Dans une entrevue que publie mercredi l’hebdomadaire flamand Knack, il rejette toute responsabilité que l’on pourrait lui attribuer concernant le déclenchement de la crise. Le président des libéraux flamands, s’il dit n’avoir rien contre une cure d’opposition, n’exclut pas que son parti participe aux négociations gouvernementales après les élections, tout en avertissant qu’il « vendra très cher » sa peau. Il dit aussi regarder vers 2014 : d’ici là, son parti aura eu le temps de se reconstituer. Pour lui, ce n’est plus le parti d’il y a quelques années, lorsqu’il n’osait prendre certaines décisions par peur de perdre le pouvoir et de pouvoir se distribuer moins de postes. Cela a changé et aujourd’hui Open Vld n’est plus un parti de pouvoir, dit-il.
Selon lui, le départ de son parti du gouvernement fédéral n’aurait pas dû obligatoirement signifier la fin du gouvernement. « D’autres partis auraient pu prendre notre place mais je constate qu’ils n’en avaient pas envie », estime le président d’Open Vld.
(belga)