Prochaine étape :
Une réforme monétaire . Elle nous pend au nez .
On va casquer et pas un peu .
Les responsables seront bien à l'abri .
C'est tout le système qu'il faut réformer. Remettre l'humain au centre .
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Rédaction en ligne
dimanche 28 septembre 2008, 19:13
Des contacts ont lieu entre la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la France mais aussi avec la banque centrale européenne (BCE) concernant la crise financière, qui frappe notamment le groupe belgo-néerlandais Fortis, a indiqué dimanche le ministre des Finances Didier Reynders.
« Nous sommes en contacts permanents avec les autorités de surveillance (…) y compris la banque centrale européenne et tous nos collègues luxembourgeois, néerlandais ou français pour voir quelle est la situation exacte chez nous comme dans les pays voisins et quelles sont les solutions possibles », a dit Didier Reynders à la télévision publique RTBF.
« On essaye non seulement d’être sur la même longueur d’ondes mais d’avoir la même information : quelles sont les institutions qui sont en difficulté non seulement en Belgique, mais à travers l’Europe aujourd’hui, venant de la crise américaine », a-t-il précisé sur la chaîne privée RTL-TVI.
« J’espère que les nouvelles américaines vont un peu aider à trouver des solutions si effectivement une intervention est mise en place mais tout est ouvert aujourd’hui en matière de recherche de soutien au secteur », a-t-il ajouté sur RTL-TVI.
Interrogé notamment sur les solutions envisagées pour sauver Fortis, qui traverse une crise de confiance suite à des rumeurs de manque de liquidités, M. Reynders a répété que « toutes les pistes sont sur la table », refusant de détailler davantage.
Le ministre des Finances a répété que le gouvernement entend faire en sorte que la situation des épargnants soit privilégiée, ce qu’a aussi répété sur la VRT la présidente du CD&V Marianne Thyssen. M. Reynders a également dit vouloir faire en sorte que l’on puisse « continuer avec les acteurs bancaires qui sont sur le territoire belge aujourd’hui ».
La situation devrait s’éclaircir dimanche soir. « J’espère que l’on aura une indication sur la manière dont le secteur va se porter en Belgique dans les prochaines semaines », a indiqué Didier Reynders.
Le porte-parole du premier ministre Yves Leterme a indiqué qu’aucune réunion n’était prévue à ce stade au niveau du gouvernement. Il devrait cependant y avoir une communication dimanche soir.
Les groupes bancaires français BNP Paribas et néerlandais ING sont les candidats les plus sérieux à un rachat de tout ou partie de leur concurrent belgo-néerlandais en difficulté Fortis, mais exigent des garanties d’Etat, affirment plusieurs médias belges sur leurs sites internet.
Le journal néerlandophone De Standaard indique que BNP Paribas et ING exigeraient pour reprendre l’intégralité de Fortis une garantie d’Etat pour certains actifs à risque. Cela concernerait notamment un portefeuille d’échanges et de dérivés de crédits d’un volume estimé à quelque 40 milliards d’euros.
D’après De Standaard, qui ne cite pas ses sources, le gouvernement belge ne serait pas prêt à cela. Les journaux francophones L’Echo et néerlandophone De Tijd évoquent de leur côté, là encore sans identifier de sources, une reprise partielle, de seulement certains actifs de Fortis par BNP Paribas ou ING.
Après une journée de délibération concernant la crise, ING et BNP Paribas semblent particulièrement tourner autour de Fortis, écrivent dimanche les journaux du groupe Corelio, De Tijd et l’Echo sur leurs sites internet.
De nombreuses parties ont travaillé d’arrache-pied samedi à un plan de sauvetage de Fortis. La priorité du gouvernement est la protection de l’argent des épargnants. Et cela ne pourra se faire qu’en envoyant un signal fort aux marchés lundi. C’est pourquoi, samedi, on a d’abord élaboré des scénarios où Fortis serait vendue dans son intégralité, selon De Standaard et Het Nieuwsblad. La banque néerlandaise ING et le français BNP Paribas participent aux négociations de la dernière chance. ING est épaulée par JP Morgan. Fortis est conseillée par Morgan Stanley.
BNP Paribas est en principe uniquement intéressée par la branche bancaire mais elle pourrait revendre les assurances à une partie tierce, comme Allianz, Generali ou Axa. ING serait dans une situation problématique du point de vue de la concurrence. Les négociations de samedi ont été assez rudes, a-t-elle indiqué.
Selon L’Echo et De Tijd, il est aussi question de l’un ou l’autre candidat et le scénario d’une reprise totale serait provisoirement abandonné. L’Echo et De Tijd écrivent également qu’il a été question, hier soir, dans les cercles politiques d’une nationalisation de fortis. Mais cette information n’a pas été confirmée. Cela pourrait représenter une étape intermédiaire pour la vente de parties du bancassureur. Selon certaines sources, différentes pistes sont examinées en même temps. « Tout est possible », indiquait-on encore samedi soir.
Les autorités bancaires belges espèrent trouver une solution en soirée à la crise de confiance traversée par le bancassureur belgo-néerlandais Fortis, selon un porte-parole du superviseur belge du secteur financier, le CBFA. « Il y a toujours des réunions et on est toujours en train d’examiner les initiatives qu’on va prendre avec la BNB », la Banque nationale de Belgique, a-t-il dit.
La solution est cherchée en coordination avec les autorités néerlandaises de supervision de Fortis, notamment la banque centrale néerlandaise (DNB) avec laquelle il y a aussi des contacts, a précisé le porte-parole du CBFA.
