Vers la suppression du minerval boursier
Rédaction en ligne
mercredi 24 mars 2010, 19:33
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À l'issue de la manifestation qui a rassemblé cet après-midi, à Bruxelles, des centaines d'étudiants, la Fédération des étudiants francophones s'estime plutôt satisfaite de son entretien avec le cabinet du ministre de l'Enseignement supérieur. En effet, la FEF a obtenu une avancée sur l'une de ses propositions inscrites dans la campagne « Sauvez Wendy », à savoir la suppression du minerval boursier.
Manifestation contre le TESS ©Belga
À l'issue de la manifestation qui a rassemblé mercredi après-midi, à Bruxelles, des centaines d'étudiants (1.200 selon la FEF, 700 selon la police), le président de la Fédération des étudiants francophones (la FEF) et le responsable de la campagne « Sauvez Wendy » ont été reçus par le chef de cabinet du ministre Marcourt, Toni Pelosato. Ce dernier a indiqué que le coût de la suppression du minerval boursier serait calculé afin de proposer sa réévaluation au gouvernement de la Communauté française lors du prochain ajustement budgétaire.
Quelque 500 élèves contre le TESS
Entre 600 et 700 élèves selon leurs représentants, 450 selon la police, issus de cinq écoles bruxelloises, ont manifesté mercredi matin à Bruxelles contre le Test d'enseignement supérieur secondaire (TESS), à l'appel du CEF, le Comité des élèves francophones.
Le CEF est opposé à l'instauration d'un examen commun à la sortie du secondaire alors que toutes les écoles n'ont pas le même niveau.
Le cortège, rassemblant des élèves de l'Athénée Bracops-Lambert, de l'école Decroly, de l'Athénée royal Léonard de Vinci, du Centre Pierre Paulus et de l'Institut Saint-Dominique, est parti à 10h30 de la place de la Monnaie.
La manifestation s'est terminée sur la place Surlet de Chokier, devant le cabinet de la ministre de l'Enseignement obligatoire, où une délégation de deux élèves a été reçue vers 11h30 par le directeur de cabinet adjoint de Marie-Dominique Simonet.
La délégation est sortie déçue de la rencontre. Elle pensait rencontrer la ministre en personne, la manifestation étant prévue de longue date. Mais selon le porte-parole de Mme Simonet, il n'avait jamais été prévu que les élèves rencontrent la ministre. Celle-ci était engagée ce mercredi dans des réunions au sujet du décret inscriptions. Le CEF estime n'avoir reçu aucune réponse de la part d'un gouvernement qui ne prend pas ses responsabilités.
A l'issue de la manifestation, une Assemblée générale était organisée afin de déterminer les moyens d'action à envisager pour poursuivre la lutte.
(D'après Belga)
Jean-Claude Marcourt a également rappelé dans un communiqué que la réduction du coût des études supérieures à charge de l'étudiant et de sa famille constitue une de ses priorités politiques, comme de l'ensemble des partenaires du gouvernement.
Le ministre partage avec les étudiants le constat que d'autres améliorations sont encore à faire et que le travail est loin d'être achevé.
(D'après Belga)
