Préformateur : divergences aussi gauche/droite
Rédaction en ligne
vendredi 13 août 2010, 12:41
La divergence entre les partis qui participent à la recherche d’un accord institutionnel n’est pas seulement communautaire. La réunion entre les partis flamands a aussi clairement fait apparaître un clivage gauche-droite. Trois réunions thématiques sont prévues aujourd’hui.
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C’est ainsi qu’on a appris de bonnes sources que lors de la réunion entre les partis flamands jeudi, le président de la N-VA, Bart De Wever, a dit que « le VOKA (le patronat flamand) est mon patron ». Un des négociateurs flamands commentait à ce propos que « ce qui est bon pour VOKA est donc bon pour Bart De Wever et ce qui n’est pas bon pour VOKA n’est pas bon pour Bart De Wever ».
Trois réunions thématiques et réunion des partis flamands
Les présidents des quatre partis flamands qui participent à la négociation se réuniront vendredi après-midi parallèlement aux trois réunions thématiques à sept, a-t-on appris.
Les réunions thématiques seront consacrées aux transferts de compétences, à la responsabilisation des entités fédérées ainsi qu’à Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV) et Bruxelles.
Ce ne sont pas nécessairement les présidents de partis qui participent à ces réunions thématiques dont la composition variera en fonction du sujet.
Outre les commentaires sur la note verbale présentée mercredi soir par le préformateur Elio Di Rupo, le dossier BHV a également été abordé jeudi soir.
Sur ce dernier point, les informations sont contradictoires. Si selon certains on serait proche d’un accord, selon d’autres ce n’est pas le cas. La proposition de M. Di Rupo partirait de la note Dehaene sur laquelle il n’y a pas eu d’accord et qui a mené à la chute du gouvernement Leterme fin avril.
M. De Wever a aussi clairement laissé entendre à ses interlocuteurs flamands lors de la discussion sur la régionalisation du marché du travail que pour lui les allocations de chômage devaient être « drastiquemenent réduites car sinon les gens ne sont pas poussés à chercher du travail ».
Ces éléments sont non seulement importants pour la discussion institutionnelle mais confirment ce dont on se doutait déjà, à savoir que les débats seront aussi très difficiles lorsqu’il s’agira de parler du programme socio-économique du futur gouvernement.
(d’après Belga)