Quelle jeunesse
Que des pensionnes et pr?ensionnes a la tv
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Rédaction en ligne
dimanche 29 août 2010, 17:32
« Nous ne nous satisferons pas de peccadilles et nous ne sommes pas prêts à acheter un chat dans un sac », a averti dimanche le président du Comité du Pèlerinage de l’Yser, Paul De Belder, à l’occasion de la 83e édition de cette manifestation du mouvement flamand. Selon lui, la balle se trouve maintenant dans le camp des partis francophones, qui se disent si attachés à la survie de la fédération belge.
Le Comité du Pèlerinage ne veut pas entendre parler d’un refinancement de Bruxelles sans une révision effective de la loi de financement et sans scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde.
« Si les francophones ne veulent pas changer d’attitude, il sera alors grand temps de mettre en oeuvre la fameuse révolution copernicienne et l’on ne parlera plus que de ce que les Flamands et les francophones veulent encore faire ensemble », a souligné M. De Belder.
Tous les regards étaient tournés vers le président du parlement flamand, Jan Peumans (N-VA) qui s’exprimait devant les militants flamands -une première dans l’histoire du Pèlerinage. Il s’en est toutefois tenu au message inscrit sur la Tour de l’Yser : paix, tolérance, liberté. « En Flandre, il y a un consensus qu’une réforme profonde de l’Etat est une condition sine qua non pour sortir le pays de l’enlisement. Si nous le voulons encore », a-t-il ajouté.
Un millier de personnes participaient au Pèlerinage, parmi lesquelles de quelques politiques -Dany Pieters (N-VA), président du Sénat, les CD&V Ludwig Caluwé et Michel Doomst- mais pas Bart De Wever.
(d’après Belga)