après moi le déluge ?
C'est quoi ce bordel ??? Puiser dans le quota des étudiants de l'année suivante ?!!!! C'est encore plus scandaleux
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Rédaction en ligne
samedi 23 août 2008, 14:05
M. Cappoen (st.) – Le Soir
Le Conseil d’Etat avait suivi l’argumentation des étudiants qui dénonçaient le fait que l’ULg ait refusé de puiser dans le quota des étudiants de l’année académique 2008-2009 pour accorder 16 ou 17 attestations supplémentaires aux étudiants « reçus-collés ». L’autorité judiciaire estimait que le jury n’avait pas suffisamment motivé sa décision. Dans son arrêt, le Conseil d’Etat s’était également interrogé sur la violation du pacte de 1966 relatif aux droits civils et politiques, qui prône le libre choix des études ; remettant ainsi en cause le principe même du numerus clausus instauré par le fédéral.
Réuni samedi matin, le jury a finalement décidé de ne pas prendre de décision. Estimant que l’arrêt du Conseil d’Etat s’adressait d’avantage au monde politique qu’aux autorités académiques, il a chargé le recteur de l’ULg, Bernard Rentier, de prendre contact avec les ministres concernés au fédéral et à la Communauté afin de voir quelle sera leur position.
(belga)
après moi le déluge ?
C'est quoi ce bordel ??? Puiser dans le quota des étudiants de l'année suivante ?!!!! C'est encore plus scandaleux
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@ Viffeu
Le Conseil d’Etat est saisi d'un recours des étudiants de l'ULG. Le Conseil d’Etat leur donne raison. C’est donc l’ULG qui est condamnée. Cette dernière refuse à présent de prendre ses responsabilités et botte en touche vers le monde politique. Ce n’est pourtant pas difficile à comprendre. Mais bon vous semblez ne pas vouloir comprendre cette simple logique. Quant à mes remarques sur Liège (qui n’étaient qu’une pointe d’humour) je les retire pour ne froisser personne. Après tout, cette ville sombre depuis plus de 30 ans. Je m’en voudrai de participer au naufrage.
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En effet, c'est curieux !
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@ thamos
Cher Thamos, le jury a pris la responsabilité de dire au monde politique : "mettez-vous d'accord entre les différents niveaux de pouvoir et donnez-nous enfin une perspective claire quant à la planification médicale afin de savoir dans quel jeu on joue". Il dit aussi : "arrêtez de nous (les universités) prendre pour des(vos) marionnettes". Il faut bien que l'on commence à dire au monde politique que son indécision devient inadmissible.Par ailleurs, n'oublions pas que les étudiants "reçus-collés et puis reçus" ne sont pas au bout de leur peine : même s'ils peuvent poursuivre, ils n'ont pas la garantie de pouvoir exercer la médecine dans 7 ans, même munis d'une attestation; en effet, le fédéral n'a pas changé sa position. En l'état, c'est donc les envoyer au casse-pipe.Ma remarque à votre égard concernait votre sous-entendu aussi saisissant qu'inutile concernant le volet "liégeois" du dossier.
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discrimination
Un des mérites d'un examen d'entrée, c'est qu'il pourrait plus facilement être communautaire. Ainsi, l'étudiant bénéficierait des mêmes chances quelle que soit l'université qu'il fréquente. Je trouve intolérable que certaines universités disposent d'un quota plus favorable que d'autres. Pourquoi cette question n'est-elle pas abordée?
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@ Viffeu
Cher Viffeu, relis l’article avant de me juger !L’article du Soir reprend la position du Conseil d’Etat par rapport à une décision de l’ULG, pas du monde politique. En effet, c’est le Jury qui a refusé d’utiliser le truc mis au point par le monde politique. Donc le Jury de l’ULG refuse de prendre ses responsabilités. Si je m’en tiens à l’article c’est un fait. Que le monde politique ai introduit un système bancal, je pense que tous le monde est d’accord sur ce point. Quant à l’introduction d’un concours d’entré, c’est peut être le seul moyen d’introduire une forme de régulation (pour rappel un concours c’est le principe du X places disponibles et donc on prend les x premiers). Les gosses de riches font de toute façon du tourisme en droit ou philo ; ils ne font plus médecine (pas envie de se taper les gardes et les urgences..).
