De Wever : « les syndicats rouges provoquent de graves dégâts »
Rédaction en ligne
dimanche 29 janvier 2012, 18:08
Les pouvoirs publics doivent intervenir en cas de blocage par les grévistes des principales voies d’accès au port d’Anvers, a affirmé dimanche le président de la N-VA, Bart De Wever.
© Belga
Dans un discours prononcé à l’occasion de la présentation des vœux de Nouvel An du parti, M. De Wever s’en est pris vigoureusement aux syndicats, mais aussi au gouvernement pour leur responsabilité dans la grève.
« Les syndicats, et surtout les syndicats rouges, jugent nécessaire de provoquer de graves dégâts économiques à notre pays. C’est irresponsable, et même incompréhensible, puisque c’est leur ami qui siège au 16, rue de la Loi », a-t-il dit.
Pour M. De Wever, les Flamands doivent se battre ensemble pour que « travailler et entreprendre soient récompensés plutôt que punis ».
« J’espère que tout le monde ira travailler demain, que notre économie tournera et certainement qu’ici, à Anvers, le port et le secteur pétrochimique ne seront pas paralysés », a-t-il dit. En cas de blocage des axes d’accès, il préconise une intervention de la police.
(Belga)
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Ah, elle sera belle la Flandre sous Herr De Wever... Bonjour les années 30 chez nos (pauvres) amis du nord.
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Grace à Bart le syndicalisme va s'arrêter à la frontière linguistique ( Cf VHB ) Je lui souhaite une vie disciplinée dans sa Flandre fasciste. .
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Plus qu'un concept.. Bart de Wever est devenu un non-concept totalement prévisible et qui n'intéresse plus personne...
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Qui est responsable de la grève ? Mr De Wever. Retour en arrière. Sous sa pression l'ensemble des partis flamands ont refusés de rentrer dans un gouvernement sans un important accord communautaire préalable. Le problème de la grève commence lorsqu'ils maintiennent leur position pour le socio-économique amenant le futur gouvernement à prendre des engagements sans possibilité de concertation sociale puisque les partenaires sociaux n'ont pas leur place dans des négociations visant à arriver à un accord de gouvernement. Aujourd'hui politiques comme patrons redécouvrent les vertus du dialogue social tout en disant qu'il est hors de question de modifier un accord si difficilement obtenu avec des mesures qui sont de toute manière indispensables. On peut donc encore négocier mais sur des cas anecdotiques et tout à fait à la marge. Est-il étonnant que les syndicats considèrent qu'on se moque d'eux ?
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Les élections municipales sont le référendum nécessaire pour pour savoir si la Flandre désire toujours suivre ces petits partis qui continuent à manger dans la main des francophones. Cette politique a-sociale du Sud, puisque ce seront les petits travailleurs les premiers dupes de ce syndicalisme égoïste, doit s'arrêter à la frontière linguistique.