A la veille du Conseil européen, plusieurs centaines d'agriculteurs, de routiers et chauffeurs de taxi ont manifesté à Bruxelles pour demander des mesures pour faire face à la flambée des prix du carburant. Aucun incident n'a été constaté par la police. Retrouvez tous vos témoignages envoyés par SMS / L'infotrafic
D. Duchesnes Le Soir
Belga
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Des ralentissements, mais pas de chaos
Aucun incident n'a été constaté par la police et personne n'a fait l'objet d'une interpellation.
Quelques tracteurs ont tenté de s'écarter de la trajectoire de la manifestation mais ont été rapidement encadrés par la police.
Quelque 1200 policiers, dont 800 sur Bruxelles et 400 ailleurs ont été mobilisés dans le cadre des trois manifestations. Au total, 140 policiers fédéraux de la route ont réglé les problèmes de circulation.
Le départ des tracteurs de la capitale engendrait mercredi en début de soirée d'importants ralentissements. La circulation n'est toutefois pas à l'arrêt, selon la police fédérale.
Des tracteurs sont repartis en colonnes de Bruxelles et ont pris les directions de l'E411, du Ring Est et, ce qui n'était pas le cas mercredi matin, de l'E40 vers Liège. Vers 17h00, des files étaient observées depuis Woluwe Saint-Etienne en direction de Bertem sur la E40, en direction de Waterloo sur le Ring et à partir d'Overijse sur la E411. La situation devait s'améliorer vers 18h00 lorsque les tracteurs auront quitté le Brabant wallon, a indiqué la police fédérale. Des ralentissements pourront encore être observés dans la soirée à l'entrée de la Province de Liège, dans le Namurois ou sur les nationales dans le Hainaut.
Pas d'opération escargot
La circulation des camions n'a engendré aucun problème ni en matinée ni en fin d'après-midi, selon la police fédérale. Aucune opération « escargot » n'a été menée par les routiers.
La manifestation des chauffeurs de taxi bruxellois a rassemblé 97 véhicules, selon la police. Les taximans ont manifesté à partir de 10h00 sur la petite ceinture de Bruxelles et la perturbation du trafic a été limitée selon la police de Bruxelles-Ixelles. La manifestation de l'UPTR (Union professionnelle des transporteurs routiers) a, quant à elle, rassemblé 174 poids lourds sur l'avenue du Port. Les véhicules ont emprunté en surface la petite ceinture de Bruxelles. Le trafic a été fortement perturbé en journée au niveau de la rue de la Loi, de la rue Belliard et de la petite ceinture.
Plus de 400 tracteurs ont été mobilisés pour la manifestation des agriculteurs. Les tracteurs ont été pris en charge par les forces de police à l'entrée de Bruxelles et ont été escortés jusqu'à l'Esplanade du Cinquantenaire. Quelques tracteurs ont tenté de quitter l'itinéraire prévu mais ont été rapidement repris par la police.
Tant au niveau de la police locale que fédérale, on constate que l'impact des manifestations sur le trafic routier a été limité en raison du comportement des navetteurs qui ont préféré délaisser mercredi leur véhicule.
Les représentants des secteurs du transport par route et de l'agriculture ont manifesté mercredi dans les rues de Bruxelles, les premiers protestant contre la hausse des prix du carburant, les autres demandant des mesures pour enrayer la baisse des marges sur certains de leurs produits.
Les premiers signes de ce malaise qui touche les agriculteurs ont été perçus fin du mois de mai, en Allemagne d'abord, lorsque les producteurs de lait ont commencé à cesser leurs livraisons. Le mouvement a rapidement été suivi par les producteurs belges, ceux-ci menant notamment des actions de protestation dans ou aux abords des supermarchés.
Soutenant en partie ces actions, la Fédération Wallonne de l'Agriculture (FWA) a demandé des mesures pour une meilleure répercussion des coûts de production au niveau des prix de vente de la viande et du lait. A l'échelon régional, la FWA demande un renforcement de la promotion des produits agricoles, et ce avec la collaboration de la grande distribution. Au niveau fédéral, la Fédération revendique la concrétisation d'un Observatoire des prix annoncé par le gouvernement, un outil qui obligerait les différents acteurs des filières à faire toute la clarté sur leur mode de fixation des prix, leurs coûts de production et leurs marges. Au niveau européen enfin, la FWA demande la conservation, dans la Politique agricole commune, d'outils qui permettent une régulation de l'offre en adéquation avec la demande.
