Impôt minimum : « Dangereux et inintelligent »
Rédaction en ligne
vendredi 17 février 2012, 11:41
L'Open VLD et le CD&V rejettent la proposition d'un impôt minimum pour les sociétés. « Nous devons prendre des mesures qui attirent les entreprises pas celles qui les chasseraient du pays », s'est indigné Van Quickenborne.
© AFP
Les vice-Premiers ministres Open VLD et CD&V, Vincent Van Quickenborne (Open VLD) et Steven Vanackere (CD&V), ont rejeté vendredi la proposition faite par leur collègue Laurette Onkelinx (PS), d'instaurer un impôt minimum sur les sociétés.
« Effectivement, chacun doit payer correctement ses impôts. Mais au moment où une vague de licenciements submerge le pays et que la position concurrentielle des entreprises est sous pression, plaider pour toutes sortes d'impôts est non seulement dangereux mais aussi inintelligent », a affirmé M. Van Quickenborne à son arrivée à un conseil ministériel restreint à Bruxelles.
Son collègue Steven Vanackere (CD&V) a pour sa part qualifié la proposition de Mme Onkelinx « de l'un de ces ballons (d'essai) lancés » avant le contrôle budgétaire de la fin du mois. « Je trouve que c'est un ballon très faible », a ajouté le vice-Premier ministre social-chrétien flamand.
Selon M. Van Quickenborne, il faut trouver d'autres mesures. « Nous devons prendre des mesures qui attirent les entreprises pas celles qui les chasseraient du pays. Les entreprises créent l'emploi. Et sans emplois, les gens sont les premières victimes », a-t-il ajouté.
Un danger selon la FEB
Un avis partagé par la Fédération des entreprises de Belgique (FEB). « Un impôt minimum ne serait pas légitime et serait même dangereux. La délocalisation des grandes entreprises n'est pas exclue », a mis en garde son administrateur délégué, Rudi Thomaes, sur les ondes de Radio 1 (VRT).
La Belgique ne compte que quelques entreprises actives à l'international. « Elles y ont leur siège central, mais la plupart de leurs activités se trouvent à l'étranger », a expliqué M. Thomaes. « 95 à 98 % de leurs impôts, elles les paient au fisc de ces autres pays. Elles ne doivent pas payer une deuxième fois en Belgique », a-t-il fait valoir.
M. Thomaes a souligné que le gouvernement fédéral avait déjà pris des mesures en décembre qui réduisent fortement les possibilités de constructions fiscales.
(P.VA, P. LA avec Belga)
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Car je suis un inintelligent : Moi je paie des impôts !
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Et si en plus vous tenteriez d'y toucher : oui et si ne fusse que d'un cheveu à .................. l' INDEX; alors çà vous pêtera à la gueule !
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Un impôt minimum pr. les (GROSSES) stés. : Vous n'y pensez pas , seuls les imbéciles paient des impôts !
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L'état consomme déjà plus de 54% de notre PIB. Normalement ce taux devrait être bien en dessous des 50% (norme de Maastricht) pour avoir la marge nécessaire en cas de recession. De même pour notre dette: plusieurs études disent qu'une dette qui dépasse les 90% du PIB, est néfaste pour la croissance. Et puis 1 sur 3 des gens actives sont payé par l'état. La Belgique exporte proportionellement 2 fois plus que l'allemagne. Viser à nouveau les entreprises serait dévastateur. Que certains comme le PS n'ont toujours pas compris que le citron n'a plus de jus, ne fera que accelerer la décomposition de notre pays.
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Injustice Si il y a trop d'impôts pour les uns, peut-être c'est qu'il y en a pas assez pour d'autres. La TVA à 21%, un IPP à partir de 1.850euros par mois par ménage et rien pour des sociétés qui font des centaines de millards de bénéfice par an. Il n'y a aucun justificatif à cela exceptés ceux qu'eux-mêmes vont vous donner (ou leurs soldats - style Mme Laruelle). Toutes les crises depuis le début du siècle passé tiennent leurs causes dans la mauvaise répartition des revenus et maintenant également dans l'outil correcteur, de régularité qu'est l'impôt. Mais où va t'on, dans le mur comme les Grecs. Non, il faut dire non, taxez ces parasites car si Esso veut partir, qu'il parte. Le marché reste et un autre fournisseur prendra sa place à nos conditions. Si tu n'est pas rentier, alors saches qu'on te suce jusqu'à la moelle. Moi, je dis maintenant cela suffit.