La facture d’un éclatement calculée par Rudy Aernoudt : les trois Régions seraient financièrement perdantes. Mais c’est la Wallonie qui boirait la tasse. Une facture annuelle de 4,9 milliards d’euros : c’est le prix que devrait payer le Sud en cas de partition de l’Etat.
AFP
Rudy Aernoudt, ex-secrétaire général de l’administration flamande, ancien chef de cabinet de ministres wallon, flamand et fédéral de l’Economie, est un auteur prolifique. Il dénonce dans une série d’ouvrages les clichés alignés par les hérauts du séparatisme et a démonté les chiffres avancés dans le Manifeste des patrons flamands pour l’indépendance de la Flandre du groupe « In De Warande ». Il a créé le groupe de réflexion « België Anders/ La Belgique Autrement » avec des personnalités du monde économique et, à ce jour, n’envisage pas de se présenter aux élections. Il vient de calculer la note d’une scission de l’Etat.
La facture annuelle pour la Belgique s’élèverait à 7,2 milliards d’euros (2,3 % du produit intérieur brut, lire tableau). L’ardoise se ventile différemment selon les trois régions. La Flandre perdrait 1,25 milliard par an dans l’aventure, contre 1,06 à Bruxelles. Mais c’est la Wallonie qui, en cas d’autonomie – et sans Bruxelles, donc –, serait la victime la plus lourde de l’éclatement du pays. Selon l’expert flamand, l’économie wallonne connaîtrait un recul équivalent à 6 % de son PNB. Chaque année, son budget serait amputé de 4,89 milliards. Une tuile qui s’explique surtout par le démantèlement des transferts de la Flandre vers le Sud du pays, dans la foulée de la fin du pays.
C’est le premier constat dressé par Rudy Aernoudt : dans un tel scénario, le Wallon perd sa culotte. Plus précisément, a calculé Aernoudt, en fonction de la population des deux plus grandes régions du pays, chaque Wallon perdrait 1.400 euros par an contre 200 euros pour un Flamand. « J’ai calculé que le nombre de Wallons qu’une scission plongera sous le seuil de pauvreté passera de 16 à 27 %. A politique inchangée. Car un tel scénario contraindra les décideurs wallons, pour équilibrer leur budget, à limiter l’octroi des allocations de chômage dans le temps, par exemple. Mais cela, cela relève du politique. Moi, je livre les chiffres », souligne Aernoudt.
Mais si la facture est particulièrement plus élevée au Sud qu’au Nord, chaque Région paiera un tribut, chaque année, pour son indépendance.
Aernoudt a aussi établi un second scénario, aux antipodes du premier, celui du maintien et de la reconstruction d’un Etat fédéral performant, au moins aussi compétitif, économiquement, que ses voisins immédiats. Un Etat qui mette en place des collaborations interrégionales réellement efficaces et qui élimine les chevauchements de compétences. Un Etat qui, aussi, gommerait les énormes disparités entre les taux de chômages régionaux. « Cela veut dire que 100.000 des 200.000 chômeurs wallons devraient, en tout cas, à terme, accepter d’occuper les 150.000 emplois vacants en Flandre. Il n’y a, économiquement, aucune raison qui justifie, dans un si petit pays que le nôtre, de telles divergences régionales en matière d’emploi. »
Ce second scénario permettrait d’épargner, annuellement, grâce à une politique plus efficiente, la bagatelle de 14 milliards d’euros annuels, dont la moitié profiterait à la seule Flandre. Mais la Wallonie, avec 4 milliards générés et Bruxelles, avec 3 milliards, sortiraient elles aussi gagnantes de la mise en place d’un Etat fédéral plus efficient. Et qui, aujourd’hui, ne l’est pas, précise Aernoudt, « parce qu’il préfère l’immobilisme et le statu quo ».
Pour expliquer la hauteur de la facture que paierait chacune des régions devenues autonomes, Aernoudt part de l’hypothèse que la scission du pays mettra automatiquement fin aux transferts Nord-Sud. Elle n’est pas neutre. Selon les chiffres publiés par l’administration flamande du Budget et des Finances (Abafim), la Flandre transfère chaque année 5,4 milliards aux deux autres régions : 4 milliards vers la Wallonie, 1,4 milliard vers Bruxelles. Mais Aernoudt affine ses chiffres à la lumière des corrections apportées de manière unanime, en décembre 2006, par des professeurs d’université francophones et flamands. Ces chiffres, peu commentés à l’époque, se réfèrent au droit international. Ainsi, les revenus des travailleurs sont calculés en fonction du lieu de travail et non de leur domicile. Les salaires des fonctionnaires fédéraux ne sont pas pris en compte et le calcul des recettes en sécurité sociale est revu selon de nouveaux critères. En bout de course, ces corrections font fondre les transferts flamands de 5,4 à 1,6 milliard. Bruxelles devient la vache à lait en transférant 3 milliards vers la Wallonie qui, au total, obtient 4,6 milliards.