Leterme va examiner la situation
Intervenu ce mercredi devant les agriculteurs rassemblés Place de la Monnaie, le premier ministre Yves Leterme a fait part, aux côtés de la ministre de l'Agriculture Sabine Laruelle (MR), de son intention d'examiner la raison pour laquelle les prix augmentent davantage en Belgique par rapport aux autres pays. Il a aussi évoqué des mesures permettant de rendre les prix plus transparents et a répondu à la demande des agriculteurs de réduire les frais de ces derniers destinés à l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). René Ladouce, président de la FWA, a indiqué de son côté que la création d'un Observatoire des prix était une revendication des agriculteurs depuis des années. « Nous espérons que pour la foire de Libramont, soit fin juillet, nous aurons déjà une ébauche de solution », a-t-il réagi. M. Ladouce a également rappelé sa satisfaction quant à la réduction des frais destinés à l'Afsca, une décision qui figure dans l'accord de gouvernement. « Nous sommes évidemment contents de cette mesure. Cela va diminuer l'enveloppe de quelque 100 euros, pour passer d'une cotisation de 190 euros à 80-90 euros », a-t-il souligné. Le Boerenbond, association des agriculteurs flamands, s'est lui dit satisfait des mesures évoquées par M. Leterme.
Tout comme pour le milieu agricole, le mouvement social qui frappe le secteur du transport par route touche également d'autres pays européens et notamment l'Espagne, particulièrement perturbée par des mouvements de grèves la semaine dernière. En Belgique, les transporteurs avaient également choisi la journée de mercredi pour exprimer leur ras-le-bol dans les rues de la capitale. Si la plupart des chauffeurs présents à Bruxelles ont répondu à l'appel de l'Union professionnelle du transport et de la logistique (UPTR), d'autres partenaires sont concernés par le malaise. Ainsi, mardi, outre l'UPTR, d'autres fédérations de transporteurs et d'autocaristes, comme la Febetra, le SAV et la FBAA, avaient transmis une série de revendications au secrétaire d'Etat à la Mobilité, Etienne Schouppe. Les représentants de l'UPTR et des négociants en carburants (Brafco) ont pu également rencontrer les ministres Didier Reynders (Finances) et Sabine Laruelle (Indépendants). Ils se sont déclarés satisfaits à l'issue de ces deux entrevues.
Lourdement touché par l'augmentation des prix du carburant, le secteur réclame notamment le raccourcissement des délais de paiement des factures, avec une date butoir fixée à 30 jours, ainsi qu'une réduction des charges sociales et fiscales sur les heures d'attente, de chargement et de déchargement. Il plaide par ailleurs pour une adaptation automatique des prix du transport à l'évolution du diesel et pour la suppression de la taxe énergétique.
Trois associations de chauffeurs de taxis bruxellois, l'Association des taxis bruxellois (ATB), Brussels taxis unified (BUT) et l'Union des taxis bruxellois (UTB), ont également sillonné mercredi la petite ceinture de la capitale pour protester contre la hausse des prix du carburant.
Au total, Bruxelles aura vu défiler mercredi entre 500 et un millier de tracteurs, quelque 170 camions et environ 150 taxis.
Tiens, ce bgu commence sérieusement à me taper sur les nerfs avec ce message déjà posté 144.000 fois. C'est bon, là, ça va, on a compris, on est pas idiot, non plus. Pitié, donnez-lui une pinte ou n'importe quoi mais qu'il arrête.
Chose, ce message posté 10 000 fois n'est pas de moi!! j'ai demandé a jilzz de cesser également
@ la chose Monsieur chose qui se la pète avec ses voitures , moi aussi j aime les voitures , et je me fais violence pour vendre mon cabrio sport , mais j ai de nouvelles convictions et une telle envie de voir changer les choses que ce n est pas un grand sacrifice. J aurai bien plus de plaisir de rouler dans une voiture electrique bien plus agreable pour tout le monde ! regardez Nicolas Hulot il a bien revendu son helico pour etre en phase avec ses convictions, ca ne lui a certainement pas fait plaisir non plus !
