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N'oubliez pas de précisez que ce credit facile a tres largement contribué à la croissance US des dernieres années et à la stabilité sociale de ce pays.
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Rédaction en ligne
lundi 01 décembre 2008, 22:34
AP
La Bourse de New York a replongé lourdement lundi, à l'issue d'une journée marquée par l'annonce officielle de l'entrée en récession des Etats-Unis, et après cinq séances de hausse consécutives: le Dow Jones a perdu 7,70% et le Nasdaq 8,95%.
Selon des chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a lâché 679,95 points, à 8.149,09 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, de 137,50 points, à 1.398,07 points.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 a cédé quant à lui 8,93% (80,03 points), à 816,21 points.
La chute de lundi met fin a cinq séances de hausse au cours desquelles le Dow Jones avait repris 17%. En une séance, les indices ont reperdu près de la moitié de ce qu'ils avaient gagné.
Le terme de récession a été officialisé lundi par le Bureau national de la recherche économique, qui a daté l'entrée en récession des Etats-Unis à décembre 2007. Les pertes enregistrées depuis l'ouverture se sont accélérées à la suite de cette annonce.
Les Bourses européennes ont clôturé en suivant cette descente aux enfers : Paris a perdu 5,59 %, Londres 5,19 % et Francfort 5,88 %. L’indice paneuropéen Eurostoxx 50 a cédé 5,84 %. Les plus fortes baisses européennes ont été enregistrées à Oslo (-7,78 %), Helsinki (-6,65 %) et Amsterdam (-6,75 %).
Le pétrole baissait franchement en fin d’échanges européens, à 48,60 dollars le baril à Londres et 49,90 dollars à New York.
Les ministres des Finances européens étaient réunis pour examiner le plan de relance de 200 milliards d’euros de la Commission européenne, afin d’élaborer « une première appréciation collective de ce qu’il convient de faire », selon un diplomate européen.
Quant au plan français d’aide aux banques, Bruxelles campait lundi sur son refus d’avaliser en l’état cette initiative, exigeant la garantie que les bénéficiaires n’en tireront pas un avantage concurrentiel.
Les indicateurs négatifs ont continué de s’accumuler, en Europe et surtout aux Etats-Unis.
En Allemagne, entrée en récession, les ventes de détail ont baissé de 1,6 % en un mois en octobre – des chiffres provisoires nettement plus mauvais que prévu.
En France, l’indice des directeurs d’achat (PMI) pour le secteur manufacturier a touché un plus bas historique en novembre. Sur la zone euro, ce même indice a également atteint un plus bas historique en novembre. Ces niveaux « témoignent de l’ampleur de la crise actuelle », pour la société Markit.
Aux Etats-Unis, les dépenses de construction ont baissé de 1,2 % en octobre (contre -0,9 % attendus), et l’indice ISM de l’activité industrielle a chuté à 36,2 points en novembre, un plus bas depuis mai 1982.
Pour couronner ce tableau dantesque, un organisme officiel, le NBER, a annoncé dans la soirée que la récession économique avait commencé aux Etats-Unis en décembre 2007 et était toujours en cours.
Le NBER a rappelé que selon ses critères, « une récession est une baisse significative de l’activité économique qui se répand à travers l’économie, durant plus de quelques mois, normalement visible dans la production, l’emploi, le revenu réel, et d’autres indicateurs ».
Le secteur automobile est apparu lundi particulièrement touché. Le Japon a a affiché une chute historique des ventes de véhicules neufs, hors mini-voitures : -27,3 % sur un an en novembre, soit le plus mauvais mois depuis 1969.
Chez sa voisine sud-coréenne, les trois plus grands constructeurs, Hyundai, Kia Motors et Daewoo, ont commencé à diminuer leur production.
Et en Europe, les immatriculations de voitures neuves se sont effondrées en Espagne (-49,6 % en novembre sur un an), en Italie (-29,46 %) et en France (-14 %).
Le PDG des groupes français Renault et japonais Nissan, Carlos Ghosn, a redemandé un soutien des pouvoirs publics, sinon « les destructions d’emplois seront massives ».
Le mouvement a d’ailleurs déjà commencé : le fabricant britannique d’automobiles de luxe Aston Martin a annoncé qu’il supprimait 600 postes.
Mardi, les « Big Three » américains, General Motors, Ford et Chrysler, vont plaider devant le Congrès la nécessité d’un nouveau plan de sauvetage de 25 milliards de dollars, alors qu’une nouvelle baisse des ventes automobiles devrait être annoncée aux Etats-Unis.
Ford étudie divers scénarios pour sa filiale suédoise Volvo Car, y compris une cession, mais ne prendra pas de décisions avant plusieurs mois.
