La N-VA veut remplacer l’indice-santé par un indice économique
Rédaction en ligne
mardi 21 février 2012, 10:13
La N-VA a élaboré une épure à 3,22 milliards d’euros dans la perspective du contrôle budgétaire de début mars. Plusieurs propositions sont sur la table.
© Belga
En prévision du contrôle budgétaire de mars, la N-VA a mis une série de propositions sur la table visant à arriver à une épure de 3,22 milliards d’euros. Le parti plaide notamment pour la suppression de l’indexation automatique des salaires et le remplacement de l’indice-santé par un indice économique, indique mardi la Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.
Une limitation des allocations de chômage dans le temps et l’extinction des allocations d’attente font également partie de ce programme prôné par le parti d’opposition.
Si la N-VA propose de supprimer l’indexation automatique des salaires, elle préserve néanmoins l’indexation des allocations sociales, mais la renvoie à la concertation entre patrons et syndicats, à travers des accords sectoriels tenant compte de l’inflation et des « réelles exigences salariales ».
L’indice-santé, qui sert de base à l’indexation des salaires, serait remplacé par un « eco-index », un indice économique offrant moins de poids aux prix de l’énergie.
La N-VA demande aussi aux autres entités fédérées de ramener leur budget à l’équilibre dès cette année, comme la Flandre, ce qui permettrait de faire rentrer 800 millions d’euros.
En matière de soins de santé, le parti séparatiste prône un gel des dépenses au niveau de celles de 2011 et un alignement de leur croissance sur celle de l’économie, avec une marge de 1,1 pc d’indexation.
Un autre parti d’opposition, Groen, a présenté lundi une épure à 2,748 milliards d’euros, avec des mesures à l’opposé de celles défendues par la N-VA.
(avec Belga)
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Une somme fixe , pas un pourcentage du salaire. Seulement si les patrons sont prets à renoncer a leur augmentations de remuneration au délà de l'indexation , ils ont le droit à remettre l'indexation des salaries en cause. Mais pour les plus démunis on doit garder l'indexation. Dés que le salaire va au délà d'un certain niveau l'augmentation deviendrais une somme fixe au lieu d'une indexation. Mais cette mesure va à l'encontre des interest des capitalists et des syndicats qui tiennent surtout compte de travailleurs bien rémunerées.
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Mail quel génie ce mec! Inventer un index qui ne reprend que les prix qui diminuent (électronique, télécoms, etc...) et pas ce qui augmente !
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Excellente idée de la N-VA. La Belgique a besoin de solutions structurelles et non pas opportunistes pour rémédier à la maladie du clientalisme. Voici ce que dit le bien-aimé Verhofstadt à propos de l'accord récent pour la Grèce "Zo wordt er volgens Verhofstadt te weinig geraakt aan het 'cliëntelistisch' partijsysteem in Griekenland." (on ne rémédie trop peu au systhème du clientalisme) . Ce qui a conduit la Grèce au pied du mur, c'est le "clientalisme"par le passé, à tous les niveaux. Un petit exemple : plus de 300 pensions sont payées à des fonctionnaires décédés ou emprisonnés. Aujourd'hui la principale victime de ces pratiques est l'homme de la rue qui ne porte pourtant aucunement responsabilité majeure ... A faire réfléchir qq. électeurs belges.
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Le couts salariale en Belgique n'est pas seulement la rémuneration du travail et des cotisation à la sécu justifiié par le type du travail mais aussi enormement de parafiscalités. Des taxes sur l'emploi qu'on masque sous le nom de cotissations. Pour exporter on doit diminuer le cout du travail, sans toucher à la consummation interieure. Enlèver cette parafiscalité est à première vue une mèsure saine. Mais cette parafiscalité est souvent la seule taxe que les grandes entreprises payent meme s'il font des benefice. C'est un des paradoxe de la fiscalité belge. Revoir les couts salariales d'une part et d'autre part la reglementation sur les interest notionels serait une voie pour faire que les petites enterprise soient mis au pied d'égalité avec les grandes. La majeure parti de la sécu devrait etre payé par tous les revenus et pas seulement par le revenu du travail. le débat sur l'indexation vient seulement en second lieu.
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Un vrai programme fasciste