qui régale les huiles du parti…, note Wilfried Martens, dans ses « Mémoires pour mon pays » (éditions Racine). Mais le mouvement flamand rechigne contre les avancées consenties aux francophones.

L’interprétation de certains textes nécessite la rédaction des accords du Stuyvenberg. Léo Tindemans commande le champagne. Et puis, c’est la douche froide : le Conseil d’Etat juge que plusieurs textes de loi nécessitent une révision de la Constitution. Léo Tindemans refuse de poser la question de confiance au parlement sur ces textes et démissionne.

Le Pacte d’Egmont est mort. « Pour la première fois, Wilfried Martens a été confronté à la recherche du consensus avec des partis de l’autre groupe linguistique, cette négociation parachèvera sa formation de Premier ministre. Il ne pouvait plus garder la casquette du militant flamingant du Walen Buiten  », analyse Pierre Vercauteren, politologue à l’UCLMons.

Et de fait, Léo Tindemans parti, Wilfried Martens lui succède au « Seize ». Commence alors la série des neuf gouvernements Martens – entrecoupée d’un éphémère épisode « Mark Eyskens » – qui l’obligera à aiguiser encore son sens du compromis. Sur les terrains communautaire et économique.

Neuf fois Premier ministre

Sorti renforcé des élections de 1978, qui ont suivi l’échec des négociations du Pacte d’Egmont, Léo Tindemans est néanmoins désavoué par les présidents des autres partis qui ne veulent plus gouverner avec lui. Il est alors élu à la tête du CVP et Wilfried Maertens, l’« usurpateur », le remplace au « Seize » avec, comme chef du cabinet politique, un certain Jean-Luc Dehaene.

Alors que, jusqu’ici, Wilfried Martens incarne l’aile fédéraliste du parti, tendance régionaliste, il va mettre un frein à ses ardeurs communautaires et se focaliser sur les questions socio-économiques. S’ouvre à lui une très longue période de responsabilités, d’avril 1979 à mars 1992. Si l’on excepte l’intermède où Mark Eyskens le remplace rue de la Loi, d’avril à septembre 1981.

Wilfried Martens gouverne, tour à tour avec les socialistes, les libéraux, le FDF et la VU. « Je n’avais aucune expérience ministérielle, concède-t-il dans ses « Mémoires pour mon pays » (éditions Racine), c’est un parfait néophyte qui entrait au 16, rue de la Loi. A 42 ans, j’étais le plus jeune Premier ministre d’Europe. Cette nomination est venue trop tôt. Je souffrais du cœur depuis trente ans. Une intervention chirurgicale s’imposait à long terme. Les médecins la reportaient autant que possible et, pendant toutes les séances de nuit, j’étais sous médicament pour éviter les troubles cardiaques… »

Ces gouvernements donnent lieu à de nouvelles réformes institutionnelles : celle de 1980 qui crée les Régions flamande et wallonne, mais laisse celle de Bruxelles au frigo, et celle de 1988 qui met un terme au « carrousel » fouronnais auquel s’accroche José Happart.

Mais les gouvernements Martens développent surtout des plans d’austérité, au cours des fameuses années « Martens-Gol » (1981-1987) où, avec le grand chef libéral, Jean Gol, l’exécutif obtient de la Chambre des « pouvoirs spéciaux ». Ils vont lui permettre de décider de mesures de redressement économique précises et pour une durée limitée, sans plus passer par le Parlement. A charge pour le gouvernement de rendre ensuite des comptes au Parlement.