Aernoudt se réfère aussi au rapport de l’OCDE pour affirmer que la régionalisation a généré un accroissement de l’effectif de la Fonction publique. L’OCDE estime à 15 % la perte d’efficacité de notre administration à la suite des transferts de compétence.
Aernoudt émet l’hypothèse qu’une scission aggravera le phénomène et augmentera les coûts. Ce qui fait, avec d’autres menus frais (lire ci-contre), grimper la note.
Rudy se contredit ou interprète les chiffres Rudy Aernoudt est en contradiction avec ce qu'il disait il y a un an, lorsqu'il affirmait que sur les 12 milliards de transfert NORD/SUD il y avait 7 milliards qui provenait de Bruxelles et 5 de Flandre, a mon avis il s'apprête à se présenter sur une liste Flamande et s'empresse d'adoucir son discours sur la mal gouvernance de La Flandre qu'il dénonce dans son dernier livre " Les péripéties d'un cabinettard" paru en juin et juillet.
-------------- Ah, ok... Je comprends mieux pourquoi il est si décevant ! A "mise au point", il était aussi obtus que les autres Flamands présents sur le plateau.
Jaloux joséphine ? C’est quand même nettement mieux que les taudis de Bruxelles, St Josse, St Gilles, Laken, Schaarbeek, Molenbeek et j’en passe. Même les immigrés ne veulent plus y habiter et achètent des belles maisons en Flandre. Eux ils ont compris le débâcle à Bruxelles et ne veulent pas que leurs enfants grandissent dans cet environnement de criminalité et de drogues. Ils viennent également en Flandre pour la bonne éducation de leurs enfants. Eux sont malins et poussent leurs enfant à apprendre des langues. Le Bruxellois lui il préfère connaître que le français. Il a la nostalgie de Louis XIV.
---------------- Mais, si Bruxelles est si immonde, pourquoi les Flamands se battent-ils pour l'avoir ? Ils sont complètement idiots...
Gorky exagère quand il parle de taudis, s'il a raison sur Molenbeek ( ou le bourgmestre freine la rénovation par électoralisme) St Josse et St Gilles on ne peut en dire de même sur Bruxelles, Schaerbeek et Laeken ou ses quartiers ne représente que moins de 20%, de toute façon ces quartiers existent dans toute les grandes métropole à proximité des gares, mais qu'il sache que depuis 2 ans beaucoups d' immigrés de Bruxelles déménagent dans toute la vallée de la senne dans le Brabant flamand, ce phénomène ira en s'accélérant au fur et à mesure de la rénovation urbaine surtout si le PS( en net perte de vitesse dans les sondages) est exclus de la coalition à la région, de toute façon son discours on le connait c'est de la démagogie raciste et anti-Bruxelloise.
Rudy se contredit ou interprète les chiffres Rudy Aernoudt est en contradiction avec ce qu'il disait il y a un an, lorsqu'il affirmait que sur les 12 milliards de transfert NORD/SUD il y avait 7 milliards qui provenait de Bruxelles et 5 de Flandre, a mon avis il s'apprête à se présenter sur une liste Flamande et s'empresse d'adoucir son discours sur la mal gouvernance de La Flandre qu'il dénonce dans son dernier livre " Les péripéties d'un cabinettard" paru en juin et juillet.
Jaloux joséphine ? C’est quand même nettement mieux que les taudis de Bruxelles, St Josse, St Gilles, Laken, Schaarbeek, Molenbeek et j’en passe. Même les immigrés ne veulent plus y habiter et achètent des belles maisons en Flandre. Eux ils ont compris le débâcle à Bruxelles et ne veulent pas que leurs enfants grandissent dans cet environnement de criminalité et de drogues. Ils viennent également en Flandre pour la bonne éducation de leurs enfants. Eux sont malins et poussent leurs enfant à apprendre des langues. Le Bruxellois lui il préfère connaître que le français. Il a la nostalgie de Louis XIV.
Il faut bien avouer que c'est plus flamboyant qu'Albert ll... lol
Jaloux joséphine ? C’est quand même nettement mieux que les taudis de Bruxelles, St Josse, St Gilles, Laken, Schaarbeek, Molenbeek et j’en passe. Même les immigrés ne veulent plus y habiter et achètent des belles maisons en Flandre. Eux ils ont compris le débâcle à Bruxelles et ne veulent pas que leurs enfants grandissent dans cet environnement de criminalité et de drogues. Ils viennent également en Flandre pour la bonne éducation de leurs enfants. Eux sont malins et poussent leurs enfant à apprendre des langues. Le Bruxellois lui il préfère connaître que le français. Il a la nostalgie de Louis XIV.
