A l epoque ,ils ont encore fait passe cela sur le dos de ce pauvre Binny( il doit avoir des problemes de dos!) et sa bande
| Signaler un abus | Message constructif ? |
OUI 0 0 NON | |
|
|||
Rédaction en ligne
vendredi 18 juin 2010, 14:51
Le juge antiterroriste Marc Trévidic « a confirmé sans équivoque possible l’existence de rétrocommissions illicites », sur la base de documents de la Direction des constructions navales (DCN), signataire du contrat avec le Pakistan, a expliqué Me Olivier Morice, après une rencontre entre le magistrat et les familles des victimes. Six familles de victimes françaises de l’attentat du 8 mai 2002 à Karachi, qui avait fait 14 morts dont 11 salariés de la Direction des constructions navales (DCN) en charge de la construction des sous-marins, ont déposé plainte en 2009 pour corruption, soupçonnant des malversations financières en marge du contrat.
L’enquête sur l’attentat, longtemps focalisée sur une responsabilité d’Al-Qaïda, s’est réorientée ces derniers mois vers l’hypothèse de représailles pakistanaises après l’arrêt de versements de commissions françaises (légales jusqu’en 2000) dans le contrat Agosta. Selon des rapports versés au dossier fin 2008, ces commissions pourraient avoir donné lieu à des rétrocommissions illégales pour financer l’activité politique de l’ex-Premier ministre français Edouard Balladur, un proche de l’actuel président Nicolas Sarkozy.
Olivier Morice a aussi suggéré que Nicolas Sarkozy connaissait « parfaitement » les motifs qui ont conduit à l’arrêt du versement des commissions versées sur ce contrat, à l’issue d’une réunion avec les parties civiles. « Il est clair qu’au plus haut niveau de l’Etat français on sait parfaitement les motifs qui ont conduit à l’arrêt du versement des commissions », a dit Me Morice. Les versements de commissions, légales jusqu’en 2000, ont été stoppés par le président Jacques Chirac en 1996. Selon un rapport interne à la DCN, il s’agissait « d’assécher les réseaux de financement » d’Edouard Balladur, candidat à la présidentielle de 1995.
(afp)