«  Politiquement, le gouvernement Martens est suffisamment fort pour obtenir ces pouvoirs spéciaux et engager une thérapie de choc en matière budgétaire. Des mesures sont prises pour casser l’effet boule de neige de l’endettement », explique Pierre Vercauteren, politologue à l’UCLMons, et c’est grâce à cela que, dix ans plus tard, profitant des négociations pour la création de l’euro, le Premier ministre Jean-Luc Dehaene a pu poursuivre dans cette voie et prendre des mesures structurelles d’économies, lors du Plan Global. »

« A cette occasion, embraie Pascal Delwit, politologue à l’ULB, Martens abandonne sa posture centriste pour endosser un costume plus marqué au centre droit. »

Mais les élections de 1988 approchent. Les socialistes, avec à leur tête Guy Spitaels, battent la campagne sur le thème du « retour du cœur ». L’austérité fait mal, l’électeur sanctionne l’attelage social-chrétien/libéral. La victoire des socialistes est historique. Et, pour ses deux derniers gouvernements, Wilfried Martens se retrouve en selle avec les rouges, sous la houlette du formateur… Jean-Luc Dehaene, qui montre, à cette occasion, ses extraordinaires talents de démineur.

« Cela montre aussi à quel point Wilfried Martens était capable de synthèse, tranche Pierre Vercauteren, et cette nécessité pour le Premier ministre de faire des synthèses, une fois à gauche, une fois à droite, mais tout en gardant une certaine cohérence, est un élément très important au sein d’un parti comme le CVP. »

Neuf gouvernements Martens ! L’usure… En octobre 1991, la mise en œuvre de la troisième phase de la réforme de l’Etat votée en 1988 avorte. Wilfried Martens est lâché par son parti et démissionne. Elections anticipées. A la suite d’une très longue période de formation, Jean-Luc Dehaene, le co-architecte des réformes de 1980 et 1988, reprend le flambeau de son ami et prépare la réforme de l’Etat de 1993, qui fait de la Belgique un Etat fédéral.

Depuis 1994 : l’Européen

Et Wilfried Martens ? « Du jour au lendemain, il n’était plus rien dans le monde politique belge, glisse Pierre Vercauteren, politologue à l’UCLMons, invité aux obsèques du roi Baudouin, en 1993, il y apparut complètement isolé des autres personnalités ».

Nommé ministre d’Etat, Wilfried Martens rebondit alors sur le forum européen, où il avait participé, en 1976, à la fondation du Parti populaire européen (PPE), qu’il préside à partir de 1992.

Député européen de 1994 à 2004, « Wilfried Martens jouera fortement le rôle de maître d’œuvre des décisions de la CDU/CSU (les démocrates-chrétiens allemands), explique Pascal Delwit, politologue à l’ULB, les années nonante voient le PPE se transformer de fédération européenne des partis démocrates-chrétiens en fédération européenne des partis conservateurs et démocrates-chrétiens. De plus en plus conservateurs, d’ailleurs… »

Première force politique au sein des institutions européennes, le PPE absorbe, en effet, le parti populaire espagnol, la nouvelle démocratie grecque, Forza Italia, et le Peuple de la liberté, de Berlusconi. « Martens accompagne ce mouvement, complète Pascal Delwit, sollicité par la CDU/CSU. » « A tel point, embraie Pierre Vercauteren, que les sociaux-chrétiens du nord et du sud du pays ont du mal à se reconnaître aujourd’hui dans le PPE qui donne davantage l’image d’un conglomérat que d’une véritable force politique avec cohérence humaniste, qu’il était lors de sa fondation. »

Le PPE redoute de payer cher, aux élections de 2014, les assainissements et réformes impopulaires imposés à plusieurs Etats-membres. En octobre 2012, toutefois, Wilfried Martens se représente et est réélu à la présidence du PPE, avec 91 % des voix, « pour un dernier mandat de trois ans », assure-t-il, Je prends le gros risque, en tant que président de ce parti, de porter cette responsabilité en vue des élections de 2014 mais on aurait pu me reprocher d’abandonner le parti et je n’ai pas voulu faire ça. »

Ce mardi, Wilfried Martens avait prévenu le PPE qu’il n’était plus en état d’assumer sa fonction de président. Il l’avait donc déléguée à Joseph Daul, président du groupe PPE au Parlement européen. Ce dernier avait alors expliqué que Wilfried Martens souffrait « de graves problèmes de santé »