Pourquoi ne pas reinstaurer comme dans les annees 70 les dimanches SANS voiture (le dimanche on ne travaille pas donc repos), dans toute la belgique, seuls les trains, trams, bus taxis, velos, tricycles etc, pourraient rouler. On l'a bien fait a l'epoque, pourquoi pas maintenant, Ah oui, j'oubliais, ma voiture c'est ma liberte.
---> Dimanches sans voiture ? Au prix où sont les transports en commun ?
Alors, oui... compte tenu du temps qu'il fait dehors, de mon grand âge, du prix et du manque de confort des transports en commun... ma voiture, c'est encore et toujours ma liberté.
Je suis décue... ...car j'espérais que le blocage des nationales et autoroutes se fassent ; le gouvernement ne comprendra rien autrement! Et connaissez-vous le coût réel du pétrole par rapport à ce qu'il est vendu aux pompes?
crise? tout est artificiel même cette crise sur les carburants... il y en a et le gouvernement se frotte les mains au vu des accisesles écolo les aident bien à ce point de vuefaut être riche pour être écolo....
A IBEEV [103] En effet, mes voitures représentent pour moi une forme de liberté. J'ai différentes passions dans la vie et, entre autre chose, la voiture en fait partie. Mais cela n'étant pas votre cas, il faudrait la supprimer. Instaurer la pensée unique, tout le monde les mêmes passions, tout le monde les mêmes vêtements, tout le monde à vélo. J'ai un scoop pour vous, même en Chine, ça ne fonctionne pas.
pas de chaos.. Ne pourrait-on pas conseiller aux automobilistes de ne pas prendre leur voiture TOUS les jours. apparemment, c'est possible et que la ville devient agréable : des bus qui roulent, du calme, un air (presque) pur... Un seul mot... MERCI!
Des sous, Il est l'ooooooor Monseignooooor, il est l'ooorrr de se lever, il est huit oooorr :-).Quelles mesures devraient prendre dans l'immediat le gouvernement: c'est du pain beni pour les caisses vides.allez donc faire un petit tour sur le site de la federation petroliere de Belgique: si mes souvenirs sont bons, accises + TVA : 95 : 54%, la 98: 55 ou 56%, le diesel : +/- 40%. Donc un carburant cher c'est des sous dans la bourse.Savez qu'il y a en belgique 1 vehicule pour 1.4 habitant. Pourquoi ne pas reinstaurer comme dans les annees 70 les dimanches SANS voiture (le dimanche on ne travaille pas donc repos), dans toute la belgique, seuls les trains, trams, bus taxis, velos, tricycles etc, pourraient rouler. On l'a bien fait a l'epoque, pourquoi pas maintenant, Ah oui, j'oubliais, ma voiture c'est ma liberte.
tient j'ai trouvé ca, il a bien raison ^^ http://www.blognews.fr/articles/?092005/Un...large-----.html ... il faut juste ajuster le prix du baril et du dolar avec les valeurs actuelles
ce n est que le debut qu est ce que ce sera quand le barril sera à 300 !! ils viendront en train à bxl où tout le monde se déplacera en vélo ou en vehicule electrique, dans une ville sans bruit ni pollution, le reve quoi !! ouais on peut toujours rever moi, je dis que vu les comportements, de nos ministres les premiers, faudra attendre un barril à 500 ou à 1000 USD quand il deviendra enfin plus cher que le vin rouge
Tout le monde subit la hausse du prix du baril. Ras le bol des embouteillages sur Bruxelles causés par les agriculteurs. Qu'ils aillent gueuler dans les pays producteurs comme dit Trunk, où qu'ils aillent embêter les ministres. Tout à fait ridicule d'embêter les autres travailleurs qui n'y sont pour rien. Les agriculteurs vivent de subsides !!!!! En cas d'intempérie ils ont des indemnités !!!!! Ils récupèrent leur TVA !!!! Ils travaillent en noir !!!!! Ils emploient des travailleurs étrangers à bas prix !!!!!