L’appartement, plus facile à louer et à revendre
MARC CHARLET
jeudi 24 juin 2010, 15:02
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Si ni le kot individuel ni la maison à kots ne correspondent à votre profil d’investisseur, reste la formule, plus classique, de l’acquisition d’un appartement ordinaire (à 2 ou 3 chambres) situé à proximité de l’université.
Lorsque les enfants auront terminé leurs études, ou bien vous le maintenez sur le marché de la location, ou bien vous le revendez. Attention toutefois : si vous le revendez avant l’écoulement d’un délai de cinq ans après son acquisition, la plus-value sera taxée au taux de 16,5 %. Mais si ce délai est respecté, le non-paiement du loyer des kots de vos enfants et la plus-value normalement encaissée représentent une bonne rentabilité, en dépit de l’amortissement nécessaire des frais d’acquisition.
Plus de clarté dans le marché
L’autre avantage de cette solution, c’est que le marché des appartements est beaucoup plus « fluide », aussi bien à la location qu’à la vente. Ce qui permet, à la fois, d’avoir une idée assez précise des prix d’achat et de location et de trouver assez aisément des locataires ou des acquéreurs en cas de revente.
Quels sont les appartements qui se prêtent le mieux au logement étudiant ? Bien sûr, un paramètre essentiel est la proximité d’une université ou d’une grande école, car elle permet d’éviter les frais de transports. S’agissant du type de bien, on pense évidemment aux « studios » et autres « flats », d’une superficie de 25 à 30 m2. Les prix varient d’une ville à l’autre, dans une fourchette de 76.000 à 100.000 euros.
Mais on peut envisager également un véritable appartement, comportant deux ou, mieux encore, trois chambres. Dans ce cas, c’est aux étudiant(e)s qu’il appartient de choisir leurs colocataires, et pas au propriétaire. Le contrat de location doit être adapté en conséquence, de manière à éviter tout litige, d’autant que les étudiants peuvent s’avérer de réels pigeons voyageurs.
Autant prévoir de solides garanties !
