@Carambolle: mais qui signe des accords pour les d?ncer plus tard? Les francophones, vraiment??? Vous ?s un petit comique, vous!
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Rédaction en ligne
lundi 30 août 2010, 14:26
(Belga)
Ce n’est qu’avec une clarification portant sur la stabilité financière des différents niveaux de pouvoir du pays, ou avec les garanties nécessaires en ce sens, que l’on disposera d’une stabilité suffisante permettant de donner forme au prochain gouvernement fédéral pendant quatre ans, a indiqué lundi le président du CD&V Wouter Beke à l’issue de la réunion du Bureau de son parti et d’une rencontre avec les groupes parlementaires démocrates-chrétiens flamands.
C’est le silence radio qui prévaut lundi en début d’après-midi à la N-VA, après l’arrêt des négociations fédérales au cours du dernier week-end. Les membres du Bureau se sont refusés à tout commentaire à l’issue de leur réunion.
La N-VA était montrée du doigt lundi matin par la presse francophone après l’impasse dans laquelle ont abouti les négociations. De son côté, la présidente des socialistes flamands Caroline Gennez a laissé elle aussi entendre qu’un manque de confiance venant surtout des nationalistes flamands était à l’origine de la crise.
La N-VA devrait réagir officiellement plus tard dans la journée.
Au cours de ces réunions, M. Beke a reçu le plein appui des deux instances sur la position prise par le parti à propos des négociations fédérales et sur le fait de continuer à adopter la même ligne de conduite. Toujours selon le président, le CD&V s’est toujours montré constructif au cours des négociations et s’est comporté selon une « logique de négociation ».
Ce fut aussi le cas quand on a parlé du refinancement de Bruxelles : « nous avons toujours été prêts à examiner le refinancement, mais de façon responsable, basée sur des chiffres objectivés et à la lumière des défis financiers énormes devant lesquels se trouve notre pays », a-t-il dit.
Ce qui n’apparaît pour l’instant pas encore clair à ses yeux, c’est le rôle que joueront les partenaires sociaux. Si cela concerne la configuration institutionnelle, il s’agit là d’abord du rôle des responsables politiques, a-t-il fait remarquer. Mais lorsqu’il s’agit de financement, « tous ceux qui assument des responsabilités dans notre pays doivent apporter leur soutien », a-t-il dit, ajoutant que dans cette deuxième hypothèse, il ne pouvait que se sentir renforcé.
Pour le reste, Wouter Beke dit attendre toute initiative du préformateur.
(Belga)