FabLab : la création digitale pour tous
Mais force est de constater que ces objets peuvent sembler intrigants aux non-initiés qui souhaiteraient s’essayer à la création digitale. Qu’ils se rassurent, l’association iMAL prévoit des ateliers d’introduction à l’utilisation des machines à partir du mois d’octobre. Pour les professionnels et les initiés, il y a également des jours d’ouverture où ils pourront développer leurs projets avec l’aide du personnel de l’iMAL.
Et il n’y aura pas qu’eux pour les aider. En effet, ce FabLab est intégré dans une communauté d’associations, de hautes écoles et d’universités, toutes reliées entre elles. A l’heure actuelle, on compte déjà plusieurs dizaines de FabLab répartis sur les 5 continents. « Toute la beauté du projet, commente Yannick Antoine, webmaster et développeur à l’iMAL, « c’est que c’est totalement open source » (ou « source libre », comme disent les Québécois). Une charte d’utilisation et d’autorégulation a d’ailleurs été rédigée à cet effet par le MIT (Michigan Institute of Technology), les instigateurs du projet. Et pour ceux qui ne croient que ce qu’ils voient pourront assister au miracle de l’impression 3D lors du BOZAR Electronic Arts Festival, fin septembre.







