PS, CD&V et Open-VLD disent à leur tour « oui » à l’accord gouvernemental
Rédaction en ligne
dimanche 04 décembre 2011, 16:20
Le PS a confirmé ce dimanche sa participation au prochain gouvernement à l’unanimité sauf 2 abstentions et un contre. En matinée, le CD&V et l’Open-VLD avaient déjà donné leur accord. Samedi, MR, SP.A et CDH avaient fait de même.
©Belga
Le parti socialiste a approuvé ce dimanche à une quasi unanimité l’accord de gouvernement appelé à guider la nouvelle coalition fédérale. Les quelque mille membres du parti présents dimanche au congrès de participation ont voté en faveur de l’accord, l’ancien président du Parlement wallon Willy Burgeon, retraité de la politique, s’exprimant contre l’accord. Deux autres militants se sont abstenus.
Le congrès a également approuvé la modification statutaire ouvrant la voie à une présidence faisant fonction du PS, le cas échéant une présidence collégiale, l’actuel président Elio Di Rupo étant appelé à devenir premier ministre.
Laurette Onkelinx, qui devrait être confortée dans sa position de chef de file socialiste au gouvernement et qui a été négociatrice PS lors de la formation, a présenté le projet d’accord aux militants.
Elle a notamment rappelé les combats du PS lors des négociations, pour sauvegarder l’avenir de notre sécurité sociale, maintenir l’indexation automatique des salaires et l’âge légal de la pension, renforcer la fiscalité sur le capital ou encore réguler le monde de la finance.
Elle a également souligné qu’avec le gouvernement qui va naître, un nouveau chemin commence. “Il nous faudra, comme hier, être vigilants et imaginatifs, résolus à défendre un modèle de société qui protège les plus fragiles”, a-t-elle dit, selon un communiqué du PS à l’issue d’un congrès qui s’est réuni à huis clos.
Un « atout »
A la sortie du congrès, le sénateur Philippe Moureaux, vice-président du parti a estimé que le soutien quasi-unanime constituait un “atout” pour le parti même si, a-t-il mesuré, la situation sera “très très difficile”.
M. Moureaux a dit se souvenir de la situation qui prévalait à l’époque d’Edmond Leburton, dernier premier ministre socialiste. “Le parti s’était alors déchiré”, a-t-il rappelé.
« Oui« » de l’Open-VLD
De leur côté, les membres de l’Open VLD ont appuyé ce dimanche, à la quasi-unanimité, le projet d’accord de gouvernement fédéral négocié sous la houlette d’Elio Di Rupo ces derniers jours.
Sur les quelque 600 membres réunis dimanche matin à Bruxelles, seuls deux ont voté contre, et autant se sont abstenus.
Dans son discours, le président du parti Alexander De Croo a estimé que c’était grâce aux libéraux que les négociateurs avaient pu trouver, dès l’été seulement, le chemin de sortie de la crise.
M. De Croo a salué dans la foulée l’action de son pendant francophone, Charles Michel, qui a eu le courage de mettre le FDF devant un choix, a-t-il fait valoir.
Pour les libéraux du nord du pays, l’important est que le texte sur la table « fasse le choix d’économies et de réformes, plutôt qu’une hausse massive des impôts ».
Le président de l’Open VLD a également affirmé comprendre l’incertitude qui étreint les milliers de manifestants qui ont défilé vendredi dans les rues de la capitale.
Mais il s’est demandé pourquoi les leaders syndicaux ne livraient pas plus d’efforts pour convaincre la population de la nécessité des réformes incluses dans l’accord de gouvernement.
« Si nous voulons sortir notre pays de la crise, il faudra le faire ensemble. Jeunes et vieux, employeurs et employés, indépendants et fonctionnaires, Flamands et Wallons, libéraux et socialistes », a-t-il insisté.
Le CD&V approuve à son tour
Enfin, les chrétiens-démocrates flamands ont aussi approuvé ce dimanche midi leur participation au prochain gouvernement tripartite PS-SP.A-MR-VLD-CDH-CD&V.
Les membres du CD&V, réunis dimanche matin à Louvain, ont approuvé cette participation à une quasi-unanimité.
Sur les 659 votants, il n’y a eu en effet que deux votes contre, et trois abstentions.
Lors de ce congrès, le président du parti Wouter Beke s’est félicité des accords engrangés par les négociateurs ces dernières semaines.
Il a notamment rappelé que BHV sera scindé, que la loi de financement offrira plus d’autonomie fiscale à la Flandre, que les entités jouiront plus de compétences, et que la solidarité entre Régions sera plus transparente.
M. Beke, qui a essuyé plusieurs ovations debout dimanche, s’en est pris aussi à la N-VA, mais sans la désigner nommément.
« Nihil valt absentia » (l’absence n’apporte rien, NDLR) a-t-il ainsi lancé à l’adresse manifeste de Bart De Wever, féru de citations latines.
Une sentence qui faisait écho au « Nil volentibus arduum » (A cœur vaillant, rien d’impossible) prononcé par le leader nationaliste lors de son succès électoral de 2010.
(A.G. avec Belga)
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je suis très contante d'avoir un gouvernement, mais serrer la ceinture... la politique le connait pas. aujourd'hui à la place flagey le parking de chaque membre du ps a été payé par vous et moi et le reste de la belgique. bon cela sera la même chose avec les autres partis politiques, mais quand même... Qui entre vous a déjà visité le parlement flamand, fédérale, francophone ? Très beau, très beau, mais est il vraiment necessaire de jeter l'argent par les fenètres ?
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Bizarre . . . On ne trouve aucune trace relatant la gueulante poussée par les décérébrés du voorpost au congrès du cd&v. Bêke mangera sans doute toutes ses promesses d'ici peu . . . indigestion en vue.
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Pfff Defraigne n'est pas une nouvelle ni du MR, ni des médias. Mme Defraigne fille de Jean Defraigne ancien ministre et ancien président de la chambre. Elle à été démise de ses fonction de chef de groupe par ses pairs pour avoir osé critiquer l'Imperator de l'époque Didgé. Depuis, elle semble avoir compris ou est son avantage et est donc rentré dans le rang. Mais le plus interressant c'est que selon une étude réalisée par l'Université de Gand, rapportée le 16/9/2010 dans les journaux Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg, En Flandre, près de la moitié des candidats flamands aux élections fédérales de 2003 et 2007 ont un membre de leur famille qui possède un mandat politique. Quand il s'agit de profiter de la manne que procure la nation, point de discours séparatiste.
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@[16] Hercule : Un minimum de politesse et de respect.... pourrait donner un minimum de poids à certaines interventions.
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Maintenant que le politique belgiek s'est totalement désolidarisé du citoyen francophone de Belgique, il n'y a plus guère que les syndicats qui peuvent agir.Quand je lis des flamingants venir se plaindre encore de leurs sorts sur les sites francophones pendant que la nva cartonne à presque 50% dans les sondages, il y a de quoi être écoeuré. DiRupo a joué et il a perdu.