Après la chute d'octobre, le grand plongeon en novembre : les indicateurs économiques américains publiés ce mercredi viennent confirmer que les Etats-Unis sont entrés dans la phase la plus brutale de la récession, avec des conséquences dramatiques pour l'emploi.
La Bourse de New York a terminé en hausse ce mercredi, à l'issue d'une séance indécise où le marché a cherché une direction entre mauvais chiffres pour l'économie et l'intérêt pour certains secteurs : le Dow Jones a gagné 2,05 % et le Nasdaq 2,94 %. Selon des chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a pris 172,60 points, à 8.591,69 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 42,58 points, à 1.492,38 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 a quant à lui avancé de 2,58 % (21,93 points) à 870,74 points.
Le secteur des services, vital pour l'économie américaine, est désormais touché de plein fouet par la crise, comme en témoignent le baromètre d'activité ISM et l'enquête sur l'emploi du cabinet de ressources humaines ADP, dont les résultats sont bien pires que ce que prévoyaient les analystes.
Relevant que l'activité économique « a faibli » dans tout le pays en octobre-novembre, notamment dans les services, le Livre Beige de la Réserve fédérale (Fed), voit « la preuve d'un ralentissement de l'emploi dans de nombreuses régions », à quelques exceptions près.
Amorcée en octobre, la baisse de l'activité des services s'est intensifiée brutalement en novembre, selon l'indice des directeurs d'achats de l'association professionnelle ISM, qui est tombé à 37,3 points, contre 44,4 points en octobre.
C'est son niveau le plus bas depuis sa première publication en 1997. « La chute en piqué de l'activité dans les services en novembre est un nouveau rappel lugubre des conséquences potentiellement dévastatrices de la longue et douloureuse récession actuelle », souligne Brian Bethune, du cabinet IHS Global Insight.
L'indice a été plombé par trois de ses composantes essentielles : la production, les commandes nouvelles et l'emploi, toutes tombées à des niveaux jamais vus auparavant.
Le secteur des services représente plus des trois quarts de l'emploi américain et près de 80 % de la richesse produite aux Etats-Unis.
Ses difficultés viennent ajouter à celles du secteur industriel, malade depuis maintenant deux ans, et dont l'activité est tombée en novembre à son plus bas niveau depuis mai 1982, selon l'autre indice ISM, publié lundi.
L'enquête du cabinet ADP est venue confirmer de son côté l'accélération de la dégradation du marché de l'emploi. Selon cette étude, le secteur privé américain a supprimé 250.000 postes en novembre, venant s'ajouter aux 179.000 destructions d'emplois du mois précédent et aux 26.000 de septembre.
Ces chiffres pires que prévu alimentent le pessimisme avant la publication prévue vendredi du rapport officiel sur l'emploi par le département du Travail. Selon le consensus des analystes, ce rapport devrait faire apparaître 325.000 suppressions de postes en novembre et un taux de chômage de 6,8 % (ce qui serait un plus haut depuis août 1993). Depuis le début de l'année, la première économie mondiale a déjà détruit plus d'un million d'emplois.
L'enquête ADP confirme deux nouvelles tendances apparues en octobre : les entreprises de services et les petites entreprises de moins de 50 employés (tous secteurs confondus) détruisent désormais plus de postes qu'elles n'en créent. « La baisse de l'emploi dans les PME montre clairement que la récession déborde désormais bien au-delà de l'industrie manufacturière et du secteur du logement », à l'origine de la crise actuelle, écrit ADP. Pour Ian Shepherdson, économiste du cabinet HFE, « la baisse de la main d'oeuvre s'accélère à la fois dans le secteur industriel et dans celui des services : il n'y a plus aucun refuge ».
Les chiffres révisés de la productivité américaine, également publiés ce mercredi, ont montré un nombre d'heures travaillées en baisse plus forte que prévu (-3,1 % au lieu de -2,7 %) au troisième trimestre dans les entreprises américaines. Une telle baisse n'avait plus été constatée depuis 2002.
L'institut privé Conference Board a relevé pour sa part une chute de 70.200 du nombre d'offres d'emploi postées sur internet, portant leur recul total pendant l'automne à 264.000.
Le socialisme est mort... Comment peut-on encore parler de socialisme à l'heure actuelle! La société a créé de parfaits petits êtres égoïstes au plus haut point. La politique du chacun pour soi est plus que dominante alors ne me parlez pas de socialisme, s'il vous plaît. Sur papier, cela fonctionne très bien mais dans la réalité, il y a tellement de parasites qui viennent se greffer au système pour profiter de la moindre petite opportunité que cela ne marche pas. Le jour où l'Homme pensera vraiment au bien collectif avant son propre profit, cela se saura.....
La crise aux Etats-Unis nourrirait-elle un regain d'intérêt pour le socialisme ?Au palmarès des mots les plus recherchés sur le site internet du dictionnaire Merriam-Webster cette année aux Etats-Unis, le mot "socialisme" arrive troisième. (...) La crise aux Etats-Unis nourrirait-elle un regain d'intérêt pour le socialisme ?Au palmarès des mots les plus recherchés sur le site internet du dictionnaire Merriam-Webster cette année aux Etats-Unis, le mot "socialisme" arrive troisième. (...) "En Amérique, socialisme est un mot péjoratif", souligne le responsable éditorial du dictionnaire Merriam-Webster, Peter Sokolowski. "Cela paraît amusant de voir ce mot sur la liste, mais pour moi, il est clair que les Américains ne savent pas ce qu'est le socialisme", affirme-t-il. "Il a été diabolisé dans notre culture, et je pense que beaucoup de gens ont simplement voulu voir quel était le problème alors que le socialisme est fièrement revendiqué dans des pays comme, par exemple, la Nouvelle-Zélande, la France, le Danemark, le Canada". Source: http://info.france3.fr/monde/49217410-fr.php
Ca fait deja au moins 2 ans que les democrates nous disent que l'on est en recession. Je pense que c'est finalement le cas. Une fois qu'ils ont le pouvoir, peut-etre qu'on nous dira qu'il n'y a plus de recession, et tout se retablira. Une recession est souvent psychologique, surtout aux USA ou les depenses personnelles sont tres importantes pour l'economie. Un aspect positif de cette recession: de bons achats et la baisse du petrole! $1.59/gallon la semaine passee. Il y a quelques mois c'etait plus de $4/gallon!