Dans le secteur financier sinistré, la banque publique allemande BayernLB a annoncé le licenciement de 5.600 personnes sur 19.200 salariés d’ici 2013.
Et une assemblée générale tendue des actionnaires du bancassureur Fortis, récemment démantelé pour éviter la faillite, se tenait aux Pays-Bas sur fond d’accusations de « mauvaise gestion » et d’« informations mensongères ».
Dans un rapport publié lundi à Doha, les experts de l’ONU ont souligné la nécessité d’un ensemble massif et coordonné de stimulants économiques pour contrer une dépression planétaire.
Le document prévoit une croissance mondiale de 1 % en 2009 dans le plus probable des scénarios, les pays développés étant les plus touchés avec une contraction de l’activité moyenne de -0,5 %.
Dans ce contexte, les investisseurs, frileux, attendent de nouvelles mesures comme celles que devraient prendre jeudi la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE).
La BCE, qui a déjà abaissé début novembre son principal taux à 3,25 %, pourrait le réduire à nouveau de 0,50 ou 0,75 point, selon les analystes, afin de relancer l’activité dans la zone euro en récession, où le chômage a atteint 7,7 % en octobre, au plus haut depuis près de deux ans.
De son côté, la Banque du Japon (BoJ) se réunit mardi en vue d’adopter de nouvelles mesures pour aider les entreprises en difficulté à emprunter aux banques.
Autre événement très attendu : le discours ce lundi du président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Ben Bernanke sur sa « politique (…) dans la crise financière ».
Plombée par les mauvais indicateurs américains, Wall Street sombrait à la mi-séance : le Dow Jones lâchait 5,04 % et le Nasdaq 5,98 %.
(AFP)
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Le probleme des gouvernants: l'absence d'imagination au pouvoir.
Le changement dans la continuite, c'est formidable. Obama, pour reguler les marches financiers, a choisi les grands gourous de Clinton qui ont deregule les banques et mene a la catastrophe actuelle. Tous sont des proteges de Rubin, qui percoit un salaire de 15 millions usd par an de Citibank, pour mener l'action de cette banque a perdre 95 pct de sa valeur en un an. Cette prise de risque excessive par les banques est nee des exces de liquidites par la Fed apres le 11 sept 2001, par patriotisme economique. Aujourd'hui, alors que le credit facile a deja detruit des milliers de milliards de dollars, partis en fumee dans l'immobilier US, le seul remede preconise par tous: encore de l'argent facile a credit, abaisser les taux et imprimer l'argent.
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@21 Bonjour....
la delocalisation et la globalisation ont ete voulues par les multi UNIQUEMENT pour employes du personel moins cher , et donc se faire plus d'argent ! non pas pour diminuer la misere dans le monde ! ??
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@[24] Brazuka
Mais le juste milieu n'est il pas de remettre l'humain au centre des choses et des intérêts? Dois-je tout accepter par simple fatalité ou puis-je au moins, tout en étant un homme de droite, qui croit au libéralisme social, préférer le poulet que je vois courir chez mon voisin, ou la vache qui traîne dans les si beaux prés qui m'entourent à un boeuf argentin dont je ne sais rien? N'avons-nous pas vu les choses trop en grand? La simplicité est-elle une faiblesse et une imbécilité, ou bien simplement un art de vivre? On ne parle pas d'écologie mais d'un choix de vie. Si tout tourne mal sans que jamais on ne fase rien, il ne faut pas venir se plaindre. Et croire en la fatalité est une faiblesse immense.
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@[20] lnolnl
Euuuh ton ordi, il est Made in Chiny ou Made in China, La crise va affecter a cours terme tout le monde, meme le autruches avec leurs tete dans un trou, a cours terme votre petit producteur de lait de beurre ou de viande sur-endette jusqu'au cou sera oblige de fermer boutique, votre commune endettee ne poura plus effectuer les entretiens necessaire pour acheminer votre eau communale. SVP arretons de debloquer, je ne suis pas un pro de l'utra-liberalisme mais essayons que garder un juste milieu aux choses (La voie doree du milieu, dixit Confusius).
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@Alin
Merci de votre réponse. Je partage votre vision, plus que vous ne pensez sans doute. Cependant, je crains que ce ne soit pure utopie que d'imaginer un retour en arrière. Je suis très pessimiste quant à la capacité (voire même la volonté) de l'homme à se remettre réellement en question et à oeuvrer pour un monde où chacun pourrait avoir une vraie place. Je crois plutôt, et c'est très malheureux, que la récession ne va faire qu'accentuer les dysfonctionnements et les inégalités, sans remise en question de nos principes de fonctionnement. En résumé, la voie du changement n'est pas en nous, elle doit nous être imposée. Mais je nous crois assez crétins pour continuer à scier la branche sur laquelle nous sommes assis avant que cela n'arrive. On se pêtera la gueule tous seuls, comme des grands...
