Le petit ami de Sadia sort de l'ombre

HUGUES DORZEE

samedi 29 décembre 2007, 09:42

Jean et Sadia s'aimaient tendrement. Elle avait refusé un mariage arrangé, son frère l'a abattue. Le petit ami endeuillé sort de l'ombre. Pour elle, et pour toutes les autres.

*

Sadia, 20 ans, et Jean, 21 ans, avaient des projets plein la tête. Le destin en a voulu autrement : le 22 octobre, son frère l’a assassinée. © D.R.

RÉCIT

Je ne pourrais pas supporter que l'on salisse la mémoire de Sadia. Toute la vérité doit être faite sur sa mort. C'est une question de justice, tout simplement. Et pour moi, de survie. Une chose est sûre : notre histoire d'amour, personne ne nous l'enlèvera. Personne ! »

Depuis le 24 octobre, Jean s'efforce de faire son deuil. Un deuil aussi étrange qu'interminable. Sadia Sheikh, 20 ans, était sa petite amie depuis un an et demi. Son frère Mudusar, 24 ans, l'a assassinée à bout portant. C'était à Lodelinsart, près de Charleroi. Dans la maison familiale. Trois balles de revolver : une dans le rein, l'autre dans le foie, la troisième dans l'intestin…

Le meurtrier a pris la fuite. L'enquête est à l'instruction. La défense plaide le « drame familial ». Mais les faits sont là, sans indulgence : Sadia ne voulait pas d'un mariage arrangé au Pakistan, qui n'était pas le sien ; elle aimait Jean, et seulement lui ; elle avait dit « non » à ses parents, non à la tradition patriarcale et rigoriste (Le Soir du 17/11).

Le jeune couple vivait caché, sur ses gardes, nourri de rêves et d'espérances. Comme ils le redoutaient, Sadia est tombée sous les balles. Et deux mois après le drame, Jean est anéanti par la tristesse et la colère « Depuis sa mort, ma vie est en stand-by. Légalement, je n'existe pour personne. Je suis seul avec ma douleur, seul pour me reconstruire. »

Jean a 21 ans. Le verbe franc, le corps râblé. Il est étudiant en éducation physique à Nivelles. Il vit chez ses parents, à Charleroi. Ce jour d'octobre restera à jamais gravé en lui : « On avait passé la veille ensemble. On était bien. Je lui avais proposé de sécher les cours, mais elle a préféré y aller. J'ai appelé sur son GSM. Une fois, deux fois, trois fois. Il était coupé. Ça ne lui ressemblait pas. Très vite, j'ai pressenti le pire. J'ai foncé au commissariat. Là j'ai compris… »

Sadia est entre la vie et la mort au CHU de Charleroi. Jean parvient à lui rendre une ultime visite. Après quoi, tout lui échappe : le dernier adieu, les funérailles, le corps transféré au Pakistan… « C'est comme si je n'existais plus. Comme si je devenais soudain un étranger. » Le studio montois de Sadia est mis sous scellés. Les enquêteurs multiplient les auditions. Quatre au total, des dizaines de pages de déposition. Jean fait l'objet d'une protection particulière : la police craint pour sa sécurité. « Pendant trois semaines, une équipe patrouillait dans ma rue. Ils prenaient de mes nouvelles et me localisaient çà et là. » Le jeune homme a fui les médias. Il a soutenu dans l'ombre les amies de Sadia qui mobilisaient l'opinion (blog, marche, interpellations…). Repris intensivement le fitness pour se « vider la tête ».

Pas un médicament, pas l'envie de recourir aux psys. Les arts martiaux comme exutoire. Cinq kilos de muscles en plus à l'arrivée. La photo de Sadia en format A4 au-dessus de son lit. « Et des coups de barre qui peuvent durer cinq minutes, une heure ou un jour. »

Impressionnant de maturité et de lucidité, Jean est désormais en session d'examens. « Ces dernières semaines, j'ai été à limite du décrochage scolaire. Par chance, mon cerveau a suivi, je n'ai pas plongé. Je découvre des syllabus, l'école est compréhensive mais sans favoritisme. »

Et puis il y a ses proches, inquiets pour lui, affligés eux aussi par la mort de Sadia. « Elle était chez elle à la maison. Mon petit frère l'appelait “grande sœur”. A Noël, en voyant le bébé de ma cousine, c'était très dur. J'imaginais Sadia le pouponnant. Ils se font du souci, c'est évident. Je les rassure sans cesse. » Et puis, il y a ses amis, et ceux de Sadia. « Très présents, surtout les jours qui ont suivi son décès. Après ça, il faut aller vers les gens. C'est aussi ça, le deuil. »

