La....
populiste milquet fait des voix grace a son NEE..pour le reste la coquille est vide!!!
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MARTINE VANDEMEULEBROUCKE
jeudi 06 décembre 2007, 13:28
A première vue, le paysage politique évolue peu. Si demain les francophones devaient voter, le MR resterait le premier parti tant à Bruxelles qu’en Wallonie. Mais ce bon score doit être relativisé. La crise politique a des conséquences très différentes pour les deux partis partenaires de l’Orange bleue. Elle sanctionne les libéraux, qui reculent sérieusement à Bruxelles (- 4 %) et se tassent en Wallonie. Elle fait par contre progresser le parti de Joëlle Milquet à Bruxelles (+ 3 %) et en Wallonie (2 %).
À Bruxelles, le CDH progresse en gagnant des électeurs au MR et dans une moindre mesure au PS. C’est clairement la personnalité de Joëlle Milquet qui fait grimper son parti. Son statut de « résistante » voire de « Calimero » (celle à qui on fait toujours porter le chapeau) plaît aux Bruxellois.
Qu’a fait le MR pour subir un tel désaveu ? Les commentaires recueillis par les enquêteurs indiquent un sérieux agacement des francophones face à ses attitudes hostiles à l’égard du CDH, sa complaisance à l’égard des exigences flamandes (pour rappel : ce sondage a été réalisé après l’affaire de l’ultimatum de Leterme). « On lui reproche ses changements de cap à répétition, sa ligne politique moins lisible que le CDH et sa “haine inconditionnelle” du PS », précise Marc Dumoulin, directeur de Dedicated Research. Didier Reynders est perçu comme « très rusé et compétent » mais aussi comme « antipathique et calculateur ». Le MR est aussi jugé comme le parti qui a contribué à fragiliser le front francophone (27 %). Ils ne sont que 18 % à avoir cette opinion pour le CDH mais avec de fameuses différences entre Bruxelles (7 %) et la Wallonie (22 %). D’une manière générale, les francophones n’ont pas l’impression que ce front francophone soit très solide. 64 % estiment qu’il est « fragile ou très fragile » et le pessimisme est aussi grand dans les deux Régions. L’attitude du FDF est moins bien perçue à Bruxelles qu’en Wallonie. Intéressant : malgré sa collaboration affichée avec Groen, personne n’estime qu’Écolo a contribué à
fragiliser le front francophone.
Ecolo est la grande surprise de ce sondage. En Wallonie, le parti vert ferait un bond de près de 6 % depuis les législatives du 10 juin ! Les écologistes francophones renoueraient ainsi avec leur score record de 1999 et deviendraient le troisième parti wallon. Et si on prend en considération les 10 % d’indécis wallons, Ecolo arrive encore en tête des intentions de vote, suivi du PS. Dans le sud du pays, 45 % des personnes qui ont l’intention de voter Ecolo avaient voté PS en juin. Les commentaires recueillis par les enquêteurs sur Ecolo saluent la ligne claire et intransigeante du parti (refus de s’asseoir à la table de la N-VA, pas de changements de cap), son attitude positive (pas d’agression des autres partis, sa collaboration avec Groen). La saga de l’Orange bleue ne profite pas à l’autre parti d’« opposition », le PS, qui continue même à perdre 3 % en Wallonie.
Le vote flamand à Bruxelles se renforce essentiellement en faveur du VLD. Le Vlaams Belang continue à se tasser.
Une autre grande leçon de ce sondage est le taux important de personnes qui ont refusé de répondre aux questions. Quatre sur dix, c’est du jamais vu, reconnaît Marc Dumoulin. Le pourcentage de réponses tourne généralement autour des 80 %. Deux explications possibles selon lui : l’antipolitisme grandissant et le fait que « les gens ne s’y retrouvent plus et n’arrivent pas à décoder la ligne des partis ». À Bruxelles, parmi les électeurs indécis, 50 % sont incapables d’exprimer leur préférence pour l’un ou l’autre parti même quand on leur suggère une série d’entre eux.
Les enquêteurs ont senti, beaucoup plus que d’habitude, l’irritation et l’exaspération des gens face à l’évolution de la situation politique. « En Wallonie, cet énervement est plus sensible qu’à Bruxelles. Les opinions y sont beaucoup plus tranchées. » Un chiffre révélateur : 11 % des Wallons disent qu’ils n’iraient pas voter alors que ce pourcentage tourne généralement autour de 5 %. Seule consolation : le Front national ne bénéficie pas de cette exaspération. Il disparaît pratiquement de la carte politique bruxelloise avec 0,2 % et passe de 5,6 à 3,2 % en Wallonie. Une dégringolade continue depuis les élections communales de 2006.
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Sur la photo, y sont plutôt en champagne qu'en campagne.
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1286 Goeleand
Sache quand même les origines du RWF : idem que la NVA. Ils se sont calmés, et sont opportunistes. Extrémistes ? moi ? Jamais. Que naisse de vrais partis, unitaires, ou rattachistes. Mais des vrais, sans origines nébuleuseS.
