Qu’est-ce qu’un krach boursier

Rédaction en ligne

mercredi 08 octobre 2008, 17:12

Le krach boursier, dont la notion refait son apparition sur les marchés, est une baisse soudaine et précipitée des actions touchant une ou plusieurs places financières.

L’une de ses caractéristiques principales est l’effet panique qui voit les investisseurs tous vendre en même temps, créant ainsi une spirale infernale.

Il n’y a pas de définition économique précise d’un krach mais, dans la pratique, cette expression s’applique à une baisse des cours de plus de 20 % en quelques jours.

Les fortes chutes observées sur les marchés ces derniers jours s’approchent de ce niveau, alimentant les comparaisons avec les précédents historiques de 1929 et 1987.

Mais ces deux évènements étaient très différents. L’activité a ainsi rapidement repris après le krach d’octobre 1987, alors que la « Grande dépression » de 1929 s’est traduite par plusieurs années de récession économique, de chômage et de misère débouchant sur la 2e guerre mondiale.

L’effondrement des marchés boursiers en octobre 1929 a fait suite à l’explosion d’une bulle spéculative qui avait poussé des millions d’Américains à acheter des actions par le biais de fonds d’investissement, les « trust funds » qui se sont écroulés les uns après les autres.

Le lundi 28 octobre 1929, l’indice Dow Jones de la Bourse de New York s’effondrait de 13 %, avec une nouvelle chute de 12 % le lendemain (le « mardi noir »). A la fin novembre, il avait perdu la moitié de sa valeur et continuait à chuter les mois suivants. A son nadir, au milieu de 1932, il avait perdu près de 90 % par rapport à ses niveaux d’avant le krach, qu’il ne parviendra à dépasser à nouveau qu’en 1954.

Il faudra attendre la fin du second conflit mondial, en 1945, pour que l’économie internationale retrouve le chemin d’une croissance durable, jusqu’aux hoquets des années 1970 et le nouveau krach de 1987.

Cette année-là, encore un lundi d’octobre, le 19, Wall Street s’effondre avec une chute de 23 % de son indice Dow Jones sur une seule séance, la plus forte jamais enregistrée sur cette place à ce jour. La plupart des marchés mondiaux suivent le mouvement.

Mais ce krach, aggravé par des problèmes de traitements informatiques des ordres, fut sans lendemain. Les indices rebondirent rapidement et deux ans plus tard le Dow Jones revenait à ses niveaux d’avant krach.

Plus récemment, les Bourses mondiales ont connu des moments difficiles en 1997 lors de la crise asiatique, en 1998 lors de l’effondrement du fonds spéculatif LTCM dans le sillage de la crise russe, en 2000 lors de l’éclatement de la bulle internet et en 2001 après les attaques terroristes aux Etats-Unis, mais sans que ces baisses ne se prolongent dans le temps.

(afp)

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[2] Jaio envoyer un message personnel dit le 10/10/2008, 08:20

La Palisse en aurait dit autant
Qu’est-ce qu’un krach boursier? C'est le titre de votre article mais les réponses que vous donnez sont nulles, inexistantes. Peut-être vous adressez-vous à des nuls? A des lecteurs du Dimanche?Faudrait tout-de même être plus sérieux sur un sujet sérieux!

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[1] hank envoyer un message personnel dit le 8/10/2008, 17:24

Excédent de farine :
Le krach : c'est quand des banques s'entendent pour jouer avec de l'argent qui ne leur appartient pas et qu'elles le perdent en chemin : elles en ont donné une partie à la famille et une autre partie a servi aux intermédiaires petits et garnds de toute sortes. Au final, il y a 3 grands perdants : 1. les politiques qui se sont faits rouler dans la farine et qui démontrent les limites de leur pouvoir. A peine sont-ils des facilitateurs 2. les petits épargnants qui se sont roulés dans la farine. Non seulement, ils ont perdu mais ils devront participer à l'effort de stabilisation 3. les citoyens "lamba" qui seront appelés à éponger et qui sont donc royalement (on est en Belgique) roulés dans la farine.

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