Un deuil étrange, au cœur d'une enquête judiciaire qui lui échappe. « C'est le pot de terre contre le pot de fer ! Je n'existe pour personne. La défense, elle, s'organise intensivement. » Et fourbit ses armes juridiques : mariage « suggéré », drame « uniquement familial » (Le Soir du 22/12)… « C'est inouï, on revisite l'histoire, on trahit la vérité ! », s'indigne son petit ami, qui ne veut pas se constituer partie civile dans l'affaire, pour protéger les siens.

Et Jean de reprendre, élément après élément, la genèse de ce meurtre prémédité. Le père Sheikh faisant irruption à l'Hepcut, la haute école que fréquentait Sadia. L'altercation qui s'ensuivit. La double plainte pour « menaces de mort », PV d'audition à l'appui. Les SMS, les témoignages, les mails. Le chantage, la pression, les refus répétés de Sadia. Sa rupture avec ses parents, l'hébergement chez une amie de l'athénée Vauban, le séjour au Centre de prévention des violences familiales à Bruxelles. « Ce mariage était arrangé, Sadia n'en voulait pas. Elle l'a dit et redit. Elle connaissait la tradition pakistanaise, elle savait sa mort possible. »

Jean et Sadia vivaient un amour sincère. Ils s'étaient rencontrés via une amie commune. « C'était un sacré caractère. Elle avait le sourire le plus radieux et le plus charmeur qu'il m'ait été donné de voir. » Elle étudiait le droit, rêvait d'être avocate. Il trouvait à ses côtés la force et la stabilité. « Avant elle, je me cherchais. Avec elle, j'ai pu me poser les questions essentielles : ce que je vaux, ce que je suis, ce que je veux », raconte-t-il, des trémolos dans la voix.

Elle lui parle de sa culture pakistanaise, de l'islam, de son histoire passée. Ils rêvaient d'une lune de miel en Suisse, d'une famille, d'un foyer. « Elle était musulmane pratiquante, mais elle savait être critique par rapport à sa religion. On échangeait beaucoup au sujet du Coran. Au fil du temps, j'étais prêt à la suivre, à me convertir. J'y pense toujours, mais je me vois mal aujourd'hui aller seul prier dans une mosquée de Charleroi. » Et Jean d'ajouter, formel : « Ce meurtre, ça n'a rien à voir avec l'islam. Il faut le dire haut et fort. Arrêter les amalgames. C'est culturel, l'exploitation d'une certaine tradition. Cela aurait très bien pu se produire chez des Siciliens. »

Mais deux mois après sa mort brutale, Jean ne peut s'empêcher de contenir sa colère. « Trop de gens savaient. A l'école, au CPAS, dans les rangs policiers… Et personne n'a rien pu faire. » Le jeune garçon a gardé plusieurs SMS signés de Sadia. L'un d'eux dit texto : « Si c'est pas toi, c'est personne. » Il baisse la tête, tourne les yeux vers le vide et murmure : « Elle avait tout : l'intelligence, la beauté, la classe, l'humour… »

Jean canalise ses émotions vaille que vaille. Il sait que le deuil est « un processus compliqué ; qu'il faut du temps ; que ça passe par un travail de fond ». Il sort en rue. Voit des amis. Donne quelques cours de maths et de musculation. Avec des regrets plein la tête : « Si je pouvais remonter dans le temps, je l'emmènerais en Amérique. Loin de tout ça. Tous les deux. Pour bâtir une vraie vie. »

L'autre jour, il est retourné à Mons la gorge serrée, pour revoir le kot de Sadia. Derrière les scellés, il y a toutes ses affaires, des souvenirs, des vêtements : « Et je ne peux pas y accéder. J'ai appelé 4 fois la police. C'est comme si je n'existais pas. » Dans la boîte aux lettres, il y avait du courrier. « Une lettre du parquet de Mons arrivée après sa mort qui lui accordait un stage en droit, elle avait tant bataillé pour le décrocher. » Jean contient comme il peut sa colère rentrée : entre Sadia et lui, il y avait un pacte : « Ne pas répondre par la violence. Avancer. Se reconstruire. » Des mots et des bouées. Pour sortir « la tête de l'eau ». Avec un avenir improbable. « Prof de gym, avec un milliard de débouchés. Ostéopathe ? Trouver un équilibre, une paix intérieure. Oui, mais quand et comment ? Une chose est sûre : je ne verrai plus jamais la vie comme avant. Je profite à fond de toutes les petites choses. Le soleil qui perce le matin et je m'emballe… »

