NOUS T’ECOUTERONS UNE AUTRE FOIS !
Je suis atterré par l’ignorance crasse, le parti pris et l’arrogance de la plupart des intervenants sur ce forum ! S’il y a un sujet difficile qui demande beaucoup de réflexion, d’étude, c’est bien celui-là. Eh, nos grands penseurs de ce forum, en quelques lignes règlent leurs comptes aux principales questions philosophiques de tous les temps : existence de Dieu, sens des religions, sens de la morale, sens de la vie et de la mort, etc. Quelle prétention ! Mais surtout quelle sottise ! Si vous croyez que l’homme est son seul maître, alors expliquez comment ce petit « maître » a créé l’univers, que dis-je : un seul brin d’herbe ? Si vous y arrivez, alors vous pourrez peut-être affirmer que « Dieu n’existe pas, que les religions sont des inepties, que le pape et les cardinaux sont des inbéciles, que l’homme a le droit de vie et de mort, non seulement sur lui-même mais également sur ses semblables ». En attendant, on vous dit comme l’Aréopage à Athènes : « NOUS T’ECOUTERONS UNE AUTRE FOIS ! »
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Chers amis, permettez-moi de m’adresser à vous en tout amitié, car nous sommes sur le même bateau.
1) Ni les croyants, ni les athées ne peuvent prouver, de manière absolue, l’existence ou non de Dieu. Et ce n’est pas non plus le rôle de la science. La science peut prouver certains phénomènes mesurables pour autant que ces phénomènes se prêtent aux expériences. Elle peut décrire, imaginer, certaines lois qui régissent des éléments du monde matériel. Elle ne peut pas le faire concernant des phénomènes transcendants, spirituels, qui dépassent le matériel. Le but des sciences est de découvrir COMMENT MARCHE LE MONDE MATERIEL. Mais l’univers est tellement vaste et complexe que la science ne pourra jamais en découvrir qu’une partie infinitésimale.
2) Les religions ne s’occupent pas du monde matériel mais DU MONDE SPIRITUEL A VENIR. En plus, elles ne s’occupent pas du comment ça marche « là-haut » mais du COMMENT ON Y VA. Aussi bien la Science que les religions ont chacune leur champ d’action.
3) Comment procèdent les chercheurs ? Ils partent du connu, font des hypothèses sur l’inconnu, échafaudent des théories souvent provisoires et font des expériences qui corroborent ou non leurs théories. Il y a des expériences que les savants ne peuvent pas faire car elles demanderaient un temps tellement long qu’un seul essai n’est même pas imaginable. De plus le nombre d’expériences à exécuter dépasse infiniment le nombre d’expérimentateurs passés et à venir et le temps pour les réaliser dépasse l’âge de la terre. En effet, le temps est la principale barrière aux ambitions de la science. Il suffit de se rappeler, par exemple, que les images des lointaines galaxies qui nous parviennent ne sont pas le reflet actuel de ce que nous voyons mais la situation qui existait, il y a des millions d’années !
4) La science ne pourra jamais justifier la création de l’univers car justement celui-ci ne peut justifier sa propre existence. La science peut comprendre certains mécanismes de l’univers mais non sa raison d’être.
5) Alors, pourquoi un Dieu plutôt que pas de dieu du tout ? L’homme n’est pas complètement démuni pour répondre à cette question lancinante.
5.1) L’homme est le chef-d’oeuvre de la création et en est le maître incontesté mais il sait pertinemment bien que ce n’est pas lui qui a créé le monde, et même qu’il n’a rien créé du tout, à partir de rien.
5.2) L’homme est un roseau pensant et qui sait qu’il est mortel.
