« Le débat sur l’amnistie n’est pas à l’ordre du jour politique »
Rédaction en ligne
samedi 17 juillet 2010, 16:59
En réaction à l’article du Soir de ce samedi, le PS a tenu à préciser que le débat en cours sur l’amnistie n’avait rien à voir avec la mission de préformateur de son président, Elio Di Rupo.
Le préformateur Elio Di Rupo a eu des contacts privés avec le professeur Philippe Van Meerbeeck « à l’initiative de ce dernier » au sujet de l’amnistie des collaborateurs de la Seconde Guerre mondiale, mais cette question n’est « en aucun cas à l’ordre du jour politique », a précisé samedi le PS dans un communiqué, en réaction à un article du Soir.
Plusieurs prises de position de membres de la société civile (dont le professeur de l’UCL Philippe Van Meerbeeck et la présidente de Sant’Egidio Hilde Kieboom) ont récemment remis à l’avant-plan de l’actualité la question de l’amnistie, suscitant l’opposition des anciens combattants.
« Comme tous les sujets de société, Elio Di Rupo y est attentif. Il a eu des contacts privés avec M. Van Meerbeeck, à l’initiative de ce dernier, comme il a en souvent avec les nombreuses personnes du monde académique qui s’adressent à lui », indique le PS.
Outre la position du professeur Van Meerbeeck, le président du PS a également pris connaissance des réactions des associations des anciens combattants, de la communauté juive et du Centre d’action laïque, « auxquelles il est très sensible », précise le Boulevard de l’Empereur.
« La question de l’amnistie n’est en aucun cas à l’ordre du jour politique », assure Elio Di Rupo, pour qui la priorité « absolue » est de former un gouvernement dans les meilleurs délais, de résoudre les problèmes institutionnels, d’élaborer un budget responsable et d’apporter des réponses aux défis socio-économiques.
(D’après Belga)