Moi, je verrais bien la France rattachée à la wallonie... ;-)
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BERNARD DEMONTY
mardi 29 juillet 2008, 06:38
Commanditaire : Etude réalisée par l'Ifop pour Le Soir et la Voix du Nord.
Echantillon de 955 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Echantillon de 510 personnes, représentatif de la population wallonne âgée de 18 ans et plus.
La représentativité des échantillons a été assurée par la méthode dite des quotas :
sexe, âge, profession du chef de famille après stratification par région et catégorie d'agglomération pour la France.
sexe, âge, statut de l'interviewé après stratification par région pour la Wallonie.
Les interviews ont eu lieu par téléphone en France et par questionnaire autoadministré en ligne (Cawi Computer Assisted Web Interviewing) en Wallonie.
Du 18 au 22 juillet 2008 pour la Wallonie.
Du 24 au 25 juillet 2008 pour la France.
Non, le rattachisme n'est pas une idée fantaisiste de quelques groupuscules francophiles. D'après le sondage réalisé par Ifop pour Le Soir et La Voix du Nord du 18 au 25 juillet dernier, 49 % des Wallons sont favorables au rattachement de leur région à la France en cas d'éclatement du pays. Un résultat en progression spectaculaire sur quelques mois : une enquête de l'UCL, réalisée entre le 10 octobre 2007 et le 15 janvier 2008, évaluait la proportion de Belges en faveur de cette issue à 29 %.
Et de l'autre côté de la frontière ? L'idée fait également son chemin. D'après le sondage, 60 % des Français sont favorables à cette idée. Ce sentiment est même en progression : un précédent sondage, réalisé par Ifop pour le Journal du Dimanche, indiquait, en novembre 2007, que 54 % des sondés étaient favorables au rattachement. Certes, les Français ne sont pas informés de tous les tenants et aboutissants de la situation belge, mais le rattachement ne leur paraît manifestement pas, a priori, farfelu.
Les Wallons sont-ils favorables à un rattachement de la Wallonie à la France ? Le rattachisme fait son chemin, 49% des Wallons sont favorables au rattachement à la France.
Les Wallons ne sont pas rattachistes par principe. Mais en cas de disparition du pays, ils sont 49 % à se dire favorables à une union avec la France. La proportion atteint 70 % auprès des Wallons pour qui la disparition du pays ne fait plus de doute. Ceux qui ne pronostiquent pas la fin du pays sont 39 % à pencher pour le rattachement. En un an, la proportion de Wallons favorables au rattachement a fortement augmenté. Lors d'un sondage réalisé par l'Université catholique de Louvain entre octobre 2007 et janvier 2008, ils étaient 29 %. L'enquête Ifop, réalisée pour Le Soir et La Voix du Nord au début de ce mois, indique donc une progression de 20 % de l'option du rattachement.
Les Français sont-ils favorables à un rattachement de la Wallonie ? Le rattachement séduit plus de Français, 60 % des Français sont ouverts à un rattachemenent avec la Wallonie.
La presse française s'est fait abondement l'écho des problèmes communautaires qui agitent notre pays. Est-ce pour cela que les Français sont plus favorables au rattachement, en cas d'éclatement de la Belgique ? D'après notre sondage, 60 % des Français seraient favorables à l'union. Une hausse de 6 % par rapport au sondage Ifop réalisé en novembre 2007. Le lieu de résidence des Français influe peu sur leur opinion. Dans la Région Nord Pas-de-Calais, ils sont 64 % à se dire favorable au rattachement, contre 57 % en Ile-de-France et 61 % dans le reste du pays. Les opinions politiques ont peu d'influence : tant les sympathisants du PS que ceux de l'UMP sont 61 % à se dire ouverts au rattachement.
La Belgique va-t-elle disparaître ? L'avenir du pays suscite des doutes croissants, 23% des Wallons pensent que la Belgique va disparaître.
Les Wallons qui pensent que la Belgique va disparaître restent minoritaires. Ils sont 23 %, contre 59 % qui pensent le contraire. En revanche, les rangs des premiers s'étoffent : lors d'un précédent sondage, réalisé par l'Université catholique de Louvain entre octobre 2007 et janvier 2008, les personnes qui croyaient en la disparition du pays étaient seulement 16 %. Ce qui frappe, c'est le nombre d'indécis : ils sont 18 %, contre 6 % dans le précédent sondage, ce qui prouve que le doute s'installe. Les plus jeunes sont les plus nombreux à croire à la fin du pays 30 % , contre 20 % chez les 50 ans et plus. Les aînés sont pourtant les plus enclins à estimer que la crise politique actuelle est très grave.
La crise actuelle est-elle grave ? Les aînés sont plus inquiets. 93 % des Wallons pensent que la crise actuelle est grave.