Merci de ta sympathie 1966. Mais je crois que les flamands s’en sortent plutôt bien. Tu n’as que te promené dans leurs villages et villes. Mêmes les Turques et Magrébins quittent la ville de Bruxelles et vont s’installer en Flandre ou il fait mieux vivre et ou ils trouvent des bonnes écoles pour leurs enfants. Une autre fable francophone ; le flamand est renfermé sur lui-même, et bien la tu m’étonne. As-tu déjà pris l’avion ? Eh bien, souvent cet avion est rempli de 80% de flamands et 20 % de francophones. Des touristes, des hommes d’affaires etc. Le Bruxellois francophone et le Wallon, toujours en minorité. Ils ne veulent pas bouger. Pas étonnant que 80% de l’exportation Belge vient de Flandre.
--------------- Ben, vous n'avez pas dû souvent vous promener du côté de Grimebergen, vous... Toutes ces maisons qui se poussent du coude pour paraître plus grandes que leurs voisines, ces petits jardins entourés de haies, ces clôtures qui puent le repli sur soi. Ah, c'est que c'est pas facile, d'être nouveaux riches, n'est-ce pas ?
Merci de ta sympathie 1966. Mais je crois que les flamands s’en sortent plutôt bien. Tu n’as que te promené dans leurs villages et villes. Mêmes les Turques et Magrébins quittent la ville de Bruxelles et vont s’installer en Flandre ou il fait mieux vivre et ou ils trouvent des bonnes écoles pour leurs enfants. Une autre fable francophone ; le flamand est renfermé sur lui-même, et bien la tu m’étonne. As-tu déjà pris l’avion ? Eh bien, souvent cet avion est rempli de 80% de flamands et 20 % de francophones. Des touristes, des hommes d’affaires etc. Le Bruxellois francophone et le Wallon, toujours en minorité. Ils ne veulent pas bouger. Pas étonnant que 80% de l’exportation Belge vient de Flandre.
Pauvre de toi Pauvre Flandre... Ton avenir n'est pas rose... Tu es si riche que tu en oublies d'ou tu viens... Tu donne à tes enfants des valeurs si belle à tes yeux et à celle de tes amis Bart et Peeters que tu en oublies le monde qui t'entour... Tu penses être si malin dans ton bilinguisme régional que tu en oublies le besoin de communiquer avec les autres... Pauvre Flandre... Tu as même oublié dans ton ascension que l'union fait la force et que la grandeur des hommes ne se mesure pas en richesse bancaire... Pauvre Flandre... Garde bien tes amis et ta culture... Personne n'en veux plus à l'avenir mais toi tu n'a plus rien d'autre...
Splittons Splittons, mais messieurs les politiques n'oubliez pas les francophones de Flandre. Qu'en sera-t-il de leur nationalité ? Pour Bart De Wever nous sommes déjà des flamands puique nous habitons son territoire. Mais à d'autres moments il nous compare à des immigrés au même titre que les turcs ou les marocains. Espérons que le droit de définir à quelle nationalité nous appartiendrons sera respecté. Heureusement nous n'en sommes pas encore là ! ....... Mais un jour viendra.......
Splittons, splittons les grandes sociétés citation PeterDW @ 9/09/2008, 21:50 (en cas de split ... "Tous les grandes entreprises doit etre splitter juridiquement.Belgacom, La Poste, mais ausi les Banques. ..." Justement : le contrôle de toutes ces grandes entreprises est exercé par des flamands, leurs cadres supérieus sont en majorité flamands et engagent de préférence des flamands pour les postes intéressants.... En cas de split les wallons auront intérêt à être clients d'entreprises wallones ne fût ce que pour que l'impôt des sociétés revienne à la wallonie, de même que l'impôt que paieront leur personnel A propos quelle banque wallonne existe encore que je pourrais honorer de ma clientèle, au lieu d'être obligé de passer par une banque bruxelloise ou la CBC (filiale francophone de la KredietBank) ? Quant à Belgacom, pourquoi la zône de Bruxelles - à main d'oeuvre "bilingue" çàd flamande d'origine s'étend elle à l'ouest .... jusque ATH ?
les wallons y gagneraient quand même On peut faire comme si l'auteur de cette étude avait raison - bien qu'il ne soit absolument pas compétent pour arriver à un résultat probant. Mais si d'aventure il avait raison, le coût de l'opération (1500 euros par Wallon) serait largement compensé par les économies de taxation que le ralliement à la France leur permettrait. Il n'y a que les francophones riches qui seraient pénalisés - à cause de l'impôt sur la fortune.
Qu'est ce que vous va faire avec les germanophones. On va ausi les francophoniser.
--------------- Les Flamands ont vraiment un problème avec les langues des autres, c'est pathologique ! Ne vous est-il jamais venu à l'idée que personne n'avait pour but de "francophoniser" personne ? Les germanophones parleront la langue qu'ils veulent, comme ils le font déjà maintenant. Tout comme nous, ils font partie intégrante d'une grande culture et n'ont aucun complexe par rapport à nous, comme nous n'avons pas de complexe par rapport à eux.
Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Sauf que les Flamands commencent vraiment à nous gonfler. Leur ministre de la santé ferait mieux de leur payer une bonne thérapie de groupe.