Ministres incompétents
« Je me demande pourquoi vous vous êtes inféodés à la botte de ministres incompétents »... voilà la parole de la vérité en effet !
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Rédaction en ligne
mardi 02 décembre 2008, 21:26
"Je ne suis pas déçu. J'appartiens à la catégorie des gens qui ne regrettent pas ce qu'ils ont fait", a réagi Etienne Davignon, à l'issue du vote des actionnaires de Fortis SA/NV qui a vu sa candidature à la présidence du conseil d'administration de Fortis être rejetée à une courte majorité.
"Je ne suis pas déçu. Si j'avais eu 50 ans et si cela avait été mon bâton de maréchal j'aurais été déçu", a déclaré Etienne Davignon, ajoutant qu'il avait pensé, à son âge, pouvoir apporter son aide pendant encore un an ou deux.
Estimant que "le plus important" était que l'assemblée des actionnaires ait voté en faveur de l'administrateur délégué proposé, à savoir Karel De Boeck, M. Davignon a indiqué qu'il n'avait jamais été candidat à la présidence du conseil d'administration de Fortis SA/NV mais avait accepté la proposition de se porter candidat, avec la conviction qu'il est encore possible de créer de la valeur au sein de la Fortis Holding.
"Je comprends la perception des actionnaires", a-t-il ajouté, alors que de nombreux actionnaires ont mis en doute son indépendance et ont pointé du doigt ses liens d'amitié avec l'ancien président de Fortis, Maurice Lippens. Etienne Davignon a toutefois ajouté qu'il n'aurait pas hésité à prendre les mesures qui se seraient avérées nécessaires à ses yeux.
Enfin, s'agissant d'un éventuel "accord" qui aurait été conclu entre le gouvernement belge, l'assureur chinois Ping Ann et Etienne Davignon, ce dernier a déclaré qu'il était "scandaleux" de faire croire qu'il pourrait y avoir un complot.
Etienne Davignon a encore précisé qu'il ne serait plus à nouveau candidat à la présidence du conseil d'administration de Fortis SA/NV. (D’après Belga)
Les actionnaires belges de Fortis, en colère après le démantèlement du bancassureur frappé par la crise financière, ont rejeté mardi trois des cinq administrateurs qui leur étaient proposés, dont le capitaine d’industrie belge Etienne Davignon.
Après les Néerlandais lundi, environ 3.000 actionnaires s’étaient déplacés à Bruxelles pour demander des comptes à la direction. En ajoutant les procurations, au total 10.500 actionnaires soit 23,39 % du capital étaient représentés à l’assemblée générale.
Seuls Louis Cheung Chi Yan, représentant au conseil d’administration du premier actionnaire chinois Ping An, et le PDG désigné Karel de Boeck ont franchi la barre des 50 %. Ils avaient déjà obtenu lundi le soutien des actionnaires néerlandais.
Etienne Davignon, accepté de justesse à Utrecht comme président du conseil d’administration, a en revanche été recalé à Bruxelles, et aussi copieusement hué.
Huées, mais aussi sifflets, cris de « démission ! » ou « voyous » : la salle seulement à moitié pleine, mais très en colère, n’a cessé d’interrompre la direction qui essayait de justifier le démantèlement du groupe.
« Nous n’avions pas le choix ! », a tenté de se défendre Philippe Bodson, l’un des administrateurs désavoués par les actionnaires. « Si on n’avait pas signé, nous serions dans une situation encore plus désastreuse », a-t-il assuré, « nous n’aurions probablement plus rien du tout ! » Acculé par ses investissements à risque et par l’achat d’ABN Amro qui s’est avéré trop gros à avaler, Fortis a d’abord dû accepter une injection de 11,2 milliards d’euros des Etats belges, néerlandais et luxembourgeois, en échange d’une prise de participation dans la filiale bancaire de leur pays respectif.
Les Pays-Bas ont ensuite nationalisé l’essentiel des activités néerlandaises, et le français BNP Paribas s’est entendu avec les gouvernements belges et luxembourgeois pour prendre le contrôle de la majorité des activités de banque et d’assurance en Belgique et au Luxembourg.
Après ce dépeçage, les titres Fortis détenus par les petits actionnaires ont perdu presque toute leur valeur.
« Je me demande pourquoi vous vous êtes inféodés à la botte de ministres incompétents », a explosé un homme se décrivant comme un « actionnaire de Fortis, à condition que ça veuille encore dire quelque chose ».