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La vraie reforme. A mon avis, elle ne se situe pas exclusivement au niveau des banques. Les banques sont des entreprises comme des autres, sauf qu'elles sont responsables pour la garde de l'epargne publique. Il est donc tres sain de les surveiller de tres tres pres, quitte a affecter leur rendement. Je ne suis pas sur que la mission de banque n'est pas de la competence de l'etat. Au debut de toute eco, il a fallu une epargne souvent venant de l'etat. Pour moi la vraie reforme est dans le code des societes, pour s'assurer que le management n'a pas de conflits d'interet avec les actionnaires et les travailleurs, tout en s'assurant un comportement d'entreprise citoyenne.
Les actionnaires, au meme titre que les epargnats plus prudents jouent un role important dans le financement de l'economie et dans la creation de nouvelles valeurs ajoutees. Mais, comme les autres epargnants, du fait de leur dispersion, les cationnaires finissent par compter sur l'etat pour etre le garant de leurs interets, surtout face a leur propre managment. Comme l'etat a d'autres chats a fouetter, personne ne surveille le managment. Et souvent il y a collusion entre ce managment et les plsu gros actionnaires. Meme le structure du capital n'est pas democratique (actions simples vs preferentiellles). Mais si rien n'est fait pour mieux proteger les actionnaires, vous tuez la poule aux oeufs d'or.
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Il est facile et parfois justifie de critiquer le systeme financier mondial et le libre echange. La realite est plus complexe mais aussi moins dramatique. Mon bilan des 15-20 dernieres annees identifient des gagnants et des perdants, et pas touours ou l'ideologie semble pointer du doigt. J'analyse la valeur ajoutee comme la somme de 5 composantes: la technologie, les travailleurs, les actionnaires, le management et le consommateur. Ces deux derniers composants sont moins faciles a identifier.Le progres technique a ete fabuleux. La nanotechnologie a permis de faire des bonds enormes dans l'electronique de masse et aussi dans les outils medicaux. La recherche appliquee a ete financee par un capital a risque hyper abondant.
Les travailleurs: la delocalisation a globalement reduit la misere dans le monde. Mais son cout a ete fortement compresse et le travail est certainement un perdant dans ce partage de la VA.Le management, par des astuces comptables souvent a la limite de l'escroquerie, et avec abondance de dettes (effet levier) a gonfle artificiellement les cours de bourses et le rendement apparent des actions. Il s'en mis en poches des millions si ce n'est des milliards euros de salaires que rien ne justifie, et surtout pas des resultats fictifs. Le consommateur lui a vu son pouvoir d'achat exploser. Pas d'ideologie: comparez le prix des vetements, de l'electro, etc par rapport a 20 ans. Les actionnaires, en gros ont assume tous les risques et a ete dupes par le management.
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@[18] eric001
Mais je ne bois jamais de coca-cola. Je bois l'eau du robinet. J'ai mon potager. J'achète ma viande chez un éleveur du coin. Et comme habitant de Chiny, j'ai vôté pour que l'eau reste communale, quitte à la payer plus cher. Je respecte mon voisin, sa vie, ses désirs, mais cette mondialisation est débile. Produire des poulets en batterie pour les vendre en Chine pour qu'eux puissent nous vendre des céréales ou des jeux, c'est débile! Le partage, c'est très bien. Mais avant de le mondialiser, il faudrait d'abord partager avec nos proches, nos voisins. J'avoue que le Nasdaq n'influence pas ma vie. Mais si l'éleveur qui habite près de chez moi ne parvient plus à vivre de sa production parce que Coca-Cola ne vend pas assez, çà me touche, c'est injuste et débile.
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@ [16] Yaka-Yakapa: Yaka, juste pour clarifier deux choses: avoir peur de l'effondrement du système ne veut pas dire avoir plus conscience que les autres de la réalité. J'ai ma propre entreprise et je sais que je vais couler avec la chute du système. Non pour mauvaise gestion, mais puisque je suis petit et que je ne vais pas faire le poids, je dépends de trop d'acteurs qui dépendent à leur tour d'autres, etc, etc. Si je faisais preuve d'égoïsme, comme vous le dites, je me battrai armes à la main pour la sauvegarde de ce système. Bien au contraire, j'abandonne mes malheureuses craintes personnelles et mon égoïsme et je constate plusieurs choses: 1.L'économie n'est plus au service de l'homme, c'est l'homme qui est au service de l'économie. 2. L'économie du système capitaliste ultra-libéral se base sur une logique d'infini, alors que nous vivons dans un monde fini (c-a-d qui a des limites). Nous exploitons ce qui nous sert de support même, de support vital, sans tenir compte de quoi que ce soit. 3. Nous sommes dans un système où l'économie ne sert plus le bien être, mais l' "avoir plus et encore plus". C'est devenu le but en soi. "Vous faites quoi dans la vie? - J'essaie d'avoir plus... ". 4. Nous vivons dans un système où l'humain d'à côté n'est plus un humain, mais un concurrent. Et même pire, un humain qui doit avoir moins que moi, sinon ça risque de mettre en péril mon bien être, dans la logique égoïste de ce système. 5. Nous vivons dans un système où l'économie réelle (biens et services) ne représentent plus que 2% de l'économie planétaire. Pour faire court, les 98% restants sont virtuels.