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La Belgique francophone
Bravo aux politiciens francophone, qui ne veulent plus se laisser faire par les Flamands de plus en plus extrémistes. Pourquoi ne "voteraient-ils" pas, au "parlement" Bruxellois etWallon, un "décret" : " Toutes les communes du Brabant, ou 65 % des électeurs ou plus, ont voter pour un parti francophone, sera considerercomme téritoite de la Belgique francophone."" Dans les communes de la Belgique francophone, la langueadministrative et officielle, sera le Français." ; et ces communes dépendrons de la juridiction du "parlement Bruxellois" ou Wallon. " Si les Flamands protestent : exiger un référendeum.
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ABC
Excellente analyse mais c'est incroyable que le RWF ne fasse pas déjà et du jour au lendemain 20 ou 30 % !!!. C'est tellement évident le rattachisme !!.Je comprends pas les francophones c'est pas logique !!.
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Le RWF a toujours admis qu'il ne se profilait pas comme un parti de gouvernement, mais plutôt comme un aiguillon dont les résultats éléctoraux seraient susceptible d'incarner une "tendance d'opinion" à même d'inciter les partis traditionnels à reprendre son théme majeur pour mieux le porter : le rattachement à la France. Il est donc prévisible que certains, même rattachistes ou sympathisants, hésitent à donner leur vote au RWF et préférent voter "utile". Néanmoins, ce chiffre en dit long sur la percée du sentiment rattachiste déclaré, auquel on pourrait ajouter les non-déclarés, enfouis dans les partis traditionnels. TRES BIEN. L'essentiel est que l'idée rattachiste progresse... mais le Belge étant par nature gentiel et posé, il faudra encore quelques soubresauts communautaires pour que la chose mûrisse. Vivement 2009. La République se rapproche et c'est tant mieux.
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Excellent sondage pour le RWF !
Au lieu de déverser leurs sarcasmes (même pas rigolos), les contempteurs des rattachistes devraient lorgner vers le dernier sondage du Soir où le RWF obtient entre 6 et 7 % des intentions de vote. Pas mal pour un jeune parti. Les faits vont lui donner raison peu à peu. Lentement le RWF fait son trou dans le paysage politique. On en reparlera...
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Arrêtons
Et si nous arrêtions de nous tracasser pour une Belgique moribonde, le mouvement flamand est en route depuis trop longtemps que pour encore être arrêté. Il serait temps que nos responsables wallons se préparent à une scission imminente de la Belgique afin que nous ne nous trouvions pas démunis.Les flamands devront alors assumer leur choix. J'espère pour eux qu'ils comprendront que le repli sur soi n'est pas une solution et que c'est au contraire l'ouverture au monde et la diversité culturelle qui fait la grandeur d'une nation.
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Cela dit
Cela dit, on critiquait le MR avant les élections, on les accusait de "traitrise" lorsque des pré-accords étaient conclus avec le VLD. Mais si le CDH et son ersatz de présidente avait fait de même, nous n'attendrions peut-être pas un gouvernement. Mais vous avez raison Draathelvete, soutenons Joëlle et par effet de domino nous aurons une campagne des élections de 2009 axée sur une surrenchère régionaliste (qu'a déjà commencé Mr Di Rupo)...et là, ce sera peut-être le début de la fin. Par ailleurs, à entendre Mme Milquet se plaindre de son train de vie, on peut se demander si elle a vraiment la carrure pour faire de la politique. De tous les temps, on n'a jamais vu "homme d'état" pleurnicher autant parce qu'il n'avait pas corriger les devoirs des enfants.
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Quoi ? encore 27% pour ces lâches ?
Nie Wieder MR !!!!! Je suis scandalisé de voir que 27% des francophones voteraient encore pour ces opportunistes bleues à la solde des Vlamingen (surtout Reynders le mégalo). Soit vous faites preuve de très peu de réalisme ou alors se sont des flamands "déguisés" qui s'amuse a tronquer les chiffres de se sondage.JOELLE tiens bon !! Nous sommes tous avec toi et ton parti et tu as toute ma sympathieSigné par un ex-libéral qui trouve le MR désormais infréquentable.
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Heureux qu'ECOLO soit enfin récompensé pour la cohérence de sa politique et la clairvoyance de son jugement...
En septembre, ils avaient annoncé bien vouloir négocier, à condition que la N-VA n'y participe pas (parti ouvertement séparatiste). Il suffit de regarder le résultat...
Qui plus est, avec Groen, ils discutent sur le plan institutionnel (sans tabou : Groen est prêt à refédéraliser certaines compétences si cela s'avère nécessaire) pour tenter de trouver des solutions pragmatiques qui vont dans le sens d'une meilleure gouvernance.
Voilà enfin des politiques qui s'investissent en politique pour le bien-être des gens avant tout et non plus pour des intérêts particratiques et/ou personnels.
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