Carl Devlies CD&V : 33 %

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lundi 07 juin 2010, 11:06

Secrétaire d’Etat à la Coordination de la lutte contre la fraude.

Carl Devlies CD&V : 33 %

© Belga

Sa vision : 12/40

Le secrétaire d’Etat s’est montré plutôt discret. Pas de plan de long terme, juste des promesses de meilleure transmission de l’information fiscale et sociale et de meilleure collaboration entre les services de contrôle. Il faut dire que la tâche n’était pas simple : la fonction du secrétaire d’Etat est vague, et a été créée pour respecter les équilibres politiques au sein de la coalition. Il n’empêche : dans un dossier aussi capital que la lutte contre la fraude en cette période de disette budgétaire, un plan coordonné et ambitieux de lutte contre la fraude n’aurait pas été un luxe.

Son action : 13/40

La période était très courte, mais les réalisations sont rares. Des groupes de travail ont certes été constitués, mais on n’a pas encore vu, à ce stade, de réalisation. A la décharge du secrétaire d’Etat, ses relations avec son collègue en charge de la lutte contre la fraude fiscale, Bernard Clerfayt, n’étaient pas bonnes. D’autre part, la motivation de Didier Reynders, ministre des Finances, à lutter contre la fraude, n’était pas des plus tenaces. Il aurait fallu idéalement que Carl Devlies, Bernard Clerfayt et Didier Reynders collaborent activement pour que la lutte contre la fraude s’améliore. Ce ne fut pas le cas.

Sa communication : 8/20

Le secrétaire a organisé une conférence de presse précipitée, en pleine campagne électorale, pour présenter une étude, commandée à un consultant, sur la manière dont la fraude est traquée dans les différentes régions. Cette étude, qui n’était pas terminée n’est qu’une petite étape dans l’amélioration de la lutte contre la fraude qui laisse encore à désirer, en Belgique.

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