On oublie vite, mais nous sommes réels, biologiques, chimiques. Celui qui crève la dalle ressent très bien le côté réel. Pour l'acteur boursier, ce qui compte est le chiffre, abstrait, le profit. Quand il spécule sur les céréales, il est dans une logique qui n'est plus marchande, mais spéculative. Celui qui achète les céréales pour les manger, lui, est dans un vécu réel: il ne peut plus se nourrir. Qu'importe, si cela peut influencer positivement le cours de la bourse au niveau d'un chiffre suivi du signe %, pour pouvoir prétendre à l'euphorie? 6. A continuer jusqu'au point 1.000.000.000, tellement il y a des choses à dire et à écrire. Ce n'est pas par égoïsme que j'appelle un crash total du système, mais justement, par conscience. Je n'ai que faire des considérations économiques si cela ne sert pas l'Homme et notre planète. Tout au contraire, j'ai intérêt à ce qu'une économie au service de l'homme soit mise en place.
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@Inolnl
Je ne suis par contre pas d'accord avec votre vision. Pourquoi éradiquer la faim et la soif dans le monde ? Il ne faut pas venir critiquer l'apport d'un déséquilibre par les financiers si vous êtes le premier à vouloir déséquilibrer l'évolution naturelle. L'expérience nous montre qu'avec 100 milliards seuls les pauvres d'aujourd'hui pourront espérer une condition de vie un peu meilleure... avant de voir tout s'effondrer à la génération suivante qui n'acceptera pas de tomber dans la misère alors qu'ils buvaient du coca cola étant petit. Et si vous refusez d'admettre cela, assayez-vous et admirez le spectacle qui va se dérouler chez nous.
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@[16] Yaka-Yakapa
Evidemment que la crise est sérieuse. Mais c'est tout de même tous ces bousicoteurs qui ont mis la pression sur le salarié pour gagner un max en un min de temps qui sont les responsables. S'ils se tirent une balle dans le pied, ce n'est pas notre faute. Et pourtant, c'est nous qui allons trinquer. Avec ces put... de 100 milliards de dollards inectés dans l'économie mondiale, c'était la famine et la soif éradiquées de la planète. J'ai vu un reportage de sauvetage de 5 dauphins en Floride, magnifique, 25 millions de dollars mais à moins de 1000 kms de là, Haïti, le pays le plus pauvre du monde, peut enterrer ses gosses. C'et lamentable. Non, je ne peux pas être triste de savoir que ces investisseurs sont incompétents, mais triste de savoir que c'est NOUS qui allons en payer les conséquences.
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The day after ?
Au risque de réveiller Alin et autres utopistes à la petite semaine, la récession qui s'apprête à sévir n'est pas du cinéma, loin de là. Alors, appeler de ses voeux un méga crash, une ruine totale du système, c'est faire preuve, au mieux, d'un égoisme crasse car les dégâts humains seront très lourds, et ça ne sera pas du cinoche. Je ne vous remets pas l'Oscar de la réflexion en tout cas.
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Ce que je ne comprends pas, c'est que ces types sont "soi-disant" des professionels de la finance, et paniquent à la moindre secousse du monde politique ou simplement du monde tout court. Et puis, c'est quoi une "croissance négative"? C'est comme la "discrimination positive"? La langue française ne manque décidément pas de mots pour masquer les fautes, les chutes, les incompétences et les échecs. Il serait tout de même temps que les gens, le "peuple", le "commun" reprennent les choses en mains. Le bon sens populaire existe et tous ces "professionels" sont lamentables, chétifs, impuissants et destructeurs.
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Alin a raison, ENFIN une belle récession ! Quand on voit la courbe de croissance de ces dernières années il devenait impossible pour les jeunes entrepreneurs de réussir quoique ce soit puisqu'ils étaient soit avalés par les gros si cela marchait, soit laissés pour morts dans le cas contraire. Une crise va apporter une nouvelle génération d'entrepreneurs... jusqu'à la prochaine récession, etc. etc. Il n'y a rien d'anormal à cela.
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