Une croissance soutenue pour l’économie belge en 2011
Rédaction en ligne
mercredi 15 juin 2011, 18:18
Selon la BNB, l’économie belge devrait connaître une croissance de 2,6 % en 2011 et de 2,2 % en 2012. Des taux supérieurs à ceux de la zone euro. Leterme s’est félicité des « éléments positifs » de cette note.
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L’économie belge devrait connaître une croissance encore plus soutenue que prévu de 2,6 % en 2011 et de 2,2 % en 2012, soit des taux de progression supérieurs à ceux de la zone euro, selon les projections économiques du printemps 2011 publiées mercredi par la Banque nationale de Belgique (BNB) qui met toutefois en garde contre certains risques « non négligeables », comme l’inflation élevée, menaçant l’économie belge.
« Une excellente nouvelle »
Le Premier ministre Yves Leterme s’est félicité des projections économiques de printemps 2011 publiées par la Banque nationale de Belgique (BNB), dans lesquelles il voit de « nombreux éléments positifs », mais aussi « quelques points d’attention », comme une inflation plus élevée que dans les pays voisins.
Leterme a insisté sur la nécessité de prendre des mesures complémentaires pour atteindre en 2020 un taux d’emploi de 73,4 %, comme convenu avec l’Europe.
La forte croissance économique de la Belgique « est une excellente nouvelle tant pour les entreprises et leurs travailleurs que pour les finances publiques », a-t-il résumé. « Ces perspectives offrent des opportunités pour l’avenir de notre économie et de notre pays. Cependant, la Banque nationale souligne aussi à juste titre certaines menaces qu’il faut affronter sans tarder. Ainsi l’inflation est-elle bien plus élevée en Belgique que dans nos pays voisins, principalement en raison de la hausse accélérée des prix de l’énergie », a conclu le Premier ministre.
En 2010, l’économie belge avait enregistré une croissance de 2,1 %. Les prévisions pour la zone euro tablent sur une croissance de 1,9 % (entre 1,5 et 2,3 %) pour 2011 et 1,7 % (entre 0,6 et 2,8 %) pour 2012.
« La croissance atteint une certaine maturité »
Après être sortie de la crise dans le sillage de la locomotive allemande et dans un contexte de croissance mondiale, l’économie belge devrait tirer profit dans un second temps d’une bonne tenue de la demande intérieure. « En 2011 et 2012, la continuité de la reprise se déplace davantage sur la demande intérieure ce qui montre que la croissance atteint une certaine maturité », a commenté le gouverneur de la BNB, Luc Coene, au cours d’une conférence de presse.
S’agissant du marché du travail, la BNB table sur la création, en termes nets, de quelque 77.000 emplois additionnels entre la fin 2010 et la fin 2012. Le chômage poursuivrait parallèlement sa décrue pour s’établir à 7,3 % en moyenne en 2012.
Il reste « des facteurs d’incertitudes »
« Les perspectives pour la Belgique sont relativement positives à court terme mais il existe pas mal de facteurs d’incertitudes sur lesquels il faut compter », a résumé Luc Coene.
Parmi ces « risques non négligeables », le gouverneur de la BNB a pointé « le manque de consolidation budgétaire » qui pourrait, à moyen terme, miner la confiance des consommateurs. Après un déficit public de 4,1 % en 2010, celui-ci devrait atteindre 3,5 % du PIB en 2011 mais se creuserait à nouveau, à politique inchangée, à 4,1 % du PIB, en 2012.
Quant au taux d’endettement, il devrait rester sous la barre symbolique des 100 %, et même légèrement baisser, à 95,4 % du PIB en 2012.
Un risque d’effet de second tour
Luc Coene a également mis le doigt sur l’inflation élevée en Belgique et les risques d’effet de second tour qu’elle implique. Le gouverneur de la BNB a aussi évoqué, comme autre risque planant sur la croissance, la crise de l’endettement qui touche une grande partie de la zone euro et d’autres grandes économies mondiales, comme les Etats-Unis ou le Japon.
« Les prévisions à court terme sont relativement positives mais subsistent les déficiences structurelles de notre pays qui risquent de miner petit à petit notre croissance », a conclu Luc Coene, non sans souligner que les récentes recommandations formulées par la Commission européenne à l’égard de la Belgique sont en grande partie similaires à des recommandations déjà formulées ces dernières années par la BNB.
(d’après belga)
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Après...le belge sort enfin du tombeau ???
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suite du Benelux. Quelle est cette Europe qui refuse systématiquement de s'uniformiser, comme avec des taux de TVA adéquat et des taux d'impôts aussi, mais qui sur la politique fiscale que les grands (FR, AL, IT) et quelques petits Etats voyous qu'en 2008 on avait classés sur une liste grise (LUX, SUISSE, MONACO, ah non pas mmonaco, bizarement, BEL) ne veulent pas pour garder leur pré-carré et Dumping fiscal et social? De ce fait donc, l'Europe ose montrer et monter en épingle l'index belge? N'y a-t-il pas mieux à faire? Y a de l'inflation en Belgique, oui, ET? Ça permet d'augmenter le PIB et de tenir la dette en % de ce PIB sous les 100 %, pour info, GB - 80 %, 'Grèce 140 %, Italie, 118 %, France 82 %. Qui est finalement le mauvais élève, l'Irlande, avec 14,7 % de déficit, un système social a plat et une dette privée énorme? La Belgique avec une économie forte, 2,8 % de croissance et un peu d'inflation, un déficit aussi bas que l'Allemagne? Bref, le plan quinquennal soviétique avance.
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Malgré les critiquent de l'Europe et du FMI Je tiens uniquement à tenir un mini-plaidoyer pour la Belgique. On nous dit que tout va mal, et l'Europe s'attaque à nous. Quelle est cette Europe qu'on a crée pour y mettre tous les maux? Quand on fait rentrer la Belgique dans l'Euro grâce À un Maastricht à peine voter, et que quand referendum il y a, nos politiciens passent par dessus. Qu'on donne comme excuse qu'avec 120 % de déficit, la Belgique peut rentrer si elle redescend vers les 60 %, car l'Allemagne et la France s'y trouvait à peut près il y a 10 ans? Quand la France et l'Allemagne estiment ne pas avoir à respecter les critères de convergences, alors que la France reste le seul pays à ne pas avoir rendu un budget en équilibre depuis 1972 et qu'elle cache son déficit sous une externalisation de sa dette, la dette de la Sécu , cachée sous la CADES et n'étant plus comptée dans la dette du PIB depuis Jupé ministre, plusieurs 10aine de milliards. L'Euro fort qui profite uniquement à l'Allemagne et ses sattelites économiques du
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J'ai une question à ces politicards. Cela va changer quelque chose au quotidien des belges? Je suis dans le commerce et 2010 à été la pire année depuis 10 ans (quand on a ouvert). 2011 est bien partis pour suivre la tendance (ou presque). Donc, les chiffres sont géniaux, croissance en hausse et, au quotidien, cela donne quoi?