« Vous avez vendu l’essentiel de la société, il ne reste rien », s’est emporté un autre actionnaire. Seulement « des miettes », a insisté un troisième.
« Il ne reste à Fortis que des actifs toxiques, des dettes et des procès à intenter », a résumé un représentant du cabinet de conseil aux actionnaires Deminor.
Selon la loi belge, le conseil d’administration de Fortis doit compter au moins trois membres, ce que ne permet pas le vote de mardi.
Karel de Boeck va donc bien devenir PDG, mais faute de remplaçants le conseil d’administration actuel reste en place, et deux nouvelles assemblées générales devront être convoquées en Belgique et aux Pays-Bas, a expliqué un porte-parole.
Les actionnaires pourront peut-être alors se prononcer sur une liste alternative d’administrateurs proposée par Deminor, et emmenée par un ancien vice-président de la Bourse de New York, Georges Ugeux. La direction de Fortis a refusé mardi de la soumettre aux votes.
(D’après AFP)
Ministres incompétents
« Je me demande pourquoi vous vous êtes inféodés à la botte de ministres incompétents »... voilà la parole de la vérité en effet !
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Ne l’oublions pas : l’action FORTIS pouvait sincèrement être assimilée à une obligation garantie par l’état… :
Ben tiens, et ta soeur ?
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@gabriel
Malheureusement pas fantomatique. Je comprends votre peur. Je suis avec vous. Mais des retraits de FORTIS BNP PARIBAS s'organisent effectivement. Éthiquement je peux les comprendre ces actionnaires que l'on doit indemniser car le démantèlement les a volés. Je confirme aussi l'histoire des employés de fortis (je suis très lié à ce milieu, mais ne peux en dire plus). Mais je vous comprends car tout ceci pourrait ressembler à de la manipulation tellement c'est gros. Malheureusement pas de conditionnel. D'un autre côté les retraits ne sont pas massifs mais régulièrement progressifs. Une régularité lente quoi !
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PROPAG ANDA ABTEILUNG
Les spéculateurs qui hantent les forums espèrnt-ils donc qu'ils réussiront à provoquer une panique chez Fortis-BNP-Paris- Bas comme ils l'ont fait pour le Groupe Fortis. Pas de doutes, quand ils diffusent de fausses rumeurs sur des fantomatiques retraits de comptes et de la participation de membres du personnels de Fortis à leurs manoeuvres d'intoxication, c'est qu'ils sont occupés à spéculer à la baisse de l'action BNP. Mais ils ne passerons pas! No pasaran ! Le Groupe Français et son Gouvernement sont suffisamment forts et structurés que pour pouvoir terrasser de telles magouilles
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@ devogelaere-rudy
Vous avez raison. Des clôtures de compte se confirment en effet (pas en masse mais progressivement) même si on peut le regretter. Un ami envoyé par Fortis aux EU doit rappliquer, car il va perdre sa place. Tout cela est le résultat d'erreurs graves du CA, du démantèlement exécuté par deux incapables paniqueurs. Je confirme aussi que des employés placent leur compte titre ailleurs ou refusent de conseiller leurs clients ou plient bagage. On ne veut pas croire les choses quand je lis les inepties de certains membres, mais c'est ce qui se passe. Maintenant je suis persuadé que l'indemnisation des actionnaires (toujours possible) ou la suspension de la vente sont/étaient les voies libératrices. Pas le seul à le dire, mais on ne veut pas écouter les spécialistes en économie dont le Professeur De Grauwe de Leuven. Voir le mépris affiché par Reynders et surtout Leterme à l'égard de gens spécialisés en économie et donc bien plus compétents qu'eux.
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UN ORGUEIL SANS SAGESSE (1)
Une demi million de personnes doit assumer les erreurs de quelques-uns… Surréalisme à la belge, mais, malheureusement, l’affaire FORTIS, qui est loin d’être terminée, ne cessera de hanter les consciences et est déjà en train de contribuer au séisme prévisible de l’économie belge dans les mois à venir. La confiance est en effet totalement détruite et ce à cause de multiples incompétences : incompétence du Conseil d’Administration de Fortis qui a commis de lourdes erreurs, incompétence de l’État belge représenté par les sieurs Reynders et Leterme qui, en fait, ont fait croire qu’ils étaient des sauveteurs alors que des informations récentes révèlent leur incapacité à gérer professionnellement parlant cette crise. On parle même d’actions juridiques contre l’État belge dans le futur. Confiance détruite qui ne poussera pas les 600.000 porteurs belges et les investisseurs belges divers à garder leurs avoirs dans une maison (FORTIS BNP PARIBAS) qui les a littéralement volés.