5.3) L’univers est en expansion constante, d’une prodigieuse beauté et débordante d’intelligence. Il n’est pas une personne qui raisonne, aime, a des sentiments, communique. Il est une chose. Il a eu un début (big bang) et il y aura une fin. En tout cas l’observation astronomique, de plus en plus poussée, de l’univers nous le démontre. Cela signifie que l’univers a en sens, un destin, un projet mais extrinsèque à lui-même. Ce ne peut pas être le fait du hasard, mot qui cache l’indigence du savoir humain. (On démontre mathématiquement que le pur hasard ne peut conduire qu’à l’entropie d’un système, c.-à-d. au désordre. (Ainsi, par exemple, en séparant toutes les lettres qui composent un dictionnaire, en les mélangeant puis en les alignant, au hasard, l’une après l’autre, un nombre infini de fois, on ne parviendra jamais à reconstituer le dictionnaire). A défaut de preuve, la sagesse, le bon sens et le raisonnement peuvent guider l’homme dans la quête du sens de sa vie, laquelle est d’ailleurs très brève ici- bas. Si l’univers a un projet, un début et une fin, s’il n’a pas été créé par lui-même, ni par l’homme, c’est qu’il a été créé par un Etre supérieur, en dehors de lui, suprêmement intelligent, tout-puissant, éternel et qui lui a donné un projet grandiose.
5.4) Si l’homme, de par sa misère intellectuelle, ne peut pas prouver mathématiquement tout ce qu’il pressent, il est logique qu’il accepte pour vrai, à tout le moins provisoirement, ce qui lui paraît le plus vraisemblable. Exemple : Existe-t-il une autre théorie plus crédible que la création de l’univers au départ du big-bang ? L’évolutionnisme pourrait très bien se concevoir à la condition qu’il découle du projet même du créateur de l’univers. Cependant cette théorie et ses nombreuses variantes sont loin d’être démontrées et le créationnisme a autant de défenseurs !
5.5) C’est pourquoi « le bon vieux Darwin », comme disent certains, a de moins en moins d’adeptes. En tout cas, ses pseudo-théories sont essentiellement basées sur des suppositions aucunement démontrées scientifiquement, pas plus d’ailleurs que le créationnisme. De toute façon, l’évolutionnisme ne peut pas se concevoir sans création préalable de la matière de base contenant son projet d’évolution complet inscrit en elle. Donc, du point de vue purement scientifique, on est loin de connaître nos origines.
6) L’humanité possède heureusement d’autres sources d’information sur ses origines :
- La Révélation venant du Créateur. Et cela est le domaine exclusif des religions et notamment des religions du Livre. Parmi elles, seule la religion catholique romaine, descendant du judaïsme et le complétant paraît la plus éclatante. Le livre le plus lu de tous les temps est la BIBLE, c.-à-d. « le livre par excellence ».
Il existe encore d’autres sources d’inspirations divines ou autres mais secondaires :
- les apparitions du Christ, de la Vierge et les miracles de plus en plus nombreux et attestés ;
- la vie, l’œuvre et les témoignages de nombreux saints et martyrs ;
- les oeuvres magistrales des docteurs de l’Eglise ;
- les œuvres des innombrables savants chrétiens qui ont consacré leur vie à toutes les disciplines philosophiques, théologiques, scientifiques, exégétiques, historiques, littéraires, etc. ;
- les nombreuses abbayes et universités chrétiennes qui ont répandu la civilisation en Europe et dans le reste du monde ;
- les innombrables hôpitaux, écoles, maisons d’accueil créés par l’Eglise ;
- les innombrables et splendides cathédrales, églises et édifices religieux qui attestent la gloire de Dieu ;
- les nombreux témoignages privés reconnus (ex. : Maria Valtorta, Vassula, Anne Catherine Emmerich, etc.) ;
- La toute grande majorité des croyants du monde sont chrétiens (2 milliards) (sources Wikipedia), dont 1.057 millions de catholiques, 342 millions de protestants, 215 millions d’orthodoxes, 80 millions d’anglicans.
- 1.200 millions de musulmans.
- Soit 3,2 milliards d’hommes qui se réclament du monothéisme du livre. Sans compter toutes les autres religions, principalement l’hindouisme, le bouddhisme et les autres courants religieux.
- Seuls 920 millions sont sans religion : indifférents, agnostiques ou athées. Ces derniers ne représentent que 150 millions.
7) Conclusions :
- La religion ne se limite pas à l’acceptation ou non de la « capote ».
- L’homme est fondamentalement croyant et le restera. Il s’agit de sa condition première.
- Il possède des trésors de connaissances inestimables, rassemblés dans la multitude de livres qui sont à la disposition de tout un chacun désireux de s’informer. Alors qu’attendons-nous pour nous instruire à bonne source et connaître la vie qui nous est destinée.
de boissec