Sadia est dans son cœur à jamais, et il espère un procès « juste et équitable ». Pour elle, et pour toutes les autres qui subissent mariages arrangés ou forcés, il veut se battre. Et il attend que d'autres en fassent de même : « Finis les beaux discours, les jolies intentions. Place aux actes : le suivi des plaintes, des hébergements adaptés, la prévention… »

Petit homme endeuillé, privé à jamais de l'amour de sa vie. Sadia et ses yeux d'amande. Abattue à bout portant pour avoir osé dire non à un autre que lui.

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[24] deliska envoyer un message personnel dit le 31/12/2007, 15:37


voyez cette video de cette religion d'amour!! http://www.terrorismawareness.org/videos/1...women-in-islam/

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[23] deliska envoyer un message personnel dit le 31/12/2007, 15:35

L'Islam et le coran ne repectent pas les femmes!
Asez c'es assez de nous dire religion d'amour Il faut lire le coran pour comprendre les interpretations ou tous simplement ce que les mots veulent dire Haine, Haine et encore Haine de tous les être humains qui ne pensent pas comme Mohamed le prophéte Il n'y a pas besoin de nous dire que c'est une religion d'amour les seuls passage d

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[22] luke envoyer un message personnel dit le 30/12/2007, 07:35

En plus dans cette religion, la femme est impure et comme disait l'autre qu'est ce que ça leur fait, à ces machos, d'avoir été mis au monde par une impure ?

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[21] Djidji envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 21:08

@ le singe
Cette filiation se transmet par le père, un peu comme dans la religion chrétienne, où c'est le nom de famille paternel qui est transmis aux enfants. Tandis que dans le judaïsme, il y a filliation maternelle.Mais la culture musulmane se distingue par son soucis constant d'attacher un enfant à une filiation paternelle, à une famille. On doit toujours être le fils de quelqu'un clairement identifié. Un musulman doit toujours pouvoir se réclamer de son père, de sa famille paternelle (ex: je suis Abdallah fils de Jamal...). Dans les pays musulman, il est socialement handicapant de ne pas connaître son père, de n'être le fils de personne, de n'appartenir à aucune famille. C'est pourquoi, l'adoption d'un enfant dont on ne connait pas les parents, la fécondation in vitro posent des problèmes dans les sociétés musulmanes.

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[20] alleiunefois envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 20:52


Vous pouvez en avoir ras le bol des excès commis par certaines personnes au nom de la religion, mais il n'y a pas lieu de remettre en question la religion elle-même et encore moins l'ensemble de la communauté musulmane, qui est tout aussi respectable que toute autre communauté religieuse. Parole d'agnostique

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[19] Sihaya envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 18:32

Un sens à tout ça...
Cette jeune femme aura laissé quelque chose de fort derrière elle: un homme épanoui et ouvert sur la vie malgré la violence qu'il endure... Dommage qu'il faille en arriver là, elle aussi aurait pu accomplir tant de choses pour les siens, pour nous. Pourvu que ce drame, encore trop courant de nos jours, puisse nous apporter quelque chose, dans le cas contraire, sa mort n'aurait pas de sens et c'est ça qui est insupportable.

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[18] ralbol envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 17:52

chapeau mon gars...
On me fait un coup comme ça, je flingue à tout va ... Mais moi, personne m'aime et j'aime personne ...

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[17] le singe envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 17:37

à Djidji
Je ne comprends pas ce que vous écrivez: " la religion islamique se transmet par le père et non par la mère. Donc les filles non musulmanes ne doivent pas forcément se convertir à l’islam ..." Qu'entendez-vous par transmission? Transmission génétique? Que se passe-t-il dans le cas d'une procréation assistée? Comment se fait-il que les filles ne reçoivent pas cette transmission paternelle? ???

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[16] Barjomen envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 15:17

cela me fait penser
en Egypte, mon beau-père s'est vu proposer 2 chameaux pour safemme, il a poliment répondu qu'avec un à la maison cela sffisait, à Ryad on lui a proposé une gamine de 15 ans pour 20 euros et à vie.... le chemin est encore long pour les femmes, même en Belgique, il y a moins de 50 ans une femme ne pouvait pas avoir de compte en banque, combien de femmes ne meurent-elles pas sous les coups de leur mari ami concubin.....alors culture religion etc etc quand l'homme comprendra qu'une femme n'est pas leur chose, leur objet, l'humanité aura fait un grand pas. mais les hommes y sont-ils prêts ???? Changer de mentalité en si peu de temps ?????

