« Il faut donner dès à présent une perspective pour l'après 13 juin, avec un cadre de négociations, un calendrier, des objectifs ».
L'ancien vice-Premier ministre, actuellement vice-président du PS, propose que, sous la « coupole » des présidents de partis de la future majorité pressentie, deux groupes de négociateurs opèrent sur le socio-économique et l'institutionnel, « en même temps ».
Et fixe un but : « Il faut un accord sur BHV pour le 1er septembre. Avec d'autres avancées institutionnelles. Et là, lancer le gouvernement, qui aura en mains cet accord ainsi que son programme socio-économique. Et, en plus : un engagement, dans le programme de gouvernement, à négocier la 'grande' réforme de l'État durant la législature ».
Là, Philippe Moureaux propose de désigner deux ministres des Réformes institutionnelles « de la jeune génération », flamand et francophone. « Il est temps qu'ils se mouillent. Devant l'établi, avec les outils, à eux de montrer ce qu'ils veulent faire de ce pays ».