2008-2009 : l’explorateur royal

Wilfried Martens, l’étudiant flamingant des années cinquante, mué en politique fédéraliste pointu, pourfendeur des « fransquillons », aura encore évolué à la fin de sa vie. «  Lui qui avait amené le débat fédéraliste dans son parti, analyse Pascal Delwit, politologue à l’ULB, est devenu, par un curieux retournement de l’histoire, dans le spectre belge et celui du CD&V, la personne qui a appelé ce parti à être moins confédéraliste et à ne pas suivre, sur ce terrain-là, la N-VA Bart De Wever. Mais s’il était encore, au CD&V, une figure tutélaire, il n’y pesait plus beaucoup… »

Ses « Mémoires pour mon pays » (éditions Racine) s’ouvrent par une profession de foi : « J’ai toujours été un partisan – et un artisan !- du dialogue de Communauté à Communauté. Le fédéralisme d’union est ma passion. »

Dans ses dernières années, Wilfried Martens dit, en effet, espérer la montée d’une nouvelle génération d’hommes politiques, au nord et au sud du pays, pour renforcer « le trésor que nous avions construit autour de l’expérience, des connaissances et du dialogue. » Il fait, là, référence, sans doute, au climat de confiance qui a régné entre les autres présidents de parti et lui, en particulier lors des négociations du Pacte d’Egmont, en 1977-1978.

A cette époque, politiques francophones et flamands se côtoyaient beaucoup plus que maintenant. Ils sortaient avec leurs épouses, qui sympathisaient, lors d’événements mondains. Certains d’entre eux – FDF et VU – partaient même en vacances ensemble…

Pour toutes ces raisons, probablement, Albert II fait appel aux talents d’« Explorateur » de Wilfried Martens, lors de la crise politique de 2008-2009. Celui-ci intervient après la démission du gouvernement Leterme, affaibli par l’affaire Fortis, et pour accompagner le remplacement de son successeur à la tête du gouvernement, Herman Van Rompuy, désigné président du Conseil européen.

Leterme remis en selle est débarqué l’année suivante par le « partenaire » VLD qui se retire de la coalition gouvernementale…

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16. Espresso dit le 10/10/2013, 19:46

WM pourra retourner jouer aux cartes avec Karel Dillen...

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15. Gecko dit le 10/10/2013, 14:41

On se demande quel a été le rôle de Baudouin dans tout ça... C'est 2 plus grand copains politiques flamands (Martens & De Croo) sont des anciens "Leuven Vlaams"... Et pourtant, difficile de trouver plus royaliste que ces 2 là.

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14. BruBraBel dit le 10/10/2013, 13:35

"WALEN BUITEN", c est lui! - La réforme de l état pour la destruction de la Belgique et l indépendance de la Flandre, au détriment du Brabant et de la Wallonie, c est lui! - Mêmes buts que Bart Dewever, mais plus pervers et plus jésuite ... La soumission de la Belgique à l économie libérale, c est lui aussi !

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13. mapetitevoix dit le 10/10/2013, 12:25

Et maintenant qu'on a tourné la page, si on pouvait fermer le bouquin, aussi... C'est fou quand même ce que la mort peut transformer les individus les plus perfides et revanchards en personnes respectables...

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12. Gecko dit le 10/10/2013, 11:35

8. Didier Lagasse de Locht - Concernant le flamand revenchard, comme vous le dites, Hapart vient de donner la seule réaction possible: Dommage qu'il n'y avait, à l'époque, pas d'alter ego wallon. Ce sont les régionalistes wallons qui ont lancé le mouvement fédéral, mais aucun n'était capable de gérer (jusqu'à aujourd'hui d'ailleurs) ! Après, faut pas s'étonner que les flamands prennent les opportunités à 2 mains.

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