Une Wallonie seule ne survivrait pas à la fin de la Belgique
LORENT,PASCAL
lundi 26 avril 2010, 07:55
Dans ses deux premiers « Cahiers », le Groupe d’étude pour une Wallonie intégrée à la France a envisagé les aspects pratiques d’un éclatement de la Belgique. Par Pascal Lorent
L’adhésion à l’Hexagone ne s’opérerait pas sans efforts ni concessions N’en déplaise aux rattachistes ©Thienpont
Pour les tenants de la thèse rattachiste, une intégration progressive à la République française serait la seule solution acceptable pour la Wallonie, sous peine d’être écrasée par sa dette publique et de ne plus pouvoir maintenir son système social.
L’adhésion à l’Hexagone ne s’opérerait toutefois pas sans efforts : restructuration de l’administration, réforme des réseaux d’enseignement et des mutuelles, harmonisation progressive du droit.
Le Gewif ne croit pas, par contre, à la possibilité d’un Etat Wallonie-Bruxelles. Une hypothèse qui, moyennant certaines conditions, mériterait également un travail de recherche semblable aux cogitations de ces penseurs francophiles.