Le « kot » a la cote en terme d'investi ssement

MARC CHARLET

jeudi 24 juin 2010, 15:02

Certains profitent des études de leurs enfants pour investir dans le marché des kots. Et ils ont bien raison. ●Tour d'horizon de ce segment rentable, dont les particularités gagnent tout de même à être connues avant tout achat.

Hier ils étaient encore des enfants, aujourd'hui ils poussent comme des mauvaises herbes et demain, il sera temps de penser à leurs études supérieures… et à un « kot » ! Pour bien des parents qui habitent loin des grandes villes universitaires, il est exclu que leurs enfants fassent la navette. Ils envisagent alors de leur louer une chambre ou un studio, comme eux l'ont fait il y a 25 ans.

Dix ans de location, pour deux enfants âgés de quelques années d'écart, cela représente aux tarifs actuels une dépense globale d'environ 50.000 euros et même 60.000 si l'on tient compte de l'inflation. Si l'on veut éviter que cet argent ne parte en fumée, on peut effectuer un investissement qui permette à la fois d'héberger les enfants et de se constituer une épargne.

En réalité, les parents ne sont pas les seuls à envisager un achat dans le logement des étudiants. Ce créneau de l'immobilier attire également des investisseurs classiques, au même titre que les garages, les maisons de rapport, les locaux commerciaux, etc. Avant de s'y lancer, il faut cependant savoir de quoi on parle, car le logement étudiant a ses spécificités qui en font un investissement très particulier. Elles sont notamment fonction du type de bien que l'on veut acquérir. Du point de vue de l'investisseur, on peut, schématiquement, envisager trois formules : le kot individuel, la maison à kots et l'appartement/flat.

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