comme d' hab en Belgique....
privil?ons la m?ocrit?."on" a voulu ces gens au pouvoir...et bien, "on" les a...!
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Rédaction en ligne
lundi 12 avril 2010, 17:41
© René Breny
Les 25 millions d’euros concernés par le décret « vases communicants » ne relèvent pas d’une décision nouvelle imaginée pour trouver subitement un tel financement mais bien d’une disposition qui figurait déjà dans l’accord gouvernemental de juillet 2009 négociée par les présidents de partis, avant même que Marie-Dominique Simonet soit désignée comme ministre de l’Enseignement obligatoire, a indiqué celle-ci lundi.
Dans son édition de lundi matin, le quotidien Le Soir rapportait que la ministre avait rédigé un décret destiné à organiser le soutien aux écoles en difficultés.
Ce décret « vases communicants » prévoit, selon le système « Robin des Bois », que 60 % des écoles abandonneront des moyens aux 25 % les plus pauvres et est justifié par la sécheresse budgétaire du moment, ajoutait le journal.
« Je n’ai pas profité d’un lundi de Pâques pour imaginer ce système ; la mesure figurait dans l’accord de gouvernement afin de financer les derniers 25 millions d’euros prévus dans le cadre du décret ‘encadrement différencié’ voté en avril 2009 et dans la feuille de route du gouvernement », a indiqué Mme Simonet.
Celle-ci insiste sur le fait que la mesure ne découle donc pas d’une initiative personnelle mais exécute simplement l’un des points du gouvernement Olivier.
C’est pour ce faire qu’elle a préparé une note -qu’elle déposera vraisemblablement à la prochaine réunion du gouvernement de la Communauté du jeudi 22 avril- reprenant les pistes « Robin des Bois ».
Pour identifier les écoles défavorisées (évaluées à 25 % du nombre d’écoles) qui bénéficieront des aides en question, le décret de 2009 prévoit qu’une étude universitaire intègre les indices socio-économiques (fédéraux) des quartiers où habitent les enfants fréquentant ces écoles. Mais cette étude n’ayant pas été lancée avant l’arrivée de Mme Simonet et la Banque Carrefour ayant tardé à communiquer ces indices, l’étude n’a pas pu être terminée dans les délais prévus et est en cours d’achèvement.
Dès lors, la ministre propose que son décret n’entre en vigueur qu’à la rentrée de 2011, afin que les écoles puissent se préparer à la nouvelle donne.
(belga)