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UN ORGUEIL SANS SAGESSE (2)
UN ORGUEIL SANS SAGESSE (2) Les employés de FORTIS sont aussi spoliés (nombre d’entre eux perdront leur emploi) et plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs compris le lien entre leur travail et l’actionnariat de leurs clients. Confiance perdue dans le monde politique belge finalement très spécialiste dans la compromission et l’art de fermer les yeux et ce quels que soient les partis. Orgueil de l’être humain l’empêchant de reconnaître ses erreurs et lui ôtant la sagesse qui, dans le cas présent, pourrait passer par une indemnisation honnête des actionnaires spoliés. Encore une fois l’on constate que de nombreuses incompétences nous gouvernent et que les êtres d’exception sont absents. En plus tout est traversé par un sérieux manque d’intelligence dans la mesure où les responsables divers ne comprennent pas que cette indemnisation serait la voie d’une certaine libération.
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UN ORGUEIL SANS SAGESSE (3)
L’homme ne peut plus faire avancer un État, économiquement parlant, s’il sait que l’État belge et des responsables d’entreprise ont contribué, par des voies diverses, à créer sa spoliation. Un actionnaire disait : « Je ne tolère pas que mes parents qui ont travaillé durement toute leur vie aient perdu une grande partie de leur avoir à cause d’erreurs graves de gestion et d’un démantèlement organisé par deux incompétents en deux jours. » Ne l’oublions pas : l’action FORTIS pouvait sincèrement être assimilée à une obligation garantie par l’état… Et cet État belge a volé les actionnaires dans le démantèlement final avec l’aval de la BNP PARIBAS et du Conseil d’administration qui dit ne pas avoir eu le choix, mais, comme le dit Sartre, on a toujours le choix...
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LES HARPAGNONS
Le coup d'état n'apas encore réussi et les complots sont plutôt éventés Les révolutionnaires ont du jeter le masque et on comprend bien en entendant les "Ténors" des révolutionnaires qu'ils avaient des alliés dans la place ,que le ver était déjà depuis longtemps dans le fruit. Quand on voit les visages déformés par la haine des spadassins qui agresaient Davignon, on a tout compris. Ce que l'amour de l'argent peut animaliser l'homme. Mais ces Harpagnons (espérons qu'ils sont moins nombreux qu'il ne parait)qui sont prèts à tout détruire ne récupérerons pas leur Or au milieu de cadavres fumants
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Le silence des actionnaires
Ecoutez le silence des actionnaires pendant la période des vaches grasses.Ecoutez le silence des actionnaires depuis qu'on ne laisse qu'un seul guichet ouvert dans les agences et que la file des clients s'allonge.Ecoutez le silence des actionnaires lorsqu'on a obligé le personnel à vendre des produits qui nous ont mené là où on est aujourd'hui.Ecoutez le silence des actionnaires lorsqu'on a fermé des agences.Ecoutez le silence des actionnaires...etc...etc...
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A Luc26, LeDroit & consorts :
Penser que les employés de fortis vont prendre fait et cause pour les actionnaires, conseiller au clients de changer de crèmerie (ce serait une faute grave) et par là même se tirer une balle dans le pied parce qu'après tout il s'agit de leur job (bien rémunéré j'en sais quelque chose) est parfaitement ridicule, et tient de la méthode Coué à l'envers. Je dis à l'envers parce que la méthode prénommée sert en principe à positiver, et non à détruire. Encore un trait commun à tous vos arguments, ils sont (plus ou moins) destructeurs. Et à ce titre ils n'appellent pas vraiment la compassion.
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D'après les experts de boursorama il suffirait que 100.000 comptes supplémentaires ferment pour que la perte soit suffisante pour que BNP songe à indemniser les actionnaires ou remette en question sont deal avec l'état belge .Le représentant d'un des syndicats d'employés de Fortis a déclaré ouvertement devant les micros à l'AG que les fermetures commençaient à devenir insoutenables ,c'est un signal assez fort pour continuer à clôturer en masse .
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| Heure de la dépêche | Titre de la dépêche |
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