Les Wallons sont unanimes : la crise que traverse la Belgique est grave. Ils sont 93 % à le penser. Pour 49 % des sondés, la crise est même très grave, et pour 44 %, elle est assez grave. Plus les Belges sont âgés, plus ils sont inquiets : à la question de savoir si la crise est très grave, 56 % des plus de 50 ans répondent par l'affirmative. Le jugement est plus mesuré chez les jeunes : ils sont 40 % à penser que la crise est très grave. Entre les deux, les 35 à 49 ans sont plus sereins : ils pensent, à 45 % que la crise est très grave. Les plus inquiets sont les habitants de la province de Liège : ils sont 94 % à juger que la situation est grave. Les plus « zen » sont les Luxembourgeois, qui sont 86 % à penser que la crise est grave.
Moi, je verrais bien la France rattachée à la wallonie... ;-)
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Sans être un grand amoureux des français, il me semble que le devenir serait une bonne chose à terme.
Je suis déjà à moitié français, pourtant je me sens tout à fait Belge.
L'intérêt de devenir Français pour la Wallonie n'est pas de prendre un accent "nasillard", mais de faire partie d'un grand pays.
Cela provoquera d'indiscutables inconvénients, mais à terme c'est ce qui me parait le plus viable pour nous.
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@ zehml
bien dit !
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Fin du Bilinguisme à Bruxelles
Je propose que les Bruxellois organisent une manifestation monstre ayant pour but d'exiger la fin du bilinguisme à Bruxelles et de tous les privilèges liés à la fonction publique (30% de Flamands) et au parlement bruxellois (20% de députés flamands).Les Flamands veulent tout renégocier, on va leur montrer ce que pensent les bruxellois de cette Flandre nauséabonde que je ne peux plus supporte dans ma ville.Il faut virer toutes les inscriptions bilingues de la capitale.Le français doit devenir la seule langue parlée dans les administrations de Bruxelles.On n'acceptera jamais le confédéralisme, nous bloquerons tout ! Si vous voulez continuer à profiter de Bruxelles, vous n'aurez d'autres choix que d'accepter la Belgique telle qu'elle est, sinon dégagez de la Belgique !
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23% ou 49%?
Dans le même article vous titrez ; "Un Wallon sur deux se verrait bien Français" et vous écrivez que 23% pensent que la Belgique va disparaitre! Alors si: on pouvait mettre Paris en bouteille, 90% des parisiens préfèreraient que ce soit une bouteille de Champagne. Vous allez titrer :" 90% des parisiens préfèreraient vivre dans une bouteille de Champagne? Des politiciens flamands agitent la muleta linguistique, la presse va-t-elle continuer à jouer au taureau ou va-t-elle expliquer le monde autour de l'arène? Bon courage aux journalistes.
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Et Bxl?
Les Bruxellois ne sont-ils pas du tout concernés par ce scénario? Que les flamands nient l'existence de Bruxelles afin de s'en approprier les richesses (quitte à en faire un "Bantoustant"), voilà qui n'est pas neuf. Que "Le Soir" et "La Voix du nord" fassent de même me laisse pantois... Face à l'offensive nationaliste flamande, occuper le terrain des idées et rappeler que les Bruxellois (des 19 communes ou des communes "incorporées" en Flandre) font partie de la grande famille francophone, dans la diversité, est essentiel!
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@zmodem et Pilat
Là encore, c'est vrai, on était resté sur des clichés peut être anciens: une Wallonie assistée et endettée. Apparemment vous êtes redevenus performants, alors détachez vous des flamands (dont je crois la croissance économique est plus faible que la vôtre) et rejoignez nous si vous n'avez pas peur de perdre votre identité dans notre république égalitaire. Je dois dire, étant Breton, qu'on peut vivre très bien sous deux "Casquettes", Bretone (ou Wallonne) + France!
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@pilat
Là je suis convaincu par des chiffres aussi précis et mes dernières réticences à vous accepter dans la République Françaises s'envolent, amis, frères wallons. Formons donc ensemble une puissance Européenne majeure (si vous acceptez quand même nos nombreux défauts gaulois).Bienvenue chez nous!
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Urgence
Cousins, dépêchez-vous, bientôt la France sera la république Franglaise : En quinze ans, le nombre de Britanniques installés dans leur résidence principale en France a été multiplié par dix, pour passer de 50 000 en 1990 à 500 000 en 2006. Jusqu’à la fin des années 90, il s’agissait surtout de retraités fortunés venant couler leurs vieux jours dans le sud de la France. Aujourd’hui, toujours plus de familles de la classe moyenne viennent s’installer avec leurs enfants. Alors, la France est si terrible que cela pour les sceptiques
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