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A l'attention de son_de_cloche (part 2)
Je ne nie pas que l'on choisisse une profession dans le but de gagner sa vie et offrir une vie décente à sa famille, et que le corps médical offre des possibilités certaines en termes de notoriété et de richesse, mais il existe quantité d'autres professions bien plus rémunératrices et satisfaisantes sur le plan de l'ego intellectuel et social. Le rapport établi entre marché de l'emploi, offre et demande ne souffre aucune réplique. C'est le rapport entre la volonté d'entreprendre un type d'études et la loi du marché que je n'ai pas compris. C'est vrai que la question en filigrane est : devenir riche et/ou suivre une vocation peu rentable ? Mais cela sort allègrement du cadre du débat !
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A l'attention de son_de_cloche (part1)
Je ne comprends pas votre intervention : "S'ils gagnent moins, moins voudront faire ces études". Je ne souhaite pas vous froisser, mais, il me semble que vous véhiculez une pensée erronée vis-à-vis de la motivation dans le choix des études. Vouloir entreprendre des études de médecine me semble avant tout être une question de vocation et non une volonté de s'affirmer, ou pire, de simplement vouloir "s'élever" socialement. (à continuer)
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Ca va? La peche?
Puis bon, bien que je sois opposé à la forme de sélection actuelle (le concours), ces étudiants connaissaient les règles du jeu AVANT de commencer. Ils ont signé en connaissance de cause. (vous allez râler parce que vous êtes 4° et que les prix du concours de belote ne sont attribués qu'au 3 premiers?) De plus, ces étudiants ne sont pas "sans rien". Ils n'ont pas tout a fait perdu leurs(s) année(s): il existe des passerelles vers la 2° année d'autres études en cas de "recu-collé" (nom à la con ca). Et enfin, le concept du "tiens, allons puiser dans les quotas de l'année prochaine", c'est pas un peu irresponsable? Est-ce vraiment de la bonne gestion?
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Ca va? La peche?
Allez, les cathos et les ULBistes sont de sortie, tapons sur l'ULg (so easy n'est-il pas?). Beaucoup semble faire l'amalgame entre examen d'entrée et concours d'entrée. Examen= j'ai réussi, peu importe que je sois le seul ou qu'on soit 1158. Concours= je dois être dans les X premiers, peut importe que ma moyenne soit de 18/20 ou de 8/20 cette année là. (il n'est pas rare pour le concours de pcep1 que le dernier reçu ai moins de 9/20 de moyenne).
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Puisque l'on en est aux questions-réponses; pourquoi la clé de répartition des attestations n'est-elle pas adaptée à la situation actuelle? Pourquoi par exemple dans telle université un étudiant a une chance sur trois de passer la barrière tandis que dans une autre, il n'a qu'une chance sur quatre?
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Merci à chacun pour sa réponse.
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Faire un examen d’entrée, ils ne sont pas fous. À l’Ulg, justement en droit, il n’y en a pas. Pourtant, on sait très bien que seulement 120 passeront. Les 400 à 500 rêveurs qui s’inscrivent, c’est la poule aux œufs d’or avec le minerval. Mais revenons au sujet de l’article, des enquêtes ont prouvé que le nombre de médecins n’influençait pas le nombre de prestations. Ils n’y a pas plus de surconsommation d’acte en ville où les médecins se grimpent dessus qu’au fin fond des Ardennes où il y a un médecin tout les 50 km. Certain prétendent, ici sur ce forum que la parti défendeur du numèrus est socialiste, j’essaye de savoir qui des ministres le soutien et bien je ne trouve pas. Quelqu’un aurait-il des nom ?
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