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[15] Barjomen envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 15:10

manque de respect
Cette famille devrait pour moi retourner d'où elle vient, la moindre des choses quand on vit dans un pays est de respecter ces lois et sa constitution.

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[14] Djidji envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 15:04

@Jeannot
A l'inverse du judaïsme, la religion islamique se transmet par le père et non par la mère. Donc les filles non musulmanes ne doivent pas forcément se convertir à l’islam lors de leur mariage avec un musulman, alors que les hommes non musulmans doivent se convertir. Pour se convertir, il suffit de prononcer la Chahada en arabe : "Il n’y a pas d’autres dieux que Dieu, Mahomet est son prophète" en présence de deux témoins.

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[13] fdem envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 13:50

Jean sans Sadia
Quand on n'a que l'amour ! chez Brel c'est un chant de guerre, la guerre contre l'ignorance, l'obscurantisme, le mépris des autres. Hélas les amis nous n'aurons plus dans nos bras le monde entier pour lui dire notre amour.Ce n'est même pas la haine qui a motivé l'assassinat de SADIA, la haine est encore un sentiment! Ce meutre est l'illustration de l'islamisation abusive d'une tradition tragique qui nie les droits de la femme, ce qui montre bien le fossé entre ce que disent les textes et la pratique, tant qu'on ne punira pas les musulmans qui ne reconnaissent pas ces droits, de manière sévère, tous ces beaux discours ne changeront pas leur mentalité.Car la justice ( celle des magistrats) a tendance à "comprendre " les actes commis au nom des traditions familiales, non contrôlées.Pour tous les JEAN du monde, merci Mr. DORZEE de lui avoir permis de s'exprimer et de dénoncer la rigueur de la justice face aux innocents.

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[12] Rudi envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 13:27

Culture n'est pas indisociable de la religion!
Ne faut it pas distinguer les facteurs culturels dominantes ici et les facteurs religieux. L'on ne peut pas nier que 1. Cette religion à une relation ambigue avec le libre choix des femmes; maintes versets nient ce droit, tandis que d'autres, avec une interprétation libre, confirment implicitement ces droits. 2. Les tendances dominantes nient ces droits, et plusieurs autres (comme le droit de quitter sa religion). 3. Cette religion sert alors souvent comme excuse pour bafouer les droits des femmes, des 'apostates', des non-musulmans, ... Bref, penser que "Ce meurtre, ça n'a rien à voir avec l'islam. Il faut le dire haut et fort. Arrêter les amalgames. C'est culturel, l'exploitation d'une certaine tradition.", cela ressemble plutot à une négation d'une réalité dangereuse, c.a.d. l'ensembles des courants qui refusent la séparation de l'église et de l'état et qui insistent à pouuvoir suivre leurs règles religieuses de façon priorité sur les règles du droits civil.

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[11] oufty envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 13:07

et moi ...
Jean, (que je ne connais pas,) je te prie de croire en ma fraternelle compassion dans cette sombre période de ta vie. Je te souhaite courage et avenir paisible. Quant à mon avis (pourquoi n'en aurais-je pas) dans ces déchainements de haine pour des convictions SANS bases objectives, je désapprouve tous ces lavages de cerveaux auteurs de désordres et de crimes; au nom d'un Dieu hypothétique. J'attends toujours la PREUVE; autre qu'une croyance évanescente, de son existence. Ne pas me parler de foi, d'intime conviction, il y en a beaucoup qui sont morts pour ces conneries la aussi ! Mon avis est que le monde serait plus viable sans religion, dans la recherche d'une fraternité universelle. Pourquoi pas, si l'on élimine religion et autre va-t-en-guerre.

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[10] le singe envoyer un message personnel dit le 29/12/2007, 12:58

al coran
Le "droit musulman" n'interdit pas le mariage forcé. Tout simplement, il n'en dit rien. A l'époque (8e siècle PC), l'idée du mariage libre n'existe pas. Tous les mariages de l'époque sont plus ou moins forcés. A l'époque c'est cohérent avec la tradition ! Maintenant, il faut punir ceux qui agissent au nom d'un autre droit, que celui du code civil belge.

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