Le gouvernement belge est aussi tenu informé, et une réunion samedi soir s’est « bien passée », a-t-il ajouté sans détailler davantage.
Un Conseil des ministres restreint s’était réuni samedi soir à Bruxelles avec des représentants de la Banque centrale de Belgique et du superviseur belge du secteur financier, officiellement pour faire un état des lieux sur la crise financière. Aux Pays-Bas, le ministre des Finances Wouter Bos a également rencontré samedi soir des hauts responsables de la DNB.
L’action Fortis a encore plongé de 20 % vendredi, sur des craintes de problèmes de solvabilité, avant que le groupe annonce en soirée le départ de son deuxième patron en moins de trois mois.
Les autorités belges veulent trouver une solution pour rassurer l’opinion et éviter une vague de panique parmi les clients du groupe.
Une porte-parole du CBFA avait indiqué samedi dans la journée que celui-ci travaillait avec la Banque nationale de Belgique pour « prendre des initiatives en vue de rétablir la confiance en Fortis ».
(D’après Belga et AFP)
Prochaine étape :
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C'est tout le système qu'il faut réformer. Remettre l'humain au centre .
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Nouvel assistanat
Ils ont l'air malin les adeptes du libéralisme (ultra); quoiqu'il en soit, on est loin de la fameuse "main invisible" du marché sensé s'autoréguler. Finies les belles illusions et bienvenue aux nouveaux assistés : qu'ils se rassurent on va les entretenir à coup de milliards d'euros et surtout pas question de les responsabiliser eux.
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@etreounepasetre
C'eut été vrai au temps du franc belge (et du florin)... Mais l'impact actuel que pourrait avoir un retrait massif de liquidités en Belgique contre la valeur de l'euro est toute fois limitée. Par contre, couler la banque Fortis aurait de grave répercussions sur les entreprises belges et néerlandaises, et donc hausse massive du taux de chômage. Je suis d'accord avec vous sur la forme, pas tout à fait sur les raisons.
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Et ce n'est pas fini ...
les dominos vont continuer de tomber ... maintenant que la "menace fantome" a aussi frappé en Belgique (ce que personne ne croyait!) attention à la suite .... vous pouvez continuer à vouloir faire le gros dos .... mais qui aurait cru une seconde que Fortis allait tomber en UN week end ! ? (meme pas moi ... c'est dire !) ... Luc26 sera sur le pont avec l'orchestre ... tant mieux !
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no use my friends
[191] Jeanjean004 la il a raison. Ca ne sert à rien. si tout le monde va chercher son fric, le système (tout le système monétaire) va collaber de toute façon et après l'implosion, ceux qui ont été chercher leur fric, se rendront compte qu'il ne vaut de toute façon plus rien! Donc laisser votre fric sur la banque c'est votre meiulleur chance!
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@campagnol
pas grave ... la democratie c'est le droit pour chacun de s'exprimer non ? ... désolé si les nouvelles sont mauvaises et si les choses tournent mal ... ce n'est pas de ma faute ni de celle des journalistes ! et désolé si il semble que le déroulement des choses semble .... me donner raison ! (point barre !) ... ok pour le ton mais si tu me lis sur L'Echo tu auras aussi relevé les attaques d'une rare violence dont j'ai été victime ! (il serait bon de le dire aussi je pense ...) ... en attendant le pauvre petit Melchior qui pleure pour ses 400 millions d'euro en provenance de Flandre me fait bien rire !
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par terre
la dernière grande institution de l'establishment francophone de Belgique est par terre, bye, bye, Lippens. On va vous sauvez avec de l'argent "Belge" et Hollandais, on peut tomber bas! Allez si on arrive à vous sauvez, parce que si non effectivement tous les banques belges et même des banques en dehors dela Belgique seront par terre! Bonne retraite quand même Maurice!
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monsieur Lippens
Monsieur Lippens qui -selon les dernières rumeurs- sera "déposé" du CA de Fortis, bénéficiera-t-il aussi d'un de ces merveilleux parachutes dorés ?
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24 milliards pour ABN Amro
Souvenons-nous que le père du Code de la bonne gouvernance, le Comte Lippens, a payé, sans les avoir réunis au préalable, 24 milliards pour ABN Amro. Toute cession à un prix inférieur serait inacceptable. Vous avez dit bonne gouvernance?
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@EBU : si j'en juge par le contenu du "Live Blog" de l'Echo, je vois surtout des actionnaires Fortis très heureux que l'Etat Belge & Luxembourgoi non seulement ne vienne leur sauver la mise. Et qui sont déjà en train de se demander comment ils vont pouvoir tirer profit (oserai-je dire "spéculer"?) grâce à ce sauvetage miraculeux.
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@ semperfi
AXA Banque est une (très petite) filiale du géant AXA... Assureur de son état. Ses besoins et encours de crédits sont très limités. Au contraire, c'st plutôt une banque de dépôt je pense
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@ semperfi
AXA Banque est une (très petite) filiale du géant AXA... Assureur de son état. Ses besoins et encours de crédits sont très limités. Au contraire, c'st plutôt une banque de dépôt je pense
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Banques
L'on ne parle de quelques Banques : Fortis, Dexia et KBC.L'on se tait en toutes les langues sur les autres banques ..... ????Je suis client fidèle de AXA, qui fait partie - pour autant que je sache - du Euro Stoxx 50, je me demande, comment cette banque ne se fait jamais attaquer ni même mentioner dans la presse ..... est-elle trop petite ?
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