Plus de 150.000 emplois vacants dans les cinq ans
Rédaction en ligne
vendredi 25 février 2011, 07:49
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Selon une étude de la FEB, 25% des entreprises ont retiré des offres d'emploi en 2010, faute de candidats. Ce problème va s'intensifier en raison du vieillissement de la population, s'inquiète la FEB. Dans Le Soir
Julien Hockers (st)
Les patrons s'inquiètent. En raison des départs à la retraite, beaucoup d'entreprises vont perdre leurs salariés les plus expérimentés dans les cinq ans à venir.
La Fédération des entreprises de Belgique a interrogé 563 employeurs, de toutes tailles. Leurs entreprises vont perdre 5,8 % de leurs effectifs. « Au total, plus de 150.000 emplois seront donc vacants dans les cinq ans », indique Pieter Timmermans, le directeur général de l'organisation patronale. Les secteurs les plus touchés sont notamment le commerce de gros et de détail ainsi que la construction. Les employeurs sont d'autant plus inquiets que bon nombre d'entre eux peinent, déjà aujourd'hui, à recruter.
Ce problème, quelque peu éclipsé durant la crise, va s'intensifier dans les prochaines années en raison du vieillissement de la population, s'inquiète la FEB. Ainsi, les entreprises interrogées indiquent qu'elles vont perdre 5,8 pc de leurs effectifs, soit un total de plus de 150.000 emplois qui seront vacants dans les cinq prochaines années.
Selon l'étude de la FEB, une entreprise consultée sur quatre a dû retirer des offres d'emploi, faute de candidats.
C'est dans la construction et le commerce de gros que la situation est la plus difficile : près de la moitié des entreprises consultées ont des offres non pourvues depuis trois mois. Aussi n'est-ce pas un hasard si bon nombre de patrons commencent à chouchouter les plus âgés : 61 % des entreprises ont des salariés de plus de 50 ans qui travaillent à temps partiel, et 41 % d'entre elles ont adapté le contenu de leurs fonctions, pour mieux tenir compte de leur âge.
Près de 40 % des entreprises ont aussi adouci les conditions de travail.
L'étude montre encore que la meilleure façon de garder ou d'attirer des salariés est évidemment le salaire, mais aussi l'assurance-groupe, qui améliore les conditions de pension du travailleur. Travail à temps partiel, horaires flottants et télétravail étant également des incitants très prisés.
La FEB espère que le marché du travail s'adaptera rapidement aux besoins des entreprises : « Sans cela, on assistera à une guerre des talents entre entreprises, ce qui poussera les salaires à la hausse », dit le responsable patronal.
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[106] Keuledit le 27/02/2011, 10:34 "Sans cela, on assistera à une guerre des talents entre entreprises, ce qui poussera les salaires à la hausse" Oh... Comme c'est dommage? La concurrence mise entre individu risque de se retourner contre ceux qui la voulaient le plus?? On récolte ce que l'on sème...
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Voilà donc le résultat patent de ce qu'il est désormais convenu d'appeler la "Dictature de l'actionnariat"...
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C'est amusant de constater comment les défenseurs du tout à la concurence et aux lois du marché crient à la catastrophe quand on applique les même règles à l'emploi et aux salaires !
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CE COMMUNIQUE PATRONAL AURAIT DU ETRE ECRIT BRAILLE, OU EN LANGAGE DES SOURDS MUETS ! Pour les aveugles et les sourds, à la réalité sociale de ce qui reste du pays, les actionnaires, patrons de la FEB et autres donneurs de leçons. On cherche en vain où est passé le chômage régent en maître dans ce qui reste du pays. Nos bien aimés maîtres ont organisé la casse de l'emploi afin de faire baisser les revenus des salariés et indépendants, la consommation baisse, les prix augmentent, il ne leur reste plus que la propagande. Reste à finir de détruire notre système de santé et de pension, l'Ecole, c'est déjà fait. Cet article, on dirait un discours de Dominique Strauss Kahn, le patron du FMI au forum de Davos.
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en temps que jeune je ne voit plus l'utilité d'encore travailler. Un travailleur comme moi avec un modeste salaire de 1300 euro net n'as rien a espérer de notre société ou tout est trop chère pour un travailleur honnête. Acheter une auto est encore accessible, mais une maison, quand on peut emprunter seulement 75000 euro est impossible. Ce qui n'était pas le cas il y a moins de 10 ans. Le prix de la nourriture et des hydrocarbures partent en flèche aussi. Il faut reconnaitre que soit les salaires sont trop faible (en tout cas pour les petit salaires) soit la vie est trop chère, mais dans les 2 cas, a quoi bon à encore perdre sa vie pour des clopinettes