suffit de regarder http://www.jonesreport.com/ le Soir n'est pas la bible, mais apporte son lot d'infos que nous devons couper nous-mêmes. Oui, plusieurs politiciens ont annoncé que "the next president will have to take a difficult decision in january". dixit Collin Powell http://www.infowars.com/?p=5461 Non, nous ne rêvassons pas, on écoute juste CNN... Totalement d'accord avec (12) et (10). Raison pour laquelle j'ai décide de vivre comme avant, je décide de tellement peu de choses... Si ca va mal, je vends ma voiture, j'irai au Aldi (j'aime pas) et j'irai faire les ordures au pire, comme en Argentine, ce pays qui fut plus riche que la Grèce y a pas 10 années. Entre temps, on dit qu'on doit arrêter d'acheter de la dette US, et le FMI prête au monde entier, le FMI c'est qui? le "I" est là juste pour décorer...
[11] eric001 dit "Tout se déroule parfaitement comme prévu jusqu'à présent." --- Exactement... belle victoire du libéralisme. - Une simple petite correction du marché autorégulé. Il n'y a pas qe quoi se plaindre: on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs !
Je ne comprends pas pourquoi on fait tant de bruit à propos de la crise, elle était pourtant annoncée depuis plus d'un an ? Tout se déroule parfaitement comme prévu jusqu'à présent.
@ [9] Tchuudi: Ouvrez les yeux, Tchuudi. On en reparlera dans peu de temps. Attentat(s) sur le sol américain, imputés à certains pays bien dans l'actualité ce dernier temps... Iran... Pakistan... Je suppose que Ron Paul doit être un rigolo à vos yeux quand il parlait il y a quelques jours à peine de cette possibilité de mise en scène?: "“Policy will remain interventionist,” the Congressman warned. “We will remain in the middle east and we will not be coming home, we’ll stay in Korea, we’ll stay in Europe, we’ll be in eastern Europe, we’ll be doing all these things. Even though Obama benefited tremendously from ‘change’, all we are changing is the face of our government.” Paul also warned that the stage has been set for fresh terrorist attacks in the U.S. as a consequence of a sustained interventionist foreign policy." - Et Brzezinski qui évoquait la même mise en scène (commettre un attentat sur le sol américain qu'ils imputeraient à l'Iran)? : http://leweb2zero.tv/video/alfred_82461cf44b2217d Et les tensions qui montent ces derniers jours dans la région Iran-Irak-Pakistan-Afghanistan-Inde? Les mises en garde? Les rapports de sécurité américains sur la "possibilité d'attaque de grande envergure bactériologique ou nucléaire"? Et le déploiement des troupes US sur le sol américain, une première dans l'histoire de ce pays, pour aider la population en cas d'attaque nucléaire ou bactériologique? Non, bien sûr, comment ai-je pu être naïf au point d'imaginer qu'on vit dans un monde de fous, alors que tout va bien et que ce sont tous des gens bien intentionnés? On reparlera...
@ [7] AIin "...sans oublier les guerres qui se préparent aussi... Pas besoin d'être pessimiste, le réalisme suffit. Les USA vont se lancer dans une guerre sans merci à la suite des attentats sur le sol américain..." Diable, il y a eu des attentats sur le sol américain? Et aucun média n'en parle? Heureusement, vous êtes là pour nous les signaler, ainsi que les prochaines guerres... Je suppose que vous vous considérez comme réaliste, et pas pessimiste...
Capitalisme & Mondialisation Bah, dans quelques mois, on ne dira plus que c'est la faute àQ.W. Bush mais bien de Barack Obama ! Mais ici en Europe, nous avons Mr. Sarkozy.....http://sarkostique.over-blog.com/ MDR ! !en jaune !
Des mauvaises choses se préparent, les amis, de très mauvaises... La crise sera de plus en plus profonde, la misère de plus en plus grande... sans oublier les guerres qui se préparent aussi... Pas besoin d'être pessimiste, le réalisme suffit. Les USA vont se lancer dans une guerre sans merci à la suite des attentats sur le sol américain, qui seront imputés à certains pays pour pouvoir les attaquer par la suite... ça va détourner un peu l'attention du peuple américain de la misère, la notre aussi... (pas besoin de bondir, il ne s'agit pas du grand complot, mais d'une politique qui s'annonce ouvertement)... Pour une crise, ça va être une sacrée crise.
Clair comme l'eaude roche L'indice ISM, l'enquête ADP et l'avis du cabinet HFE montrent clairement que les chifffres du Conference Board sont inquiétants. Transmettez ! et l' AFP transmet
et la bourse monte...toujours aussi immorale rien n'a changé..et le pire est a venir ,les bourses vont s'écrouler en janvier février (hedges funds,cds)...les trois géants de l'auto seront en faillite et tout le reste suivra ....