Mercredi, tous en scènes !

Catherine Makereel
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Le branle-bas de combat de la rentrée est passé. Vous avez inscrit l’aîné à ses cours de judo, pris la résolution de fréquenter la salle de gym tous les lundis soirs, planifié vos prochaines vacances. Mais avez-vous programmé toutes vos soirées culturelles, histoire de limiter la tentation du légume canapé-télé les soirs et les week-ends de détente ?

Une seule chose à faire : acheter Le Soir, ce mercredi, car nous avons pensé à vous en compilant les programmes en théâtre, danse, opéra, cirque et jeune public des principaux lieux culturels de Bruxelles et de Wallonie dans un supplément à paraître demain.

Vous voulez être les premiers à réserver les incontournables de la saison ? Suivez la rubrique « à ne pas manquer ». Vous éviterez les probables « sold out » sur des spectacles-phares comme « Cendrillon » de Joël Pommerat ou encore le controversé « Sur le concept du visage du fils de Dieu » de Roméo Castellucci, qui a suscité un scandale à Paris. Il y en a pour tous les goûts, amateurs de stars françaises (« Le Bourgeois Gentilhomme » concocté par Denis Podalydès) ou de figures montantes belges (Fabrice Murgia, présent dans tous les recoins de la saison.)

Vous voulez être incollable sur les nouvelles tendances de la scène francophone belge ? Vous serez mis au parfum des dernières innovations, tel les « Midis du Théâtre » à Bozar, des pièces à déguster en milieu de journée pour tous les pantouflards du soir.

Et puis surtout, vous pourrez faire le malin en société, prétendre au trophée du plus cool des spectateurs branchés en pointant les propositions les plus insolites, et c’est peu dire que cette saison en compte à la pelle : une pièce qui se vit complètement dans le noir, dans un dispositif sensoriel où vos oreilles prennent le pas sur vos yeux (« Michel Dupont » d’Anne-Cécile Vandalem) ; une autre à vivre en solo dans un étrange palais des glaces à la recherche de son propre reflet (« A Game of you » du collectif Ontroerend Goed) ; un festival entièrement dédié à l’échec où l’art transforme en opportunité tout ce qui est de l’ordre de la faiblesse, du raté et du dysfonctionnel (« I fail good » au Beursschouwburg) ; du théâtre en appartement, un ballet pour 16 ventilateurs et une nuée de sacs plastiques, une transposition musicale de la carte des constellations : la liste est longue, tellement longue qu’il fallait bien tout un supplément pour en faire un tour d’horizon digne de ce nom.

Osez la rencontre !